Si d’aventure vous deviez rencontrer à nouveau M. ASSANGE... Il y a une question que je me pose à son sujet
N’étant pas appelé à le rencontrer Si vous pouviez la lui poser...
Cette question me vient au départ de la trilogie Generation Clash de G. MORRIS Et à l’arrivée de ce qu’est devenu M. Guy CARLIER près qu’il met fin à ses lettres matinales En 2002
Voilà, globalement, il y a deux façons de s’intégrer Se soumettre, dès le départ, usiner et grimper les échelons Foutre la merde pour, par la suite monnayer son rentrer dans le rang, en intégration (les engagements intermédiaires ne payent pas, semble-t-il)
Dans le cas de M. Julian ASSANGE, s’agit-il de ce genre de stratégie ? Ou... D’autre chose ?
M. Julian ASSANGE n’est pas un ressortissant des Etats Unis d’Amérique Au nom de quoi ferait-il le choix d’épargner le fleuron de la gouvernance mondiale ?
Par contre vous aurez remarqué que « on » lui met quelque bâton dans les roues ces derniers temps
« Même si il est clair que Wikileaks n’est finalement qu’une vaste opération »
Ha ça c’est sur, s’il s’agit d’une « vaste opération »... Une « vaste opération »... de quoi ? Exactement ?
Et pourquoi M. Julian ASSANGE subirait-il des accusations de viol De la part de personnes qui auraient étées des partenaires volontaires, initialement Avant de, avec un peu de recul, considérer que : Finalement... non...
S’il ne s’agit VRAIMENT QUE de quelques « perles »
Quand on a affaire à un guignol, on le laisse boufonner On le taquine un peu pour qu’il passe les bornes Et on obtient MM. DEIUDONNE, PORTE, BIGARD et GUILLON Qui boufonnent underground de nos jours (Qu’est-ce que j’ai apprécié la chronique TV de Didier PORTE sur OUÏ-FM à 06:20... )
Je remarque qu’il a échappé (M. ASSANGE) aux accusations de pédophilie Comme si la pédophilie médiatique était réservée à ces deux extrémités que sont L’élite et la fange Mais interdite aux médiocres
Et bien, mes très chers amis je ne vous suis pas Du Wikileaks, j’en redemande
Et je note que pour discréditer ce site Il faudrait quelque chose de moins léger que cet article et ses premiers commentaires Qui étrangement abondent dans le sens de l’auteur
« il ne se passe plus un jour sans que les déclarations fracassantes de Wikileaks ne viennent truster la une »
Remarquons que les journalistes de France s’en sont tenus au remarques « people » Ex : M. Nicolas SARKOZY serait pro-USA et nerveux... La belle info que voilà, Arf !
Il aura fallu attendre une édition de El Pays, journal étranger (d’où son nom) Pour que l’on parle, ici, du financement DES partis politiques français par M. Omar BONGO
Wikileaks, quand il y en a un, ça va C’est quand il y en a plusieurs que l’on avance vers la démocratie
N’en déplaise à M. BAROUIN qui pleurnichait sur la « dictature de la transparence » Je serai beau joueur en paraphrasant M. Charles PASQUA Dictatorons les dictateurs !