Enfin, voici Le péripate, le spécialiste qui use d’arguments et de raisonnements spécieux.
Il a compris dans cet article uniquement que « Robert dit qu’il n’a jamais affirmé que Clearstream était la plus grande lessiveuse d’argent sale au monde. Dont acte. », bref, un exemple et un peu plus de 20 mots sur plus de 900 ?
Des poursuites légales ! Effectivement, mais les quantités de poursuites engagées par cette entreprise à l’encontre d’une seule personne, abouti à un acharnement juridique, à une persécution en effet.
Je vous rappelle qu’une persécution ne se limite pas à un acte ou une menace physique (« tueurs à gage » ???), vos arguments restent très limité, pauvres. Reprenez votre dictionnaire. Un traitement injuste et cruel affligé avec acharnement, peut être d’ordre psychologique, économique,…
Votre sophisme argumentum ad hominem est ici pathétique, digne d’un arthropode (votre pseudo ?).
Vous éludez la question suivante : Pourquoi la société Clearsteam a-t-elle engagé un si grand nombre de procédures ?
Argumentez et arrêtez l’analyse simpliste tel que "le monde est dirigé en douce".
J’ai lu « Pendant les "affaires", les affaires continuent ». Cette analyse peut-elle être considérée comme surannée ? C’est à voir… Que l’éditeur en ait fait ses « choux gras », certainement ! Ils (les éditeurs) ne sont pas reconnus pour être philanthropes.
Néanmoins, pour en revenir à l’article de l’auteur, ce n’est pas de ce livre dont il est question.
Les procès en diffamation, intentés par Clearsteam, que vous évoquez, et qui ont été perdus par Denis Robert (même s’il en a gagné un certain nombre), sont une première dans l’acharnement juridique dont il fait l’objet. En effet, disposant d’une puissance financière et d’une « probité » reconnue dans la sphère économique européenne et mondiale, pourquoi une telle société a-t-elle mis autant moyen dans cette attitude délétère ?
Qu’est-ce qui justifie une telle volonté de destruction (+ de 200 passages d’huissiers) de ce journaliste (que vous considérez comme cynique), si ce n’est qu’il a mis en exergue un non dit ? La bave de crapaud n’attend-t-elle pas la blanche colombe ?
Pour en revenir à l’article et aux procès intentés par Clearsteam, c’est « Révélation$ » (si vous l’avez dans votre bibliothèque, gardez-le, c’est un « collector », puisqu’il a été censuré) qui est l’objet du courroux de cette société. Le sujet n’est pas le secret bancaire, mais il révèle qu’il existe des chambres de compensation (qui centralisent une grande majorité des transactions bancaires mondiales). Qui centralisent également les transactions illicites. Et que cette société ne se conforme pas à ce pourquoi elle a été créée, c’est-à-dire faciliter les échanges entres banques (y compris les paradis fiscaux), mais qu’elle cautionne des échanges entres entités bancaires et non bancaires (ce qui n’est pas conforme aux statuts de ces sociétés - à l’époque où il a écrit son bouquin).
Or, pour le candide du peuple, l’entité « Mondialisation », à la lecture de ce livre, pouvait prendre corps : les chambres de compensation centralisaient les transactions de cette « économie mondialisée » abstraite. Mais surtout, cela révélait qu’un contrôle de cette dernière était possible et la : « Verboten ! ». Interdiction de dévoiler les rouages de cette économie insaisissable qui enrichit grassement les rentiers (au sens monétaire).