Pour appliquer cette idée en France, la marche
politique est monumentale :
La rupture avec l’Union européenne : Ce système implique de sortir unilatéralement de
l’Euro et des traités européens actuels (notamment l’article 123 du traité de
Lisbonne qui interdit ce financement), pour rebâtir une monnaie nationale
souveraine.
La réaction des marchés mondiaux : Un pays qui bascule dans ce modèle s’expose
instantanément à des attaques spéculatives extérieures massives (fuite des
capitaux étrangers, dévaluation violente de la nouvelle monnaie nationale sur
les marchés des changes). Le collège citoyen devrait être armé légalement pour
instaurer un contrôle strict des capitaux aux frontières.
Bien sur
dans ce cas là.. Il faut anticiper et se préparer à une guerre contre les
anglo-saxons, tant économique que militaire.
1. La démocratisation de la monnaie : les avantages
espérés
Ce modèle repose sur des arguments solides de
réappropriation du bien commun
Sortir du
chantage des marchés : En finançant directement les services publics, les infrastructures ou la
transition écologique à taux zéro par la banque centrale, l’État n’aurait plus
à se soucier du verdict des agences de notation ou des investisseurs privés.
Briser les
conflits d’intérêts : Des
citoyens tirés au sort, formés par des experts aux avis contradictoires (comme
pour les conventions citoyennes), n’auraient pas d’intérêts financiers
personnels, de plans de carrière dans le privé (pantouflage) ou d’agenda
électoral à court terme. Ils viseraient théoriquement l’intérêt général de long
terme.
2. Le défi de la complexité technique
La gestion de la masse monétaire exige une vigilance
chirurgicale au quotidien. Le collège citoyen ferait face à des arbitrages
extrêmement difficiles :
Piloter les robinets du crédit : La quantité de monnaie en circulation doit
correspondre exactement aux besoins de l’économie. Si les citoyens injectent
trop d’argent, la monnaie s’effondre (inflation) ; s’ils n’en injectent pas
assez, l’économie se paralyse (récession, chômage).
L’apprentissage express : Pour prendre ces décisions, le collège devrait
arbitrer entre des théories économiques opposées. Comment s’assurer que les
experts mandatés pour former les citoyens n’exercent pas, eux aussi, une forme
d’influence invisible (un « pouvoir technocratique ») sur l’assemblée ?
Le
problème.. C’est que nous sommes sous le joug d’une ploutocratie bancaire
Anglo-Saxonne qui administre nos pouvoirs régaliens par le biais de l’Union
Européenne.. Et non une démocratie.. Le vote est une illusion puisqu’il est
constamment influencé voire truqué lorsque nécessaire..
Donnez-moi
le pouvoir de créer l’argent, alors je me moque de qui fait la loi.
Partant que
ce constat s’avère primordial, il est tant que notre pays retrouve sa
souveraineté monétaire en priorité.. De manière à réindustrialiser le pays
rapidement.
Pour cela il
faut revenir à une banque centrale finançant à taux zéro.. la direction des
émissions monétaires contrôlée par un collège de citoyens volontaires tirés au sort
et renouvelés régulièrement.
Examinons
les conséquences d’une telle mesure
L’idée de combiner un retour au financement direct
des États à taux zéro et une gouvernance monétaire confiée à une assemblée
citoyenne tirée au sort est une
proposition majeure de réforme démocratique radicale. C’est un modèle qui
cherche à résoudre la capture ploutocratique de la monnaie en liant la
souveraineté monétaire à la démocratie directe.
Paradoxalement.. Il me semble que ces sanctions accélèrent la dédollarisation du monde en renforçant les échanges en monnaies nationales entre le continent Africain et les immenses pays de l’est (Russie Chine Indes etc..) et coupant du coup l’immense privilège des Barons voleurs occidentaux.. La création monnétaire illimitée.. sur l’ensemble de la planète.