Ce que je peux penser de l’histoire, c’est que les juifs vivaient assez bien en Egypte. Moïse était probablement l’enfant naturel de la princesse qui selon la légende l’a adopté. Son instruction par les sages de la cour en ont fait un révolté contre une forme d’arbitraire du pouvoir de Pharaon. Qu’il ait entraîné des gens pauvres et maltraités à fuir l’Egypte est plausible, mais ce n’était certainement pas une majorité de juifs bien trop heureux de profiter de leur situation dans le pays. Moïse a su imposer une forme de monothéisme, était - il de son cru ou dérivé d’ Akenaton la controverse persiste. Comparés à l’histoire de l’humanité, les textes dits sacrés sont récents et s’apparentent plus à des légendes qu’à des vérités.
Il serait intéressant d’avoir des témoignages d’immigrés tunisiens ou égyptiens présentés par les médias avec leurs bagages à la frontière de la Libye et de la Tunisie. Comment étaient ils traités en Libye ? Pourquoi travaillaient ils dans ce pays qui nous est continuellement présenté comme la patrie de l’esclavage.
Il faut toujours se méfier des petits qui mettent des chaussures à talons pour se hausser de 10 centimètres afin de paraître grands. Tous ceux que j’ai connu étaient de vraies pestes. Fort de cette constatation, en 2007 je n’ai pas voté pour lui pour moi tout sauf Sarkozy. Entre la peste et le choléra mieux choisir le choléra, on a une chance de s’en sortir.
Face à toutes ces contradictions ne serait - il pas intéressant de recueillir des témoignages de travailleurs tunisiens et égyptiens ayant travaillé en Libye avant ce printemps arabe. Etaient ils exploités, étaient ils libres, comment étaient ils soignés s’ils étaient malades ou blessés au travail. Dans le contexte actuel, leur témoignage n’est probablement pas difficile à obtenir.
Les textes fondamentaux des religions sont assez clairs. Le langage est symbolique, L’initié peut l’interpréter. Le profane, lui, n’y trouve que la justification de son intégrisme.
Si vous prenez la bible. il est écrit qu’un jour est comme mille ans et mille ans sont comme un jour. Rapporté à la Genèse les sept jours de la création sont une image des ères successives correspondant à l’expansion de l’Univers après le Big Bang, à l’apparition de la vie , à la succession des cataclysmes, à l’apparition de l’homme, à la différentiation des sexes.
Quand des illuminés prétendre faire remonter à cinq mille et quelques centaines d’années la création du monde ils sont aussi bornés que les barbus.