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Robin Guilloux

Robin Guilloux

Je suis professeur de Lettres.

Tableau de bord

  • Premier article le 12/10/2011
  • Modérateur depuis le 17/09/2012
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Derniers commentaires



  • Robin Guilloux Robin Guilloux 7 mai 17:39

    @eau-pression

    Ah ! qu’en termes galants, ces choses-là sont mises ! L’expérience de pensée du « voile d’ignorance » suppose effectivement un ou plusieurs chefs d’orchestre pour l’organiser.



  • Robin Guilloux Robin Guilloux 7 mai 08:14

    @skrik ulfr

    Certains considèrent les analyses de Rawls comme dépassés par la réalités économiques et sociales d’aujourd’hui. Rawls écrivait dans les années 60 et la situation n’était pas la même qu’aujourd’hui (crise financière, immigration de masse, montée des inégalités, problèmes écologiques, transhumanisme...). D’autre part le climat de relativisme moral (le crime n’est plus désormais un interdit majeur) confirme les analyses de certains de ses détracteurs sur la non-rationnalité des acteurs.



  • Robin Guilloux Robin Guilloux 6 mai 14:22

    @Mélusine ou la Robe de Saphir.

    C’est un cousin... à la mode de Bretagne !



  • Robin Guilloux Robin Guilloux 6 mai 12:31

    @Mélusine ou la Robe de Saphir.

    Je sais à quoi vous faites allusion. Simone de Beauvoir jouait aux « liaisons dangereuses » avec Sartre et s’est comportée de façon ignoble avec une certaine jeune fille d’origine juive. Je ne cautionne pas ce genre de comportement, mais je suis obligé de constater que Beauvoir a servi de maître (maitresse ?) à penser à plusieurs générations de féministes, pour le meilleur et pour le pire et a engendré la « gender theory » (que serait Judith Butler sans Simone de Beauvoir ?) qui accorde tout à l’acquis au construit et rien à l’inné. Je ne connaissais pas l’auteur que vous citez, je vais m’y interesser. Il y a une contradiction majeure dans le discours LGBT qui se réclame en partie de Simone de Beauvoir. Les LGBT affirment que l’homosexualité (masculine et féminine) est inné. En d’autres termes qu’ils n’y peuvent rien ? Mais alors que devient la liberté sartrienne et le principe qu’il n’y a pas de nature (humaine) ? 



  • Robin Guilloux Robin Guilloux 1er mai 14:14

    @Taverne

    « Mais à quoi sert de philosopher, puisque la philosophie, de son propre aveu, ne referme aucun dossier, ne conclut aucun système et, strictement parlant, ne mène à rien ?

    Nous répondrons ceci : vous n’échapperez pas au désir, à la loi de présence-absence, à la loi de la dette, vous ne trouverez aucun refuge, pas même dans l’action. Bien loin d’être un abri, l’action vous exposera plus ouvertement que n’importe quelle méditation à la responsabilité de nommer ce qui doit être dit et fait, c’est-à-dire d’enregistrer, d’entendre et de transcrire, à vos risques et périls, la signification latente dans le monde »sur lequel« (comme on dit) vous voulez agir.

    Vous ne pouvez transformer ce monde qu’en l’entendant, et la philosophie peut bien avoir l’air d’un ornement sclérosé, d’un passe-temps de demoiselle de bonne famille (parce qu’elle ne produit pas des avions supersoniques ou parce qu’elle travaille en chambre et n’intéresse personne) elle peut être tout cela, et elle l’est réellement : il reste qu’elle est ou peut être aussi ce moment où le désir qui est dans la réalité vient à lui-même, où le manque dont nous souffrons, en tant qu’individu ou en tant que collectivité, où ce manque se nomme et en se nommant se transforme.

    Mais ce manque, direz-vous, cesserons-nous enfin de l’éprouver ? La philosophie nous dit-elle quand, comment nous pouvons en finir avec lui ? Ou bien, si elle sait, comme elle a l’air de le savoir aujourd’hui, que ce manque est notre loi, que toute présence se donne sur fond d’absence, alors n’est-il pas légitime, raisonnable, de désespérer, de s’abrutir ? Mais vous ne trouverez pas refuge non plus dans la bêtise, car n’est pas brute qui veut ; il vous faudrait refuser la communication et l’échange, il faudrait que vous obteniez le silence absolu ; or il n’y a pas de silence absolu, justement parce que le monde parle déjà, même si c’est d’une façon confuse, et que vous-même continueriez, au moins, de rêver, ce qui en dit déjà bien trop quand on ne veut plus rien entendre.

    Voici donc pourquoi philosopher : parce qu’il y a le désir, parce qu’il y a de l’absence dans la présence, du mort dans le vif ; et aussi parce qu’il y a l’aliénation, la perte de ce qu’on croyait acquis et l’écart entre le fait et le faire, entre le dit et le dire ; et enfin parce que nous ne pouvons pas échapper à cela : attester la présence du manque par notre parole.

    En vérité, comment ne pas philosopher ? » (Jean-François Lyotard, Pourquoi philosopher ?)

     

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