Vous avez probablement raison, mais tout ceci est trop bon, et faut encore en profiter un peu ! Donc les banques vont replonger la main dans le pot de confiture ! Tant que le dollar a encore une certaine valeur, ils achètent des actifs en Europe et ailleurs dans le monde, en faux billets, tant pis pour les vendeurs, aussi cupides que les autres !
Effectivement, il faut que le désespoir soit bien réel pour que la violence émerge et réponde à la violence des lois !. Si au moins ceux qui, sous pression du système, se suicident pouvaient, avant de commettre l’irréparable sur eux-mêmes, régler le compte de leurs bourreaux ...
Le Parti Faucialiste, et je n’ai pas de seveu sur la langue, ne mérite plus le qualificatif « de gauche ». Peut être faut-il trouver un autre vocabulaire ?
Être de gauche ... et si simplement c’était de porter son attention sur la société dans son ensemble, pas sur les sociétés. Si c’était de voir l’intéret général et faire attention de ne pas laisser tomber des catégories de personnes.
>Nul ne peut contester les ravages que la révolution numérique a occasionnés à l’industrie de la musique.
Si. Moi. La révolution numérique permet de se passer des industriels qui eux ne comprennent pas que le modèle économique change. Mais la révolution numérique permet un fabuleux développement, osons le mot : une croissance, de la musique, sous toutes ses formes.
Liseuses : j’en aurai une quand les licences d’utilisation me seront acceptables. Là, l’indiscrétion impudique des vendeurs me rebute !
Et cette industrie qui me prive de livres pas si vieux que cela, par incapacité de diffuser, en version numérique, les éditions imprimées épuisées et non rentables, je lui souhaite le sort de l’industrie de la musique !