Socaliste de coeur mais membre d'aucun parti politique car je veux garder ma liberté d'action, de pensée et de conscience.
Centre d'intérêts : politique, social, médecine, géographie, géopolitique, histoire contemporaine, nature
Une
personne ou famille s’absente de chez elle plus de 48 h, à son
retour la serrure est changée et le domicile est squatté.
Si
elle tente de rentrer chez elle de force, c’est elle qui va en
prison.
Des associations subventionnées viennent manifester devant la
maison pour soutenir les squatteurs et exiger « le droit au
logement ».
La
police empêche les légitimes occupants d’approcher.
La
Mairie décrète que que cette personne ou cette famille « n’est
pas prioritaire » puisqu’il y a de « pauvres »
immigrés ou « clandestins » à loger de toute urgence.
Encore
si cette famille dans son droit est locataire, ça passe encore, ils
auront des circonstances atténuantes. Mais s’il s’agit de
propriétaires !... Ah les sales riches ! Allez, dehors, à
la rue !
Si
c’était l’appartement du maire, du député ou de gens proches du
Parti, que se passerait-il à votre avis ?
Désolé du malendtendu. Oui, cette citation est bien de l’auteur. Je suis totalement d’accord avec votre post auquel je répondais et ainsi qu’à celui ci-dessus.