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  • Rinbeau Rinbeau 26 octobre 21:12

    @Eric F

     smiley  Ridicule.. 

    Le radicalisme n’a offusqué aucunement la Bourgeoisie tant qu’il s’agissait de renverser l’ancien régime pour leur propre compte.. Ce qui était prévue à l’origine.
    l’épisode Montagnard leur a échappé.. Servir l’intérêt général ne faisait pas parti de leur feuille de route, voilà pourquoi ils se sont empressés de s’en débarrasser.. Le retour de balancier réactionnaire a eu lieu lorsque la Bourgeoisie de nouveau en possession du pouvoir à l’assemblée et l’ancien régime décapité ( leur objectif d’origine) il leur fallait mettre fin à la révolution populaire.. Quoi de mieux qu’un coup d’Etat avec l’aide de l’Angleterre et Talleyrand comme entremetteur..

    En ce sens.. Même si ce sont les Bourgeois qui ont préparés et organisés la révolution Française.. Ils l’ont confisquée au peuple de France par une corruption déjà systémique.. Il y a donc comme un gout d’inachevé en France qui se caractérise souvent, dès que possible, par des fièvres insurrectionnelles entretenues traditionnellement au sein des familles populaires.. Jusqu’à, ce que l’on reprenne tout.. Même si ça doit prendre 200 ans ( le temps ne compte pas, seul le résultat doit compter).. Et vous pouvez compter sur moi pour transmettre cet héritage réfractaire et légitime.



  • Rinbeau Rinbeau 26 octobre 13:12

    @Rinbeau

    3. La fin des illusions après la chute de Robespierre
    Après la chute de Robespierre en juillet 1794 (9 thermidor), la bourgeoisie modérée et thermidorienne reprend le contrôle total de l’Assemblée. En 1795, les révoltes populaires réclament l’application de cette constitution (« Du pain et la Constitution de 1793 »).
    La bourgeoisie refuse définitivement de la sortir de son arche, la jugeant « anarchique ». Boissy d’Anglas, rapporteur de la constitution suivante (celle de 1795), résumera parfaitement la pensée bourgeoise de l’époque : « Nous devons être gouvernés par les meilleurs ; les meilleurs sont les plus instruits et les plus intéressés au maintien des lois ; or [...] vous ne trouverez de pareils hommes que parmi ceux qui possèdent une propriété ».
    La Constitution de 1793 fut donc enterrée pour laisser place au retour du suffrage censitaire.


  • Rinbeau Rinbeau 26 octobre 13:11

    @Rinbeau

    • Le suffrage universel masculin : Contrairement à la Constitution de 1791 (créée par la bourgeoisie modérée) qui instaurait un suffrage censitaire où seuls les riches votaient, celle de 1793 donnait le droit de vote à tous les hommes (sans condition de fortune) et ouvrait la citoyenneté aux étrangers.
    • Les droits sociaux contraignants : La nouvelle Déclaration des droits de l’homme proclamait que « le but de la société est le bonheur commun ». Elle inscrivait le droit au travail, le droit à l’assistance pour les citoyens pauvres, et le droit à l’instruction pour tous. Pour la bourgeoisie, cela signifiait des impôts lourds et une intervention de l’État dans l’économie.
    • La redéfinition de la propriété : Bien que la propriété reste un droit, Robespierre et les députés les plus radicaux voulaient la subordonner à l’utilité sociale et à la survie du peuple (notamment à travers le contrôle des prix des grains).
    • Le droit à l’insurrection : L’article 35 stipulait que lorsque le gouvernement viole les droits du peuple, « l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ». Une légitimation de la révolte que la bourgeoisie ne pouvait pas tolérer sur le long terme.




  • Rinbeau Rinbeau 26 octobre 13:08

    @Eric F

    Non ! encore une contorsion historique non objective de votre part où l’on voit bien la différence entre vous et moi.. Je n’ai aucun problème à affirmer mon intérêt pour l’intérêt général.. Lors même que vous feigniez l’intérêt général, dès lors qu’il n’entrave pas votre intérêt particulier..

    1. La version officielle : la patrie en danger
    La Constitution est votée le 24 juin 1793 par la Convention montagnarde et ratifiée par référendum populaire pendant l’été. Pourtant, le 10 octobre 1793 (19 vendémiaire an II), sur rapport de Saint-Just, la Convention décrète que « le gouvernement de la France est révolutionnaire jusqu’à la paix ».
    • Le motif principal : On ne peut pas appliquer un régime de liberté totale et de décentralisation alors que la France est envahie par les coalitions européennes et déchirée par l’insurrection vendéenne et fédéraliste.
    • La conséquence : La Constitution est enfermée dans une arche de cèdre placée au milieu de la salle de la Convention, en attendant des jours meilleurs.
    2. Pourquoi elle faisait peur à la bourgeoisie
    Même si la guerre est l’argument officiel, le texte rédigé par les Montagnards (poussés par les Sans-culottes) contenait des avancées démocratiques et sociales radicales qui allaient à l’encontre des intérêts de la riche bourgeoisie marchande et financière :

     



  • Rinbeau Rinbeau 25 octobre 20:16

    @Rinbeau

    3. La légitimation de la violence d’État

    En radicalisant le discours politique et en cherchant à instrumentaliser la violence des foules (notamment lors de la journée insurrectionnelle du 20 juin 1792 pour faire pression sur le roi), les Girondins ont validé la primauté du salut public sur le droit constitutionnel.

    • L’avocat et orateur girondin Pierre Vergniaud constatera plus tard la perte de contrôle de ce système avec sa célèbre formule : « La Révolution est comme Saturne, elle dévore ses propres enfants ». 

     

    Le retournement de situation

    En refusant les mesures économiques drastiques demandées par le peuple (comme le blocage des prix) et en s’opposant frontalement à la Commune de Paris, les Girondins finissent par être perçus comme des modérés, voire des traîtres. 

    Leurs rivaux, les Montagnards, s’appuient alors sur les structures d’exception déjà en place et sur l’insurrection populaire des sans-culottes pour faire arrêter les dirigeants girondins le 2 juin 1793. Ironie de l’histoire, la dictature de la Terreur se déploiera pleinement sous l’égide du Comité de Salut public jacobin juste après leur éviction. 

    • En conclusion, si la patate chaude comme le disait l’historien Henri Guillemin a été refilée aux montagnards par la convention nationale.. Ce sont bien les Bourgeois Girondins qui sont à l’origine de la terreur..
    • Attention aux distorsions historiques.. Monsieur Eric F
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