Une part non négligeable du caïdat (avéré) d’enfants entrant dans l’adolescence Repose que la lâcheté de nous tous à des moments clefs
Nous nous taisons quand il faudrait parler Quand on nous interroge, toujours la même réponse : « Nous avons peur des représailles »
Peur des représailles pour avoir fait une remarque à un(des) pré ado(s)....
Alors, forcément, lourds de peur et de honte Nous préférons attendre que les pré ados normaux deviennent délinquants graves Et souhaitons alors tous les tuer, au nom de l’ordre et de la paix intérieure (Peine de mort, tir à vue, il y a un riche éventail de propositions) Là, nous avons de courage de... nos idées
Je suis le premier à m’ériger contre l’exemplaire donné pour règle générale
Nonobstant quoi, je vous livre l’exemple suivant :
Ma sœur, car j’ai une sœur A une fille, car elle a une fille Au CP, une fille dont les deux années de retard donnait une certaine autorité Dans les causeries du genre physique D’autant plus qu’elle était dans une classe supérieure en niveau et en âge
Avait donc pris l’habitude de s’approprier le goûter de ma nièce A force d’ascendant « psychologique » (Car c’est l’aspect psy qui la faisait le plus souffrir, ma nièce)
Du coup ma sœur récupère sa fille à la sortie des classes Et attend la fillette en question L’intercepte et lui tiens le discours selon lequel Si d’aventure ces actions autant répétées que niées venaient à perdurer Ma sœur intercepterait à nouveau l’enfant Mais attendrait cette fois-là que la mère de l’enfant vienne la chercher Afin d’obtenir le sentiment de la mère sur de tels agissements, en règle générale (Je vous le livre à ma façon, pas sur d’être fidèle au diadoque original)
Que croyez vous qu’il arrivât ?
Rien. Ma nièce a dès lors bouffé son quatre-heure en paix La gamine n’a subit aucune torgnole de ses parents (Qui par le fait représentaient une forme d’autorité intégrée par l’enfant) Pas même fût-elle vertement tancée par ses géniteurs, il n’y a pas eu lieu
Point de représailles Point de prison Point de mise à mort
Ça s’est passé à Sartrouville, pour qui connait Ville dans laquelle le jeune Djamel Chetoune, s’est fait abattre au fusil de chasse Par un vigile Sur le parking de feu Euromarché Une bien triste histoire
Putain, si vous aviez le choix, quelle solution privilégieriez vous ?
Et ne croyez surtout pas que c’est un arbitraire lynchage Qui ferait que nos enfants nous pardonneraient De ne les avoirs pas défendus Quand ils en avaient besoin
Victime ? Attendons la suite, il pourrait bien nous la jouer façon Pasqua A l’américaine, sans fausse note L’heure étant plutôt à la diplomatie
Depuis la condamnation de M. Jupé Mis à part celle de M. Hortefeux
Tiens, maintenant qu’on en parle, le nombre de condamnés au gouvernement
A augmenté de 50% en 2010
Depuis la condamnation de M. Jupé
Mis à part celle de M. Hortefeux Disais-je...
La justice de ce pays tendrait plutôt vers l’accord à l’amiable Le règlement en douceur A privilégier la vague méditerranéenne au tsunami asiatique La causerie de salon au bourre-pif La civilisation à la barbarie, comme qui dirait
Par ailleurs, ne confondons pas F-M Banier est un homme de petite extraction Qui à su profiter du bourgeois (De la bourgeoise, je le concède, ici, aux scientifiques de formation) A une époque, on en aurait fait un héros de romans populaires... Jean-Paul Belmondo à bien incarné Stavisky et Pierrot « le fou » au cinéma
Moi, je vois plus Banier comme le Toulouse-Lautrec du film « Moulin Rouge » Le genre de personnage dont à propos duquel On nourrit des sentiments ambivalents
Un représentant commercial de cette qualité Capable de vendre aux français Un tel début de réforme des retraites
Excellerait à vendre des lots de casseroles Corps inox, semelle allu Sur nos marchés
Vous allez voir qu’il va se gâcher dans un poste de petit représentant du petit peuple Le genre de job bien au chaud ou on attend la retraite avec sérénité Plutôt que de faire bénéficier le monde des ses talents