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Cet article factuel est intéressant du point de vu documentaire. Son intérêt, quant à une réflexion sur le devenir de la politique actuellement menée ou avenir, reste malheureusement limité.
En effet, il est aisé de dénoncer ou critiquer, mais si cela ne mène pas à une analyse du fond (dans le sens juridique du terme). Je comprends que certains commentaires dénoncent la superficialité de l’article.
En définitive, cet écrit dénote peut-être (c’est le premier article que je lis de vous), la morosité dans laquelle se trouve le débat politique actuel, qui ne prend pas de positions claires quant aux évènements qui adviennent.
Par exemple, quelle est la position (sur le fond) de tel parti ou de tel autre, sur la crise financière qui touche le monde ? Quelles solutions devraient être mis en œuvre pour la résoudre ? Etes vous en accord avec la mondialisation des économies ? Et si non, que proposez-vous en échange ? Eh bien, les réponses sont inexistantes ou identiques, le contrôle.
Nos représentants (au pouvoir ou dans l’opposition) n’ont apparemment pas de convictions, n’ont pas d’idées, pas d’idéaux… ils sont résignés, comme des pantins à la soldent des cosmocrates.
Pour qu’il y ait débat, il faut qu’il y ait échange d’idées. Or malheureusement, il est aisé de constater que nos représentants en son dénués.
En conclusion, il est nécessaire, aujourd’hui, de réfléchir sur le viabilité de notre système représentatif et sur la place de la souveraineté des Etats et/ou des peuples, au niveau mondial.
A cela, je rajouterais : Citoyens il n’appartient qu’a vous de changer votre condition ! La lutte en est l’issue.
Un article intéressant, même si la conclusion est totalement utopique.
L’utopie n’est pas condamnable en soi, mais elle ne tient pas compte de la réalité.
Nicolas Sarkozy ne va certainement pas débarrasser la France, encore moins l’Europe et le Monde, de l’idéologie de l’Ecole de Chicago, il l’adule cette théorie.
Ca n’est pas cette crise qui va lui faire prendre le risque de se fâcher avec ses amis : Martin Bouygues, Edouard de Rothschild, Jean-Charles Decaux, Arnaud Lagardère, Dominique Desseigne,… , et ses vacances alors, il va les passer où !
La déclaration « Crise financière : il faut punir les coupables ! » est une pure affabulation (les journalistes appellent cela de la communication – les sémanticiens appellent cela de la propagande), destinée à convaincre les gogos.
Tout comme les nombreuses déclarations ou promesses que notre « cher Président » a réalisé, qui aujourd’hui prêtent à sourire pour certains, ou sont totalement indécentes pour d’autres.
Pour se détendre un peu :
Dans son programme des élections présidentielles, notre « cher Président » annonçait qu’il serait le « Président du pouvoir d’achat », c’était à « pisser de rire » (c’est mensonger, aujourd’hui, pour les naïfs). Un autre exemple plus en rapport avec la crise qui nous touche, le communicant annonce à propos de l’Europe : « L’Europe est une grande culture. Elle doit agir dans le monde pour que les valeurs de la civilisation ne cèdent pas sous la pression des seuls intérêts commerciaux et financiers (en gras dans le texte). Elle doit défendre les droits de l’homme, la démocratie, la protection des plus faibles, la solidarité, la protection de la nature ».
Que fait-il notre « Mickey », à part céder à la pression des seuls intérêts commerciaux et financiers ? Mais c’est pour défendre la solidarité !!!
La preuve, il avait promis qu’il « n’augmenterai pas les impôts, mais au contraire ferai tout pour les baisser », est bien il l’a fait ! Pour les nantis. C’est une forme de solidarité pour tous ces riches qui souffrent ! CQFD pour les communicants.
Mais plus sérieusement :
Notre pays (l’Europe aussi) souffre depuis 60 ans et plus, d’une crise de représentativité (on pourrait même affirmer qu’aucune république n’a trouvé une solution à ce problème).
En effet, la démocratie représentative (qui définit le système de prise de décisions actuel, malheureusement incompris que « nos journalistes » qui utilisent couramment : « démocratie » - il ne faut leur en vouloir ils communiquent aussi !), qui apparaît sous des plûmes républicaines en 1790 et qui régit notre politique depuis lors, demande à être analysée et/ou critiquée au regard des orientations ou décisions prises.
Pour définir démocratie : en grec, le pouvoir du peuple (demos = le peuple, kratos = le pouvoir) est un système politique ou une forme de gouvernement dans lequel la souveraineté appartient au peuple. « La démocratie c’est le gouvernement du peuple par le peuple et pour le peuple. » (Périclès – D.D.H. de 1789, préambule de la constitution de 1958).
