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Réflexion

Réflexion

Réflexion : brusque changement de direction d'une onde à l'interface de deux milieux.

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  • Réflexion Réflexion 26 mars 2012 14:35

    Ca, il n’y a pas grand monde pour le dire.

    Ils préférent en général avoir des post nettement plus constructif, du genre :

    « ahaha, cette semi-demente elle à tellement peur qu’elle veut pas débattre avec melanchon, ta vu hein, son programme économique tout pourri il tient pas la route ! »

     

    Bien sur, le programme des autres ils tient la route, ca fait des décenies qu’on le voie !



  • Réflexion Réflexion 26 mars 2012 14:31

    Je dirais pas un problème de crédibilité, un seul parti n’a pas été au pouvoir depuis 40 ans, et de toute façon ce que peut avoir de pire ce parti, la somme de ce qu’il y à de plus noir pour chacun d’entre vous, ca me parait moins noir qu’un etat européen unique.



  • Réflexion Réflexion 26 mars 2012 14:13

    Merde, il y en a des personnes COMPLETTEMENT NUL :

     

    Le coût réel de l’immigration en France. 14ème étude publiée par Contribuables Associés réalisée par Jean-Paul Gourévitch,expert international en ressources humaines, spécialiste des migrations.

    L’immigration, combien ça coûte ? Ce thème est si lourd d’enjeux politiques que le seul fait de poser la question dérange ou provoque.
    Au bout du compte, ce sont pourtant les contribuables qui financent les migrations. Il est donc souhaitable, pour se faire une opinion sur le bien-fondé des politiques conduites dans ce domaine, d’en identifier et d’en évaluer les paramètres financiers

    C’est à cet exercice que s’est livré, avec un souci de l’exactitude exempt de tout a priori idéologique, Jean-Paul Gourévitch, expert international en ressources humaines. Dans l’étude (2008), il compare les dépenses annuelles que l’Etat consent pour les immigrés (71,76 milliards d’euros) avec les recettes qu’il encaisse de leur part (45,57 milliards d’euros), soit un solde négatif de plus de 26 milliards. Enfin, il évalue les investissements engagés par l’Etat pour contenir les flux migratoires ou faciliter l’intégration des immigrés et de leurs enfants (10,81 milliards d’euros).

    Yves-Marie Laulan, économiste et président de l’Institut de géopolitique des populations, estime le coût annuel de l’immigration en France à 36 milliards d’euros (soit l’équivalent de 80 % du déficit public annuel). Son étude, qui prend en compte le différentiel entre les recettes et les dépenses apportées par les immigrés s’appuie notamment sur les travaux des professeurs d’économie Jacques Bichot et Gérard Lafay avec comme données principales les dépenses en maintien de l’ordre, de la justice, frais de scolarité, de santé, formation professionnelle, logement, coûts supplémentaires dans les quartiers dits « sensibles », les aides sociales diverses ou le regroupement familial.

    Selon une autre étude de Jacques Bichot pour l’Institut Thomas More, ce coût serait d’au moins 24 milliards d’euros pour l’année 2005

    Dans une étude intitulée Le coût de la politique migratoire de la France, publiée en 2010 par l’association des Contribuables associés, Jean-Paul Gourévitch soutient que l’immigration a rapporté à l’État français 49 milliards d’euros de recettes. Mais que dans le même temps, les dépenses de l’État concernant l’immigration se sont élevées à 79,4 milliards d’euros. Au total, l’immigration aurait donc engendré un solde négatif de 30,4 milliards d’euros.

    Ces calculs rejoignent en partie ceux plus anciens de Maurice Allais, « prix Nobel » d’économie 1988. Celui-ci a calculé que, lorsqu’un travailleur immigré entre dans un pays, il faut consacrer une épargne quatre fois supérieure à son salaire annuel pour construire les équipements (école, logement, hôpital...) dont il a besoin, charge relevant en France de la collectivité.





  • Réflexion Réflexion 26 mars 2012 13:46

    Je suis bien d’accord avec toi, mais pour moi la solution elle est pas dans un système qui ferme les yeux sur le fait que la seule issue à une croissance exponentiel dans un monde fini, c’est la destruction.

    Je comprend pas, l’europe est la première puissance commercial MONDIAL, et le peuple européen il creve la dalle, et la seule force politique qui nous offre autre chose que nous vendre à des banques privés, c’est le FN.

    Isolé peut être, comme quand la france à dit NON. Combien de pays nous ont suivi par la suite ?

    Tu te rend compte que 55% des francais ont dit NON à la politique économique que UMP/PS/FdG/Modem... « croient qu’il est bon pour nous ».
    Ils en sont tellement sur qu’il ont mis Lisbonnes dans le cul de 55% du peuple français. Tu voie ce que j’écris là ? Ils en ont rien à foutre du peuple ! Ils passent au dessus du peuple, c’est même plus dèmocratique, ils chie sur le peuple.
    L’europe qu’ils te vendent, c’est celle des marchés financier privé, du fédéralisme !
    C’est pas l’europe de la coopération entre les etats, c’est un seul etat dirigé par la finance.
    Salaire Européen, impots européen, c’est les états unis d’europe qu’ils te vendent là.

    Alors tu as le droit d’être pour, mais sérieux sort du discour FN=racisme et dit moi clairement oui, je veux un seul état, oui, je veux vivre suivant le model des USA !

    Maintenant tu peux rester sur une idéologie PS/UMP, ou gauche/droite, ou voir plutot une orientation général et choisir ce que tu pense le mieux pour tes enfants.

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