Les Juntes bancaires occidentales ne crient jamais famine.. Elles sont gavées de blé.. Qui nourrit les grandes guerres du capitalisme, responsables de centaines de millions de morts dans le monde au cours de l’histoire contemporaine..
Elles ont pour devise :
PAX OPTIMA RECTUM
Les juntes bancaires occidentales promoteurs de la guerre.. de trois ans entre la Russie et l’Ukraine avaient pour devise :
Au cœur du vortex national
Tourne un long cortège ancestral
Qui chaque siècle revendique
L’indépendance politique,
Par sursauts de patriotisme,
Plus patients que le despotisme.
Ma France ! Mille fois mise à mal,
Tu laves d’un torrent lacrymal
Toute la poudre oligarchique
Pour un germe démocratique
Où citoyen et pacifisme,
Sont aux couleurs de ton prisme.
Au courage des gilets jaunes…
Égalité ! Sur la montagne
De papier-monnaie à gravir
Qu’on érige en mât de cocagne
Afin de mieux t’asservir
Tu te bats ! Toujours en campagne
Qui apprennent à bien se servir.
Drogué au pouvoir de la dette.
Sur les « jaunes » du samedi.
Partout sans qu’on la répudie.
Fraternité ! Ciment des peuples !
Ferment des révolutions !
On te cantonne dans tes meubles,
Par toutes les perversions.
Purs bocages que l’on dépeuple !
Confort des télévisions
Sur canapés en grands immeubles !
Vil diktat des émotions
Qu’on sert en spectacles aux masses !
On te fait perdre la raison !
Un jour, ta conscience des classes
Te fait sortir de ta maison…
Tu retrouves ta juste place
Aux ronds-points des quatre saisons.
Et l’arc-en-ciel où l’on s’embrasse
Lance sa flèche aux trahisons…
LIBERTÉ ÉGALITÉ FRATERNITÉ
Tourne un long cortex cérébral,
Livide magma sarcastique,
D’une substance politique,
Glaviot d’un pâle élitisme,
Où prône et trône l’égotisme.
Sur fond supranational
S’affaire le tissu neuronal
Où de longs réseaux synaptiques
De nœuds antidémocratiques
Entrave le bel altruisme
Au profit du capitalisme.
Liberté ! À peine exprimée
Qu’un plateau télé te dégueule !
Et par les médias, réprimée,
On te prie de fermer ta gueule !
À l’usine, si bien arrimée
Au travail ignoble, on t’engueule
Pour toute action légitimée
Contre tes chaînes casse-gueule.
On te voile car tu es belle !
On te dénue car l’on a peur,
Féminité un peu rebelle
Qu’à tire-d’aile vienne ton heure.
Tu t’arrêtes où commence celle
Des riches et si dans les clameurs
De la rue, en crue tu ruisselles,
On t’endigue à coups de tireurs.