Reste à définir représentative ! Plus précisément, notre « cher Président » représente qui ?
Quand on sait que ce dernier (comme tous les autres présidents), au regard de la Constitution de 1958 (art. 68), est juridiquement irresponsable. C’est-à-dire que le Peuple ne peut pas lui demander de rendre des comptes sur telle ou telle décision prise pendant l’exercice de son pouvoir, même si ces dernières ne sont pas conforme à son programme présidentiel (il n’est pas le seul, les parlementaires aussi).
Cela s’appelle l’impunité, qui se traduit en langage juridique par un pouvoir autocratique.
Cela se défini comme du népotisme, qui se traduit en langage juridique par un pouvoir oligarchique.
En bref, « démocratie représentative » ou « démocratie (journalistique) » est un néologisme, au sens psychiatrique du terme. C’est-à-dire qu’il ne peut être compris par autrui et par ceux qui attachent une importance à la sémantique. Avec ça, vous êtes heureux de savoir que la France est dirigée par des irresponsables dans un système oligarchique. De là, à croire que ces oligarques seraient subitement emprunts d’humanisme, comme le suggère M. DANJOU, il est fort à penser que cela est une ânerie.
Si le système peut évoluer dans une voie plus démocratique (graal inaccessible), ce n’est sûrement pas en comptant par nos représentant actuels, qu’ils soient de droites ou de gauches (institutionnels comme on les appelle).
La solution naîtra certainement, en dehors des cercles de réflexion ou cénacles, composés d’intellectuels boursouflés, adeptes de la pensée du reniement, qui composent ou espèrent qu’une chose être les favoris de la cour oligarchique.
Pour décrire l’absurdité de la situation, les articles ne manquent pas.
Mais pour apporter une réflexion sur des solutions envisageables, il faut nécessairement construire (ne serait-ce qu’un idéale !).
Et là, il faut faire preuve de création (je soumets ci-dessous des pistes, elle sont contestables, mais les concepts ne sont pas arrêtés, ils demandent à être développés).
Proposez d’autres idées, des moyens de mise en oeuvre ou de mobilisation...
Le partage peut aboutir à des perspectives de changements ? Des concepts peuvent naître ?
Mais, êtes-vous prêt à réaliser des sacrifices (dans votre vie personnelle ou professionnelle) pour défendre des idées naissantes ?
C’est une question essentielle, au regard des faibles mobilisations constatées ces derniers temps, pour de nombreux sujets essentiels, je m’interroge !
En attente de commentaires. merci d’avance.
Commentaire sur l’article suivant : (http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=45768),
> Les paradis (fiscaux) perdus
				 				par Probité (IP:xxx.x33.229.12) le 17 octobre 2008 à 01H15 				
				
Concernant les paradis fiscaux,
Je ne pense pas qu’ils seront perdus, malheureusement.
Effectivement, dans le système capitaliste, les paradis fiscaux sont indispensables.
Ils permettent de réintroduire dans l’économie mondialisée, les liquidités d’argent sale (fraudes fiscales, trafics d’armes, trafics de drogues, prostitution,…) qui aujourd’hui sont indispensables au bon fonctionnement de cette économie, notamment au regard des sommes générées.
Le secret des paradis fiscaux permet également la création de sociétés fictives, nécessaires au blanchiment cette argent, mais aussi au détournement d’argent public comme par exemple :
les marchés truqués, le trafic d’influence, le paiement de rançons à la suite d’enlèvements,... (lire : « Rélévation$ » de Denis Robert)
Les fanatiques du système capitaliste (sociétés transcontinentales privées du commerce, de l’industrie, de la banque, et des services en concertation avec de nombreux dirigeant politique) ont mis en place un système très élaboré(1), sans contrôle (aucune possibilité de contrôle par le citoyen) : Les chambres de compensations ou « clearing house ».
Ces organismes (sociétés) servent de méta-banque afin de garantir la bonne fin des transactions financières entre banques qu’elles soient dans un paradis fiscale ou pas (source : http://fr.wikipedia.org/wiki/C...). Elles n’ont pas pour rôle de contrôler la légalité des transactions effectuées.
Une piste de réflexion, en dehors de la suppression des paradis fiscaux, serait de contraindre ces chambres de compensation à un contrôle par des organismes souverains (voire de nationaliser), permettant ainsi une vérification stricte de toutes les transactions sur toute la zone Européenne (Ca n’est pas compliqué à faire, il faut juste une volonté politique. L’Europe serait à même de le faire par un vote à la majorité).
