Le problème c’est que la sexualité ne s’exprime pas avant l’adolescence ( http://fr.wikipedia.org/wiki/Adolescence ), (le pic d’hormones qui nous fait joyeusement pousser des boutons sur le visage et surtout qui fait entrer en fonction nos organes génitaux, transformant alors un être asexué en un individu appartenant à l’un des deux sexes (ce qui implique l’apparition de carractères définis, augmentation de la pilosité pour les hommes, maudification de la voix, etc...)).
Alors lorsque l’on vient nous expliquer que des individus peuvent se sentir attirés sexuellement...avant cette période, c’est juste...troublant.
En outre, il semble probable pour de nombreux chercheurs que chez l’homme (tout comme chez d’autres mammifères), il « pourrait » exister un fenêtre durant laquelle l’individu alors asexué (comprenez par là avant l’adolescence) peut être influencé sur son devenir, à savoir orientation (hom/hétéro) ou identité (homme/femme) sexuelle.
Biensûr que l’on ne se pose pas de question sur sa sexualité puisqu’elle nous est imposée par :
1- notre patrimoine génétique (mais même avec des génomes identiques, les vrais jumeaux ont des personnalités différentes...)
2- notre environement culturel (pourquoi la majorité des hommes préfère les blondes ? Comment l’idéal masculin de la femme a pu passer de l’homme au torse poilu ds les années 70, à l’homme au torse épilé ds les années 90...soit on a subit une mutation drastique de notre génome en 20 ans, soit la montée du culturisme y est pour quelque chose...)
3- notre environement « hormonal » (car un traitement hormonal drastique chez les jeunes mammifères perturbe leur développement sexuel). Amis des OGM...
4- L’innée (ou génétique) est la base, la matière « molle » que notre environnement sculpte pour former notre personnalité et donc notre sexualité...
La trame du derniers volet de GTA plonge le joueur a la place d’un black des quartiers pauvres de SA qui retourne en ville après des années d’abscences et après s’être rangé dans le droit chemin.
Mais voilà que ses anciens amis (gangstas) et ennemis (gangstas + flics corrompus) le replongent dans ce milieu.
Biensûr le jeu est plein de violence (le but est de semer la mort), mais ce que préfèrent les joueurs c’est la liberté d’action dans une ville « quasi-réelle », faire du parchutisme au dessus de la ville, piloter des voitures/motos de courses, bateaux, avions/hélicoptèrs. Le jeu est un poil moralisateur à mon gout (le bon gas qui veut s’en sortir mais doit se salir les mains car il évolue dans un milieu pourris).
Quant au choix des villes, c’est une question de marketing, New-york apporte le côté mafia italienne, L.A. les gangstas noirs, Miami (on a tous vu 2 flics à miami)...
Puisque l’on parle d’économie, qui peut m’expliquer l’intérêt pour un état de privatiser une entreprise publique qui fait des bénéfices comme le préconise la droite ?
Je pensais que des dividentes à long terme étaient plus intéressant qu’un seul versement...mais bon. Comment peut-on dire que l’on a un programme éconimique pour une société et vendre ses sources de revenus ? En outre on sait bien que les prix descendent rarement une fois la société privatisée...
PS : regardez l’évolution du prix du gaz, j’y gagne quoi moi ?
Excuse, moi mais je vie au Québec et les salaires fonctionnent exactement comme en france, les gens payent même plus d’impôts (entre 40% et 50% du salaire), alors comment expliques-tu que ici nous n’avons pas tous ces problèmes ?
Peut-être les patrons Québecois sont-ils justes plus « efficaces » afin de trouver du travail pour leur entreprise... on dit que le souci de la france c’est les salaires, les charges, les impots et si c’était juste nos patrons, incapables de concurrencer leur homologues étrangers...si ton prix de revient est trop élevé, ben diversifie toi, fabrique de la qualité, utilise ton cerveau...
PS : j’ouvre ici un débat n’ayant moi même qu’une interrogation et aucun parti pris, mais lancer des idées en l’air comme tu le fais, tu vois bien que cela ne mène nullepart, alors donne nous des CHIFFRES avec liens internet sérieux à l’appui...
Le premier pourcentage est faux : 69% (223.540 de ces élèves ont été scolarisés en France, dont 151.500 par l’Education nationale, alors a l’école on apprend que 223.540/151.500 = 67,7%). Je doute du sérieux de ce site...