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rotule

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  • rotule 19 février 2013 19:12

    On peut réfléchir à (se) transporter autrement.
    Il faudrait aussi réfléchir à pourquoi (se) transporter autant.
    Pourquoi être obligé de faire autant de kilomètres ? Pourquoi transporter autant de marchandises dans tous les sens ?

    Si le bonheur réside dans le nombre de km parcourus, le monde tourne à l’envers ! Mon bonheur est plus dans le nombre de km que je ne fais plus !

    Le km (la tonne.km) de transport est bien trop bon marché !



  • rotule 19 février 2013 14:06

    >Il est clair que le gouvernement français doit prendre ses responsabilités : s’il doit engager des poursuites, il faut qu’il protége aussi l’avenir des 300 personnes qui travaillent chez Spanghero.

    300 aveugles, muets et, j’ose, un peu sots, de n’avoir rien vu, rien dit ?
    Si les dirigeants de l’entreprise sont certainement impliqués, les secretaires, comptables, bouchers, ... qui ont tout vu pendant longtemps sont complices !



  • rotule 18 février 2013 21:42

    Remarquable ! Au 19eme siècle, la décroissance ou du moins la stabilité théorisée et promue ! Quelle vision !
    http://fr.wikipedia.org/wiki/John_Stuart_Mill&nbsp ; .... L’humanité doit choisir l’état stationnaire avant que la nécessité ne l’y contraigne.
    On y est !

    Hélas, ces écris n’ont pas eu les échos et suites souhaitées ..... Lire http://tinyurl.com/aqp5tcg

    Depuis longtemps, les économistes avaient donc pris en compte cette contrainte environnementale. Mais cet état stationnaire ne fait pas peur à John Stuart Mill (économiste classique, dans la lignée de Smith et Ricardo). Pour ce dernier, l’état stationnaire signifie la fin de la quête du profit à tout prix et la recherche du bénéfice qu’on peut dire culturel. Keynes, presque un siècle plus tard, suivra cette idée. Il explique que dans quelques générations, les individus seront sept à huit fois plus riches, ce qui leur permettra de satisfaire sans problème leurs besoins absolus (les besoins nécessaires et indépendants des autres individus). Se pose alors la question des besoins relatifs, qui visent à satisfaire notre désir de puissance social, d’ostentation. Pour mener une « vie bonne », il faut s’écarter de ces désirs. Keynes souhaite le rejet de « l’amour de l’argent », remplacé par l’amour de l’éducation et de l’art.

    Bien entendu, ces idéaux semblent véhiculer une vision aristocratique de la société. La réalisation de ces projets passe donc par une réduction des inégalités et une démocratisation réelle de l’éducation. Cette pensée se retrouve aujourd’hui chez les partisans de la décroissance.



  • rotule 11 février 2013 13:29

    Il y a tromperie sur l’emballage. S’ils avaient indiqué « lasagnes 100% pur cheval », j’en aurais mangé avec meilleur appétit.

    En pratique, l’industriel contrôle peu, mais remarquons que le lièvre a été levé par un maillon de la chaine industrielle et pas par les administrations censées contrôler.

    De fait, il n’y a pas de contrôle, pas de protection des consommateurs. Bientôt, on aura du vin blanc au glycol, des poulets à la dioxine, les vaches boufferont des protéines animales, du lait en poudre (personne n’en consomme, tout le monde en bouffe dans les produits industriels !) coupé à la mélamine, .... tout sera possible :)

    Il y a un mode de vie à changer, ....



  • rotule 7 février 2013 12:47

    Monsieur l’auteur, je vous remercie d’en parler, ce qui vous a valu un vote positif de ma part. Mais vous êtes bien trop optimiste, ce que les commentateurs précédents relèvent quasi tous.

    Pas plus tard que ce matin, une analyse de la question sur http://www.pauljorion.com/blog/?p=49820 .

    Bonne lecture !

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