J’ai encore une belle toiture de tuile, magnifiquement exposée au sud, dans le sud de la France. Vierge de tout panneau. Un jour, quand le panneau lui même sera photovoltaïque et générateur d’eau chaude, je ferai peut être l’installation. Là, ce serait un peu du gaspillage de toiture de m’équiper en PV, ma consommation annuelle d’électricité est faible. L’intéret principal est de chauffer l’eau du chauffage central, de stocker la chaleur dans le plancher chauffant. 1500 l de fuel par an, à économiser ...
> il doit avoir une séparation étanche entre la politique et l’économie,
Mieux vaut lire ça que d’être aveugle. Les sociétés doivent avoir des politiques et des politiques économiques. Une société peut décider de favoriser le transport routier, de financer les investissements par l’impot, d’avoir une taxation différente pour l’essence et le gasoil ... ou de mettre le ticket du TER à 1€ dans toute la région, pour diminuer le trafic, les accidents, rentabiliser les infrastructures, d’inciter les ainés à laisser leurs voitures à leurs petits enfants et de réduire leurs propres risques, ... Politique et économie sont intimement liés.
Comme dit dans l’article, la société peut avoir comme politique d’inciter les entreprises à supprimer des emplois (dans les cabines de péage) et de payer des allocations sociales. Cela entretient un clientélisme, une pression sociale sur les salaires, qui profite aux entreprises et aux actionnaires. Ou inversement, ... ce sont des choix politiques qui pilotent les choix économiques.
On peut aussi parler de biocides, mot largement plus explicite, qui a le mérite d’échapper à la routine et de déstabiliser l’interlocuteur trop crédule.
Maîtriser les techniques de démantèlement est déjà un défi. Et ensuite, je parie que les emplois dérivés compensent largement les emplois des centrales en activité. Pas exactement les mêmes profils mais probablement largement plus de main d’œuvre !