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Rodriguez

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  • Premier article le 15/09/2008
  • Modérateur depuis le 29/10/2008
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Derniers commentaires



  • Rodriguez 13 novembre 2008 21:39

    Beaucoup ne vous croiront pas. Mais ne vous en faites pas, mon cher Auteur. Votre mission n’est pas de faire croire les gens qui d’ailleurs ne veulent rien savoir. Ceci, dans un objectif purement idéolgique. L’Eglise s’occupe de la croyance. Donc, votre mission est d’informer. Et, je pense, c’est ce que vous faites. Libre aux lecteurs de vous suivre ou non. Mais la réalité est ce qu’elle est. 

     Voici un article que je partage avec vous.


    La francophonie : comment les langues et les cultures africaines sont asphyxiées.

     

    18 Octobre 2008
    Rodriguez
     
    C’est du 17 au 19 octobre 2008 à Québec, que se tient le XIIème sommet de la sulfureuse Francophonie, organisation néocoloniale tenue d’une main de fer par la France et certains de ses amis notamment le Canada, une partie de la Belgique et une partie de la Suisse. Malgré un climat de tempête financière, cette rencontre, à laquelle d’ailleurs les valets africains participent comme toujours, confirme que la clientèle africaine, quelle que soit la situation du marché, reste fidèle aux galéjades francophones. La présence d’immenses délégations africaines à ce sommet démontre à merveille que les vassaux africains ne savent même pas de quoi l’Afrique a besoin, surtout en ces temps de crises où la logique aurait voulu la rupture avec les différents instruments de domination au service des pays occidentaux. Que dire encore de Kufuor, président du Ghana, pays d’héritage colonial anglophone, qui se présente aussi parmi les canailles francophones africaines ! Sinon, que la faune s’étend bien !
     
     Le grand Diouf, Secrétaire général de la Francophonie, dominant largement les 155cm talonnettes comprises du petit Bongo, sait parfaitement que tous ces clients africains sont des voleurs de suffrages démocratiques et des assassins. Mais, il sait aussi que lui-même, à l’époque de sa présidence au Sénégal, avait aussi fait partie de cette bande de guignols assoiffés de sang et de gadgets.
     
    Voilà que des nègres, incapables de promouvoir leurs propres langues et leur propre culture - qu’ils ne connaissent d’ailleurs même pas - s’agitent et se présentent en rang pour porter la langue et la culture de leur maître. Ces jongleurs maléfiques, véritables instruments alternatifs de colonisation, trépignent de joie dans leur participation à la dévastation de la société africaine. L’œuvre coloniale est ainsi gaillardement assurée.
     
    D’ailleurs, Sarkozy le roi des français, n’a même pas perdu son temps à ce sommet, car sa visite chez Bush pour parler de la crise financière, est évidemment bien plus importante que la prétendue promotion de la langue et de la culture françaises. Les nègres vont se charger des tâches promotionnelles. Les chiens étant toujours prompts à prendre des initiatives de chasse pour ramener les proies à leur maître. En visitant le sommet francophone au pas de charge, Sarkozy au moins sait distinguer l’essentiel du superflu ; en fin de compte, il assure les deux à la fois en sous-traitant le second aux métayers nègres.
     
    On peut virevolter dans tous les sens, on peut inventer les thèmes les plus actuels lors de ces sinistres carnavals, et surtout on peut engager des milliards d’euros pour polir l’image de ce machin. On peut utiliser des tonnes de savon pour laver cette machine, son odeur nauséabonde reste dans la conscience africaine, car elle ne fait que soutenir via ses missions d’observateurs électorales, les mascarades électorales en Afrique et les massacres qui s’en suivent.
     
    Culturellement, la francophonie étouffe et tue les langues négro-africaines au quotidien. Dans les pays africains, il est interdit de parler sa langue maternelle à l’école, et le délit est sévèrement sanctionné. Quel pays africain n’a pas connu ce qu’on appelle le SIGNAL : ces objets qu’un élève doit s’attacher au cou s’il commet le crime de parler sa langue maternelle. Qui a oublié les raclées pour avoir osé parler sa langue maternelle ?
     