Mais cela ne peut être viable que si l’on régule la spéculation, particulièrement en ce qui concerne les zones en dehors de l’Europe.
Encore faut-il que les citoyens soient correctement informés et qu’ils le souhaitent !!!
Touchant à la régulation de la spéculation,
Avant d’aborder ce point, il est nécessaire de cadrer l’usage des termes utilisés.
Pour comprendre la spéculation, il est nécessaire au préalable de définir les mots suivants :
Commerce : échange de biens ou de services en êtres humains. Il peut être réalisé sous forme de troque ou par l’intermédiaire de monnaie (une marchandise ou un service = Monnaie ou service = une marchandise ou un service), un échange équitable, où l’argent, si elle est utilisée, n’est qu’un intermédiaire qui facilite l’échange.
Capitale : Le tiers dispose d’un capital (une somme d’argent), il achète une marchandise ou un service à un tiers. Il le revend et en tire une plus-value ou profit (Monnaie = marchandise ou un service = Monnaie + plus-value).
Cette plus-value est l’hydromel des fanatiques du système capitaliste (ces derniers paient même des « traeder » pour ça, et cher).
En dehors de la question qui est de savoir si cette plus-value est justifiée (les convictions politiques de chaque citoyen arbitreront), il est nécessaire de s’interroger sur la finalité de la démarche du système capitaliste. La soif de profit ayant engendré des crises économiques et en particulier, celle que nous subissons actuellement, oblige à quelques questions :
D’où viennent ces plus-values ? Sont-elles justifiées ? Qui les a engendrées ? A qui elles profitent ?
Une réponse est régulièrement avancée par les adeptes de la « fabrication du consentement » (Lire « Propaganda » de Edward Bernays éd. Zones) : le « bénéfice » est justifié et c’est un postulat ! (les argumentations ne manquent pas pour argumenter cette thèse).
Néanmoins, dans ce système, il est aisé de constater, que la plus-value engendrée, profite de moins en moins à celui qui est productif (qui créé), qu’à celui qui investi (l’improductif ou le rentier).
Une nouvelle piste de réflexion, pourraient être de prévoir la taxation les transactions boursières, non pas comme le préconisait Tobin de 0.5 à 1 %, mais de 5 à 10 % (En France, la taxation moyenne sur les revenus représente environ 7%, pour les citoyens en activité - la taxation nécessaire, d’une personne en activité serait-elle plus justifiée que celle d’une autre personne qui fait spécule ?).
Les besoins nécessaires pour la mise en œuvre de telle décision sont enfantins, une ligne de programme (informatique) dans les procédures actuellement en cours au niveaux des chambres de compensations suffirait (un débutant serait en mesure de la réaliser).
Cette solution permettrait de contraindre les rentiers à investir, dans des marchandises ou des services de qualités, avec des objectifs à long terme ; et non dans une perspective de profit à court terme avec comme seul but : la maximisation des profits.
Enfin, je pense que ces deux pistes de réflexion sont indissociables, sous peine de se voir réduites à néant.
En conclusion, en imaginant que de telles décisions soient prises dans ce sens, une question reste en suspend :
Dans les années à venir, les ressources de notre planète seront-elles suffisantes pour « encaisser » un tel programme ? Cela est moins sûr ?
Une nouvelle réflexion s’ouvre, en interdépendance avec celle qui nous occupe ! mais un nouveau paradigme est prêt : la technologie !
(1) : A l’origine initié par les banques privées ou publiques, l’évolution informatique aidant. Aujourd’hui, les principales chambres de compensations dans le monde (dépositaires de titres), ont leur siège en Europe : le Luxembourg et la Belgique. Les titres échangés dans ces organismes sont de l’ordre du trillion de dollar par an (1018 soit 1 000 000 000 000 000 000 $).
Concernant les paradis fiscaux,
Je ne pense pas qu’ils seront perdus, malheureusement.
Effectivement, dans le système capitaliste, les paradis fiscaux sont indispensables.
Ils permettent de réintroduire dans l’économie mondialisée, les liquidités d’argent sale (fraudes fiscales, trafics d’armes, trafics de drogues, prostitution,…) qui aujourd’hui sont indispensables au bon fonctionnement de cette économie, notamment au regard des sommes générées.
Le secret des paradis fiscaux permet également la création de sociétés fictives, nécessaires au blanchiment cette argent, mais aussi au détournement d’argent public comme par exemple : les marchés truqués, le trafic d’influence, le paiement de rançons à la suite d’enlèvements,... (lire : « Rélévation$ » de Denis Robert)
Les fanatiques du système capitaliste (sociétés transcontinentales privées du commerce, de l’industrie, de la banque, et des services en concertation avec de nombreux dirigeant politique) ont mis en place un système très élaboré(1), sans contrôle (aucune possibilité de contrôle par le citoyen) : Les chambres de compensations ou « clearing house ».
