Il est a noté, et c’est votre cas comme le mien, que de nombreux cas de stress utlime se produisent dans des administrations types éducation nationale, caisse d’assurance maladie, collectivités territoriales etc etc bref là où la productivité doit être primoridiale mais où les salariés sont soumis à la pression de petits chefs sans envergures, qui ne sont là que pour leurs accointances avec les équipes de directions, mais qui n’ont aucune espèce de compétence mise à part celle de lécher encore et toujours les bottes des directeurs.
Pour ma part, j’ai craqué lorsqu’à force de travailler dans l’urgence, j’en venais à travailler le soir chez moi, le samedi et le dimanche, pour qu’au final le projet sur lequel je travaillais était abandonné au bout de 2 semaines, pour un autre qu’il fallait evidemment effectuer dans l’urgence. bref, un truc de malade lorsque vous êtes en bout de chaine comme je l’étais. Et bien evidemment, comme à chaque fois, l’attribution des promotions s’arrêtent toujours à l’echelon hiérarchique supérieur au mien. Résultat : des insomnies, des palpitations énormes le matin, crises d’angoisses sur crises d’angoisses etc etc...
Actuellement l’assurance maladie a reconnu mon arrêt de travail, je vais être prolongé, et j’entame dans la foulée une reconversion professionnelle. C’est la seule solution à mon avis pour m’en sortir
Le burn out n’est pas encore reconnu en france, on commence timidement à en parler, contrairement aux pays anglo-saxons, et à la suisse notamment.
Les entreprises anglo-saxonnes, conscientes du problème du coût humain et économique du stress de leurs employés ont mis en place tout un arsenal de contre mesure destinées jutement à limiter le stress et les burn-out (qui est le stade ultime du stress). Et cela semble marcher.
En france, on adopte un système de management anglo-saxon, mais en considérant encore que le stress est un état d’âme. C’est juste lamentable.