    La Francophonie a tué la littérature africaine. Les auteurs africains sont quasiment absents du marché littéraire européen francophone. Mais à l’inverse, les livres français pullulent en Afrique.
    Les médias français, notamment RFI et TV5, sont largement diffusés en Afrique pour assurer le Service Après Vente. Ainsi, ces médias inondent l’Afrique d’idées et d’images destinées à écraser la culture africaine et à la dénigrer. De ce fait, pour s’informer sur l’Afrique, des millions d’africains sont obligés d’écouter Radio France Internationale et de se référer à des agences comme l’Agence France Presse, Reuters et autres. Ce sont les seuls canaux disponibles. D’ailleurs ce sont les seuls qu’on crédite. C’est ainsi que, dans une logique purement idéologique, les informations sont « traitées et masterisées » avant d’être retransmises aux Africains, qui, dans une large proportion, ne savent pas encore qu’ils consomment ainsi des produits hautement toxiques.
     
    Tel un cancer qu’on ne peut combattre, la francophonie se propage et atteint la jeunesse africaine de plein fouet, à travers des associations et des organisations dites de la société civile. Le comble, c’est que ce sont ces jeunes qui assurent la pérennité de ce qu’on peut appeler le bras politico-culturel de cette para ONU Françafricaine, en acceptant des miettes de financements en échange de la promotion de la démocratie, du dialogue et du développement, concepts nébuleux dont se sert la machine francophone pour brouiller les esprits. Elle réussit même à noyauter la jeunesse africaine en instituant les Conseils nationaux de jeunesse (CNJ) comme seul interlocuteur de la jeunesse auprès des dictateurs africains. L’objectif de ces CNJ est en réalité de fondre tous les mouvements de jeunesse dans un creuset en vue de casser une contestation juvénile sans cesse croissante en Afrique aujourd’hui.
     
    Pendant que les pions-gouvernants africains promeuvent activement les langues d’autrui, les langues africaines, elles - décrétées vernaculaires, ou patois, ou encore dialectes - ne sont en aucun cas reconnues dans les pays occidentaux, membres de la francophonie. On s’indigne lorsque les africains parlent leurs langues dans les rues des pays occidentaux. La presse ne manque d’ailleurs pas de relayer la frustration des populations locales qui se font casser les tympans avec les « langues de singes » qui les inondent. La francophonie est-elle active contre ce genre de choses ? Non !
     
    Quant aux satrapes africains, ils ne pensent même pas à une langue africaine qui doit porter l’unité africaine qu’ils prétendent construire. Quand on les voit si actifs dans le soutien du français ou de l’anglais, on ne peut s’empêcher de leur demander à quand un sommet sur le swahili ou le bambara !! Ils n’y pensent même pas, ces cancres démagogues qui adorent pourtant les sommets et les réunions spectacles où ils se livrent à de véritables défilés de modes. A quand un sommet africain avec pour invités les dirigeants occidentaux pour la promotion des langues africaines dans le monde ? Et dire que l’esclavage et la colonisation ont soi-disant pris fin !
     
    Consciente d’ailleurs des puanteurs de la francophonie, la ministre des Relations internationales responsable de la Francophonie au Canada, Monique Gagnon-Tremblay, ne se cache pas pour déclarer lors de la cérémonie de passation des pouvoirs de la présidence de la Conférence ministérielle de la Francophonie, que la Francophonie souffre d’un déficit d’image et que sa réalité, complexe et multiple, est mal comprise chez nous comme ailleurs. Elle rajoute que nous avons le devoir d’offrir au monde l’image d’une organisation sensible aux préoccupations des citoyens, en phase avec les besoins de notre époque, soucieuse d’efficacité et de résultats.
     
    En clair, les « francofauves » ne travaillent pas pour transformer la réalité des populations. Au contraire, il faut leur offrir une image de sensibilité à leurs préoccupations. Et, la communication-propagande sachant que l’image est plus importante que la réalité, on comprend alors aisément pourquoi à Québec, on lie la promotion de la langue française à la gouvernance et la démocratie, ainsi qu’à la promotion de l’environnement. Ça fait neuf et propre, l’environnement et la démocratie, n’est-ce pas ?
     
    Peu importe le temps que cela prendra. La maison francophone est appelée à disparaître pour une véritable renaissance de l’Afrique, aujourd’hui encore engluée dans les marécages du néocolonialisme, infestés de caïmans et de tyrannosaures. Mais en attendant ces temps-là, commençons à nous mobiliser, à nous organiser et à révéler aux yeux de nos populations la vraie nature satanique de cette machine qu’est la francophonie.


  • Rodriguez 1er novembre 2008 17:21

    Merci pour le lien menant à l’article sur le RDC en feu.

    La "complexité" de la situation ne doit pas nous amener à baisser les bras. Au contraire ! Le vrai problème, c’est que des gens préfèrent fermer les yeux sur ce qui se passe en Afrique. Ils préfèrent se boucher les oreilles. Comme celà, ils n’entendent rien et ne voient rien. Volontairement, bien sûr. Comme cela, leur conscience est tranquille.

