Bien sur il aurait été urgent de commencer par appliquer les lois existantes , la violence conjugale est déjà punie par le code pénal . Mais comme le souligne l’auteur il est rare que le dépôt de plainte soit accepté , et qu’il soit suivi d’effets... Que les autorités fliquesques délaisse un peu la répression routière et la politique du chiffre pour se consacrer à la protection des personnes serait une réelle percée démocratique !
La relation homme/femme est devenue de plus en plus conflictuelle au fil de l’abandon des principes catholiques qui structuraient le cadre familial. Non pas qu’il faille regretter ces principes , mais au lieu d’amener l’harmonie à remplacer un cadre rigide et moraliste , cette perte à ramené la relation à un simple contrat et à la recherche de dominance au sein du couple. Et cette dominance a changé de camp. La conception patriarcale a laissé place à une dominance nettement féminine sur le fonctionnement même du couple (centé sur des enfants que la femme a mis au monde , et qui lui « appartiennent » donc) , amenant l’homme à réagir à son tour de façon primaire. ( pour aller très vite dans l’analyse)
Fort de ces considérations , la notion de violence psychologique me parait dangereuse . Comment évaluer ce qu’est un telle violence ? Si cette notion s’applique vraiment on aura plus de 50% des hommes qui en seraient victime. N’oublions pas que le taux de suicide des hommes ne tire pas sa cause uniquement chez France Telecom mais essentiellement au sein du couple. 45% des mariages finissent par des divorces mal vécus débouchant parfois sur un drame.
La femme a une prédominance sociétale sur la relation de couple et surtout la relation parentale et lors d’une séparation l’homme est très souvent laissé pour compte , sans ses enfants et sans domicile.
Une fois de plus les pouvoirs publics empilent lois sur lois , avec pour effet de durcir la répression , mais sans faire le moindre effort pour faire appliquer les lois déjà existantes. Pire , il introduit des notions mal definies et difficiles à cerner par un tribunal,ce qui risque d’amener à l’arbitraire.
Le problème avec la théorie du réchauffement climatique c’est qu’il y a des intérêts idéologiques politiques et financiers dans tous les secteurs de notre société . Tous les partis politiques et toutes les grandes entreprises y ont un interet.
- bien sur les journaleux ( et experts qui n’en espéraient pas tant ) qui font du buzz et vendent de la peur aux « cerveaux » disponible avec une cadence digne de Stakhanov , figure emblématique des ...
- ... partis de gauche qui y gagnent une écoute qu’ils n’avaient pas avant , avec le coup du « on vous l’avait bien dit » , et leur permet de remettre au gout du jour une idéologie de contrôle « socialiste » des masses.
- Les partis de droite (au pouvoir) l’utilisent pour renforcer la culpabilité du citoyen ,augmenter les impôts , faire du buzz pour redorer leur image de « socialistes refoulés » en créant une multitude de grenelles (terme de mai 68 lol ) et de sommets et bien sur créer de nouvelles taxes qui vont financer...
- ... les grandes entreprises comme Veolia , EDF et autres qui montent au créneau du green business , ce qui leur permet de gonfler leurs benefices et redorer leur image écolo auprès d’un public culpabilisé et mort de peur. Les géants de l’énergie se frottent les mains : augmentation des tarifs et diminution de la production , moins d’investissement = jackpot !!!
- et le plus beau pour la fin : les produits producteurs de pétrole , dans le même mouvement : moins d’investissement , pénurie annoncée + augmentation des tarifs = jackpot !!!
Alors à qui faire confiance quand tous les puissants ont intérêt a ce qu’il y ait réchauffement climatique ? quand l’État finance discretos par la bande des YAB ou des Hulot ?
Et surtout , s’il y a vraiment réchauffement climatique , est qu’on peut faire confiance à cette bande d’escrocs pour résoudre le problème ?
Notre foi dans la science ayant tué Dieu d’une certaine manière , nous nous retrouvons prisonniers de notre ignorance , condamnés à un rationalisme de bazar uniquement axé sur nos connaissances acquises durant notre si courte vie. Connaissances basées sur des chiffres , pourcentages qui nous inondent en permanence et qui nous donnent une illusion de certitude scientifique. Comment pourrait on se tromper ? puisque tout peut être mis en équation ?
Les religions ne sont que la traduction humaine de la spiritualité inventées et écrites par l’Homme pour ne pas avoir à réfléchir sur son destin ou ses actes quotidiens puisque tout est écrit dans le Grand Livre.
La science nous a permis de nous sevrer de la religion , mais nous avons toujours besoin d’un Dieu. La dictature du pourcentage est une religion comme toute autre basée sur des croyances humaines (voir la crise financière), mais sans Dieu. Englobant une sorte d’existentialisme car basée sur l’illusion du mérite , cette religion n’offre comme salut que la « réussite sociale ».
Or l’illusion de la notion de mérite ou celle de la réussite sociale n’est qu’un leurre qui nous pousse à faire toujours plus de la même chose : rechercher la dominance, le pouvoir. Et plus on a de pouvoir , plus on est seul. Ces gens qui ont le pouvoir impriment à toute la société leur solitude et leur absence d’avenir et de spiritualité.
Les sciences ne sont que des outils sans cesse en mouvement , voire en remise en question permanente . Nous avons grand tort de nous reposer uniquement sur ce qu’elles promettent. Elle peuvent beaucoup sur le monde physique , mais rien sur le plan spirituel.
L’Homme veut de l’espérance , mais en quoi ? Si il n’espère que posséder et dominer il n’ira nulle part. On entend brandir de tous les cotés la menace climatique avec un espoir : si on sauve « la planète » on ira beaucoup mieux. Or « la planète » se fout éperdument que nous existions. L’extinction d’une espèce ne remet pas en cause l’univers ! Et notre réponse à cette tartuferie est le green business , ou comment continuer pareil tout en faisant encore plus d’argent. Arrêtons de vivre dans l’illusion confortable !
Mais si l’humanité arrive un jour à découvrir l’humilité et la conscience de l’autre , alors elle ne s’en portera que mieux.