Je vois au moins 3
intérêts à cette novlangue et ses glissements sémantiques :
1- brouiller les
sens commun des mots pour justifier des décisions qui seraient mal
appréciées
2- que même les
gens, partageant pourtant les mêmes valeurs, mais ne donnant pas
le même sens aux mots, se disputent, se dispersent, se divisent...
ne se rassemblent pas pour les valeurs qu’ils ont en commun.
3- que les mots
distinguent d’un façon manichéenne les gens ou leurs opinions, pour
que ceux qui ont droit à la parole (à l’assemblé, dans les médias)
puissent prendre la posture du juste, de l’homme de bon sens, celui
qui a le monopole du cœur ; posture lui donnant le droit de
distinguer les bons des méchants, de juger, de condamner et de censurer les autres. ...
Justement, cela prouve que ce n’est pas le régime qui fait le
fascisme, mais la perversité des personnes au pouvoir.
De Gaulle était sincère, des objectifs clairs pour le bien de la
France, des paroles claires… avec le résultat que l’on connaît :
30 glorieuses.
Depuis, ceux qui se nomment progressistes, taillent petit à petit
dans les acquis sociaux, votent des lois liberticides au nom de la
liberté et de la sécurité, des mesures de censure et de
surveillance des citoyens au nom de la liberté d’expression, etc.
juste de temps en temps 1 ou 2 toute petite avancée sociétale, pour
donner le change, pour garder la posture de progressiste (celle du
type qui veux le bien du peuple, le progrès social). La perversité et la duplicité des
discours sautent aux yeux de celui qui a compris le « processus ». Et, depuis 40 ans, on voit le résultat que l’on a aujourd’hui. Dont
le non-respect quasi systématique de la volonté du peuple : ce qui
est bel et bien un déni de démocratie, du totalitarisme.
Des signes avant-coureurs ? Le fascisme, mais cela fait bien
longtemps que l’on y est ! Les faits sont clairs : quand on
ne respecte pas les résultats d’un référendum, quand des millions
de français élisent un président qui fait l’inverse de ce pourquoi
il a été élu, cela s’appelle du totalitarisme. Par injonctions
paradoxales, comme désigner un bouc émissaire « Danger pour
la France », on masque son incompétence, ses échecs, ses
mensonges, sa non volonté de changer de politique néfaste... sa duperie… Duper le peuple, c’est être totalitaire
(fasciste).
@Fergus vous vous contredisez : sur les 28 qui s’immiscent indument dans le mode d’éducation des parents, 27 ne sont même pas français, ne connaissent même pas la société française, et n’en on rien à f...... Je n’ai pas voté pour eux, ils n’ont pas de leçon à me donner. Je ne reconnait pas leur pouvoir de décider ou de juger à ma place, ni à la place de la société.