Bravo Mr Allard, vous nous prouvez une fois de plus que votre pensée s’est affranchie des sentiers battus de la pensée unique, je réfrénerai mon envie d’étoffer votre conclusion de mes considérations car votre article est tout bonnement brillant.
J’ai trouvé que vos questions étaient bien formulées au départ, mais à vous entendre la culture française ne reposerait que dans les musées.
Ainsi, vos conclusions sont peut-être relevantes pour un conservateur de musée, mais à mon sens l’héritage culturel est bien plus vaste.
« Quelles actions mener pour assurer sa pérennité et permettre son enrichissement continu ? »
Je dirais que l’exception culturelle française est sérieusement mise à mal par la mondialisation, ainsi la dépendance de la France dans son contexte international ne lui permet plus réellement d’afficher son identité de pays démocratique et « droitdelhommiste » et de se positionner comme telle.
Non honnêtement je pense que la France n’est plus que l’ombre d’elle-même, et que la « conservation culturelle » n’est que l’arbre qui cache la forêt (une peu comme celle de l’Amazonie).
Si l’on en exclu tout « sentimentalisme », la Shoah n’est rien d’autre que l’épisode le plus barbare de la modernité (la mort industrielle), doit-on dépasser les 6 millions de morts pouvoir faire des comparaisons que beaucoup trouvent déplacées (je fais référence à l’utilisation du terme génocide, et de fascisme/apartheid en Israël ?)
Le capital compassion issu de la Shoah est devenu délétère.
N’oubliez pas de reporter mon commentaire pour antisémitisme.