    Ainsi, peuvent-ils sortir des arguties pour caricaturer l’Afrique. La preuve : la guerre au Congo, aujourd’hui comme hier, est présentée comme une gurerre civile voire ethnique. Alors même que ce pays est victime d’une agression mafieuse pour piller ses richesses. Comme le souligne l’article du Journaliste de The Independent.

    Les gens comprennent tout et expliquent tout jusqu’à ce que la situation de l’Afrique sorte. Et là, ils ne comprennent plus rien. Ils expliquent tout par les ethnies. La sauvagerie naturelle des Africains. En Afrique, il n’y a pas de responsables pour les guerres, l’appauvrissement des peuples, les massacres, les dictateurs amis des puissances politico-financières... Non, tout ça est la faute aux rivalités ethniques africaines. Tout ça est la faute des cultures africaines encore barbares. Tout ça, parceque les Africains ne sont entrés dans l’Histoire.... Voilà les explications qu’on donne. On sent un blocage intellectuel là !!!



  • Rodriguez 1er novembre 2008 12:54

    @ Iren Naho

    Votre commentaire est lu et apprécié à sa juste valeur. Je vous renvoie à ceci
     
    http://lajuda.blogspot.com

    Les idées sont en marche.



  • Rodriguez 31 octobre 2008 19:50

    Apparemment, il vous est difficile de comprendre. Vous sortez enfin votre idole Sarkozy. Mais vous n’allez pas loin, non plus avec ce personnage.

    Exactement, vous raisonnez comme lui. Vous sortez l’idée des cultures africaines. Aaaaaaaaaaaaahhh, les fameuses cultures africaines. Si incompatibles avec le progrès. Bravooo, l’artiste !!!!!

    Pour le reste, végétez dans votre bulle. Finalement, il n’y a pas que les cultures africaines qui sont incompatibles avec le progrès, la vôtre l’est bien davantage. Pour la simple raison que vous prétendez avoir eu "Les Lumières".



  • Rodriguez 31 octobre 2008 17:08

    @ Fourminus

    "Ce que je comprend de votre commentaire, arrétez moi si je me trompe, c’est que le problème de l’Afrique c’est l’occident et donc que la solution aux problèmes de l’Afrique... c’est l’occident.
    Vous posez l’Afrique en victime impuissante qui n’a d’autre choix que de demander à son bourreau de cesser ses tourments. "

    Cette 1ère partie de votre post, montre que vous avez parfaitement compris le problème. Donc, pas besoin de vous arrêter.


    "Croyez vous vraiment que les quelques milliers de soldats francais soient capable de contrôler les millions d’Africains ? "

    Là, vous retomber dans vos travers. Vous n’arrivez pas à comprendre ! Chasser le naturel, il revient au galop. Que foutent ces militaires en Afrique s’ils sont incapables de " controler des millions d’Africains" ? Je vous ai cité des exemples dans mes commentaires précédents. Quand les militaires français volent au secours de Déby et quand les soldats français aident les militaires togolais à massacrer les peuples aux mains nues, alors, ça signifie quoi pour vous ? Les populations aux mains nues -aussi nombreux soient-elles- peuvent-ils résister à des armes sophistiquées françaises ? Ouvrez les yeux, mon vieux !!!


    "Plutôt que de chercher en occident les salutions aux problèmes de l’Afrique je me demande si il ne serait pas plus efficace de mobiliser et organiser vos frères et soeurs africains pour faire évoluer le rapport de force. "

    Une bonne parties des solutions est chez vous. Laissez les peuples africains libres et vous verrez combien, ils sont mobilisés pour avancer. Vous avez eu tous les liens qui auraient suffi à vous renseigner sur la mainmise occidentale dur l’Afrique avec la complicité des pions préalablement placés au pouvoir.

    Ensuite, quand les peuples e mobilisent et que vos militaires leur brisent les reins, vous attendez le miracle ? Les peuples africains ont le droit de vivre dignement chez eux, non ? Ils n’ont pas besoin de bâtir de rapport de force avec des militaires occupants leurs terres et les brimant au profit des pilleurs de multinationales. Tout ce que les peuples africains demandent, c’est que les militaires français s’en aillent !!!
    Vous esquivez les nombreuses preuves de ce que fait la France en Afrique. C’est mieux ainsi. Rester volontairement aveugle est le meilleur moyen de ne rien voir ni savoir.


    Avez-vous enfin compris ???

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