On ne prête décidément qu’aux riches et, même si çà ne s’invente pas, l’info officielle en Macronie s’apparente décidément toujours plus joyeusement aux plus déjantés des titres du Gorafi, qui peine à suivre !
"De plus, un entrepôt moyen construit pour l’e-commerce consomme trois
fois plus de terres agricoles qu’une bonne vieille zone commerciale.
Et la pollution de l’air ? Le dernier kilomètre, la livraison à
domicile, au petit magasin de quartier, ou au point relais, c’est
environ un quart des émissions de polluants dans les centres villes.
Quant à l’impact social du e-commerce, aux Etats-Unis, par exemple,
un emploi créé par Amazon détruit 4, 5 emplois du commerce traditionnel.
En France, l’e-commerce non alimentaire a mis 85 000 personnes au chômage.«
On veillera donc à avoir une pensée de gratitude toute particulière dans nos prières du soir à l’attention d’Albert Bourla, d’Ursula la Hyène et de notre très immature et narcissique petit Monarc — qui, hors prétexte à nous taxer et nous appauvrir un peu plus, n’ont strictement rien à battre du réchauffement climatique ou des bilans carbones — pour leur modeste contribution à notre pleine inscription dans la ruine mondialiste.
Bien à vous, en vous présentant mes respectueuses salutations !
@zygzornifle "... ces cons de macronphiles lancent une chasse aux sorcières en arrêtant
ces jeunes et en les condamnant immédiatement, ils ne se rendent même
pas compte qu’ils attisent encore plus la haine vis a vis de la
république et de ses ouailles culs tremblants, encore un peu et les
cités reverseront le gouvernement, ..."
C’est pas une chasse aux sorcières, c’est une chasse aux pillards. Et si la répression n’en est pas ferme, tout est permis ... et gare à nos fesses ! Si les jeunes des cités ne respectent pas la paix républicaine, la seule solution pour maintenir cette dernière est de la leur faire craindre. Et ils peuvent bien brûler leurs cités, les infrastructures à leur disposition, les voitures et les commerces où s’approvisionnent leurs parents, il y a d’autant moins de chances que cela suffise à renverser le gouvernement que ce n’est même pas le but, si tant est qu’il y en ait un !
"La question qu’il faudrait se poser c’est la raison qui a poussé ce jeune à faire ce refus d’obtempérer ?
A mon avis elle est simple : l’impunité !"
Possible, mais d’après le témoignage d’un des passagers, il aurait très basiquement paniqué ! Ajoutons à cela que la voiture était une automatique, et qu’elle ne réagit pas de la même manière qu’une voiture à vitesses.
D’expérience, la panique est la première réaction que l’on ressent quand on est braqué par une arme, et en l’occurrence, on a affaire à un gamin de 17 ans !
Normalement, tous professionnels des métiers d’armes doivent être formés à gérer cette prévisible réaction de panique. Toute la question est de savoir si la formation toujours plus réduite dispensées à nos policiers comprend encore ces bases pourtant élémentaires. Et accessoirement depuis quand elle a été dispensée, quand il semble bien que nos policiers ne bénéficient pas de processus de formation continuée.
Ben oui, @Gruni, il n’est évidemment pire sourd que celui qui refuse d’entendre mais, n’en déplaise aux médias hexagonaux qui - cocorico ! - tiennent fort généralement les réactions internationales sous le boisseau, les interrogations de la communauté internationale, et singulièrement de l’ONU, mais tout aussi bien des autres nations membres de l’U€ ou encore de la presse main-stream anglo-saxonne concernant l’autoritarisme et la brutalité systémique des méthodes de « maintien de l’ordre » de rigueur sous le régime Macronien paraissent justifiée et devraient à tout le moins poser question aux citoyens de ce pays. Pour rappel, tant l’ONU qu’une presse internationale horrifiée s’était déjà en son temps interrogée sur l’exemplarité mutilatoire et éborgneuse appliquée aux Gilets Jaunes.
Une loi de 2017 a élargi les possibilités de tir par la police française au delà de la seule légitime défense : le premier questionnement légitime du citoyen serait de savoir quels moyens sont mis pour former les policiers à l’application de cette loi (en fait, aucun !), et bien plus largement jusqu’à quel point ils sont formés (comme les gendarmes ou militaires) au maniement et à l’élémentaire maîtrise des armes qu’ils manipulent, aux éventuels réflexe de panique chez l’individu braqué, ...
Et il semble bien que - contrairement à d’autres doctrines du maintien de l’ordre expérimentées et appliquées avec succès dans divers pays €uropéens, la politique générale de maintien de l’ordre en manifestation se résume en République à la confrontation et à l’épreuve de force. Dans cette même perspective, on peut aussi à bon droit se questionner sur l’originalité de l’arsenal répressif - et particulièrement des LBD - déployés par la seule police française alors que toutes les autres polices d’€urope s’en passent aisément et sans complication majeure.
Notons bien que nos gardiens de la paix et autres membres des forces de l’ordre semblent bien loin d’y trouver leur compte quand « Selon la Cour des Comptes, les chiffres de départ de la police et la gendarmerie pour l’année 2022 sont supérieurs à ceux de 2021, qui marquaient déjà un record. En 2022, la police a connu 10840 départs, soit 33% de plus en quatre ans, et la gendarmerie 15078, soit 25% de plus en quatre ans » et que du 1er janvier 2023 à ce jour, 9 Gendarmes, 11 Policiers et 1 Douanier se sont donné la mort.
Concernant les émeutes et pillages auxquels la mort du jeune Nahel ont offert prétexte, faut-il rappeler le catastrophique abandon par Nicolas Sarkozy de la police de proximité, qui a privé la République de ses yeux et de ses oreilles au sein de territoires progressivement livrés à eux-mêmes et relevant désormais du non-droit républicain, où toute intervention des forces de police et tout rappel à la loi républicaine sont désormais vécus de manière hostile ?
Et faut-il rappeler qu’hors les présents pillages, les »Global Young Leaders« aux ordres de Klaus Schwab et de son Forum Économique Mondial et autres piteux managers de la start-up France ont systématiquement saccagé ce que les deux précédents »présidents« avaient encore laissé d’institutions républicaines et de service public, tant en matière de paix que de santé et d’enseignement publics, de logement, ...
Mais après tout, si l’électeur est assez c.n pour en redemander en les reconduisant au pouvoir, lui reste à en assumer les conséquences quand — hors exemplarité mutilatoire et éborgneuse à l’encontre »des gens qui ne sont rien« — il constate avec effroi que cette République réduite à »start-up" ne prend plus même les moyens d’assurer et garantir sa sécurité physique, car hors leur marketing consistant à agiter du vent, de quels moyens disposeraient donc nos managers pour résoudre la crise quand ils ont déjà vidé les budgets et creusé de manière abyssale la dette publique, que la justice et les forces de l’ordre frisent le burn-out et que nos prisons sont déjà surpeuplées, ...
Pauvre, pauvre, pauvre France !!!
Bien à vous, en vous présentant comme à l’accoutumée mes respectueuses salutations !