Ces organismes (sociétés) servent de méta-banque afin de garantir la bonne fin des transactions financières entre banques qu’elles soient dans un paradis fiscale ou pas (source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Compensation). Elles n’ont pas pour rôle de contrôler la légalité des transactions effectuées.
Une piste de réflexion, en dehors de la suppression des paradis fiscaux, serait de contraindre ces chambres de compensation à un contrôle par des organismes souverains (voire de nationaliser), permettant ainsi une vérification stricte de toutes les transactions sur toute la zone Européenne (Ca n’est pas compliqué à faire, il faut juste une volonté politique. L’Europe serait à même de le faire par un vote à la majorité).
Mais cela ne peut être viable que si l’on régule la spéculation, particulièrement en ce qui concerne les zones en dehors de l’Europe.
Encore faut-il que les citoyens soient correctement informés et qu’ils le souhaitent !!!
Touchant à la régulation de la spéculation,
Avant d’aborder ce point, il est nécessaire de cadrer l’usage des termes utilisés.
Pour comprendre la spéculation, il est nécessaire au préalable de définir les mots suivants :
Commerce : échange de biens ou de services en êtres humains. Il peut être réalisé sous forme de troque ou par l’intermédiaire de monnaie (une marchandise ou un service = Monnaie ou service = une marchandise ou un service), un échange équitable, où l’argent, si elle est utilisée, n’est qu’un intermédiaire qui facilite l’échange.
Capitale : Le tiers dispose d’un capital (une somme d’argent), il achète une marchandise ou un service à un tiers. Il le revend et en tire une plus-value ou profit (Monnaie = marchandise ou un service = Monnaie + plus-value).
Cette plus-value est l’hydromel des fanatiques du système capitaliste (ces derniers paient même des « traeder » pour ça, et cher).
En dehors de la question qui est de savoir si cette plus-value est justifiée (les convictions politiques de chaque citoyen arbitreront), il est nécessaire de s’interroger sur la finalité de la démarche du système capitaliste. La soif de profit ayant engendré des crises économiques et en particulier, celle que nous subissons actuellement, oblige à quelques questions :
D’où viennent ces plus-values ? Sont-elles justifiées ? Qui les a engendrées ? A qui elles profitent ?Une réponse est régulièrement avancée par les adeptes de la « fabrication du consentement » (Lire « Propaganda » de Edward Bernays éd. Zones) : le « bénéfice » est justifié et c’est un postulat ! (les argumentations ne manquent pas pour argumenter cette thèse).Néanmoins, dans ce système, il est aisé de constater, que la plus-value engendrée, profite de moins en moins à celui qui est productif (qui créé), qu’à celui qui investi (l’improductif ou le rentier).
Une nouvelle piste de réflexion, pourraient être de prévoir la taxation les transactions boursières, non pas comme le préconisait Tobin de 0.5 à 1 %, mais de 5 à 10 % (En France, la taxation moyenne sur les revenus représente environ 7%, pour les citoyens en activité - la taxation nécessaire, d’une personne en activité serait-elle plus justifiée que celle d’une autre personne qui fait rien ?).
Les besoins nécessaires pour la mise en œuvre de telle décision sont enfantins, une ligne de programme (informatique) dans les procédures actuellement en cours au niveaux des chambres de compensations suffirait (un débutant serait en mesure de la réaliser).
Cette solution permettrait de contraindre les rentiers à investir, des marchandises ou des services de qualités, avec des objectifs à long terme ; et non dans une perspective de profit à court terme avec comme seul but : la maximisation des profits.
Enfin, je pense que ces deux pistes de réflexion sont indissociables, sous peine de se voir réduites à néant.
En conclusion, en imaginant que de telles décisions soient prises dans ce sens, une question reste en suspend :
Dans les années à venir, les ressources de notre planète seront-elles suffisantes pour « encaisser » un tel programme ? Cela est moins sûr ?
Une nouvelle réflexion s’ouvre, en interdépendance avec celle qui nous occupe ! mais un nouveau paradigme est prêt : la technologie !
(1) : A l’origine initié par les banques privées ou publiques, l’évolution informatique aidant. Aujourd’hui, les principales chambres de compensations dans le monde (dépositaires de titres), ont leur siège en Europe : le Luxembourg et la Belgique. Les titres échangés dans ces organismes sont de l’ordre du trillion de dollar par an (1018 soit 1 000 000 000 000 000 000 $).
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