Les stages oui sont souvent squatté par les « fils de ». Pas les postes qui eux ne sont accessible que si on a deja réussi le concours qui lui n’autorise pas de passe droit.
Et d’un autre coté, le stage, c’est pas LA place dont on rêve. Mais c’est pareil dans le privé. Les stages sont toujours réservés en priorité aux « fils de ».
Et pour la fonction publique comme dans le privé, le « fils de » il peut être « fils de » secrétaire, « fils d’ » agent de surface, comme « fils de » directeur. On a déjà vu privilèges moins ouverts.
J’ajouterai que dans le cas de Marie Bové, c’est plus la notoriété du nom qui est mis en avant (on aurait quelquechose de similaire avec un henry poivre d’arvor ou un frederique hulot (prénoms pris au hasard)). Alors que dans le cas de Jean Sarkozy, c’est la pression de son entourage qui le met en avant.
Me semble-t-il. Ça n’enlève rien au commentaire précédent de M. Dugué, mais ça apporte un peu plus de nuance encore une fois.
Non, Quand c’est pas pareil, c’est pas pareil. Et la, c’est pas pareil. Que ce soit a gauche ou a droite, ces 2 affaires n’ont en commun que le fait que le père des 2 individus est un responsable politique. C’est tout. Le mode de scrutin n’est pas le meme, un seul des 2 papa est président de la république, l’un est sans diplome à 23 ans l’autre a 34 ans ... Tant de differences !
Non, le résumé c’est : Pas de népotisme a gauche ici le népotisme c’est mal.
Comment peut on comparer une élection citoyenne a une élection où les électeurs sont tous plus ou moins soumis aux desiderata du président ? Sans compter que pour que Jean Sarkozy puisse se présenter a cette élection, un certain Hervé Marseille a du laisser sa place. En récompense de quoi, il a été nommé au conseil économique et sociale. Marie Bové ne prend la place de personne pour se présenter au suffrage universelle.
Pour enfoncer le clou, il n’y a pas eu de remous quand Jean Sarkozy s’est présenté pour être élu conseiller général. Pour l’EPAD ce n’est absolument pas pareil !