@Pere Plexe C’est un maladie néo-libérale de parler de la fonction publique sans distinction, pour la maudire. Un bon libéral aimerait que les services des pompiers (fonctionnaires) soient privés et payer par une assurance, que l’école soit payée par les parents, que la santé soit privatisée totalement, et le SAMU aussi. Un bon néo-libérale est convaincu que la somme des assurances privées, avec compagnies privées qui font des profits, est largement inférieure au coût de la fonction publique. Les profit ruissellent, comme les théories le chantent, ce qui permet aux pauvres de payer leurs assurances. Il ne faut pas essayer de convaincre, c’est un dogme, un verset divin.
@Spartacus 2000 milliards de dette dans le bilan + 3900 hors bilan (voir le figaro, sauf erreur) Et une loi budgétaire 2015 en déficit de 80 milliards. Sur 350. 22 % de déficit, pas mal , pas mal du tout .... Ce sont les paramètres d’un état en faillite. Mais tant que les preteurs touchent leurs interets, il peuvent patienter pour le principal, qui sera « roulé » dans un prochain emprunt. Mais là, faudrait que ça monte encore un peu, ce n’est plus aussi juteux qu’avant ... http://fr.investing.com/rates-bonds/france-government-bonds?maturity_from=10&maturity_to=310 Ça monte, sur le « 10 ans » http://fr.investing.com/rates-bonds/france-10-year-bond-yield  ; (clic sur 1W) mais c’est pas avec ça qu’une banque en faillie va se refaire ... toutes les manœuvres pour faire monter ces taux sont bonnes à prendre. Quand on emprunte à la BCE à 0.25%.
@Spartacus Le preteur a prête à un taux qui inclut le risque. Il suffit de voir la différence des taux sur http://fr.investing.com/rates-bonds/world-government-bonds pour vous convaincre qu’une monnaie commune n’est pas unique et que la tête du client est déjà prise en compte. Avait-il (le preteur = la banque commerciale) bien évalué le risque ? A-t-il les moyens de faire pression ? C’était son problème avant que les États ne remplacent les banques privées. Maintenant, le problème va arriver sur la feuille d’impôt ... on va dire merci à nos gouvernements, tous depuis 2008, UMP ou PS même panier, aucune raison de faire des différences.
Sur les forums d’agriculture, anglophones et francophones, beaucoup de discussions sur les herbicides et leurs effets à court et long terme. Ces herbicides viennent en complément à des pratiques agricoles « déviantes » : engrais chimiques, labour et travail forcené du sol ... et avec comme effet une perte de matière organique ds sols, une plus grande sensibilité aux sécheresse, moins de cohésion et plus d’érosion hydrigue et éolienne, .... les sols perdent des qualités. Remonter la pente n’est pas à la porté d’un agriculteur endetté, bien ancré dans le système. Et c’est un problème très sérieux, que d’être loin, dans une voie sans issue !