Ben oui, Jacques Tati, c’était et c’est la France !
... et on comprend d’autant moins l’intérêt pour l’auteur de lui consacrer une tribune qu’il n’a En Marche vers Nulle Part de cesse de faire le managérial éloge des charognards qui se goinfrent du cadavre encore chaud de la France et de sa feu République des Droits de l’Homme et du Citoyen, réduite àvulgaire « start-up ».
Je suis personnellement contre l’exécution de la peine capitale qui abaisse la société au même rang que l’assassin, mais je serais dans les cas les plus graves et les moins susceptibles d’amendement personnel (pervers psychopathes et autres prédateurs du genre Dutroux, Fourniret, ...) favorable au prononcé « symbolique » d’une peine de mort civile garantissant tout à la fois la protection de la société par une authentique perpétuité et privant définitivement du statut citoyen celles ou ceux qui s’y sont volontairement soustrait-e-s selon les modalités et motivations les plus indignes.
Je précise qu’un tel prononcé ne devrait à mon sens en aucun cas concerner les auteurs — curables ou pas et quelle qu’en soit l’horreur — d’actes commis sous l’emprise des troubles ou de la maladie mentaux, et qui relèvent à mon sens pleinement de la prise en charge psychiatrique.
En l’occurrence, je précise que — si même il fait appel à l’irrationnel — le recours volontaire à des rituels de sorcellerie ne relève pas de la pathologie, comme certains « bavards » ne devraient pas manquer de le plaider !
Bien à vous, en vous présentant mes respectueuses salutations !
@Samson PS : Et comme j’ignore comment vous honorez la mémoire de vos morts et autres « grands anciens », bonne fête de Toussaint ou bonne nuit d’Halloween à vous ainsi qu’à tous vos lecteurs et lectrices !
« Ce sera le stade ultime de l’infantilisation des masses avec le métavers... »
Pour info et sans aucunement vouloir vous vexer, dans ses Nouvelles de la Vérité Brutale, Amélie Paul traite comme bien d’autres le sujet d’une manière tout à la fois plus pointue et nettement plus savoureuse que la vôtre.
"Les nazis se posèrent en dirigeants d’une croisade morale dont le but
était d’extirper d’Allemagne le »vice« de l’homosexualité pour gagner
ainsi la »lutte raciale« . Après leur arrivée au pouvoir en 1933, les
nazis intensifièrent les persécutions contre les homosexuels allemands,
allant de la dissolution des organisations homosexuelles à l’internement
dans les camps de concentration. »
Un signe de décadence !«
A ma connaissance, Poutine n’assimile pas l’homosexualité à une décadence. : il dénonce les méfaits d’une propagande »wokiste« qui vise à la déstructuration et à la déconstruction des identités biologiques au profit de la promotion d’un très hypothétique et fallacieux choix du genre.
Que je sache et nonobstant leurs inclinations affectives, bien des homosexuels ou bisexuels masculins ou féminins — une très large majorité en fait -, n’éprouve pas d’incertitude genrée et se sent parfaitement bien dans son sexe biologique.
Quant à la croisade morale du nazisme — qui n’a de fait reculé devant aucune espèce d’abjection — contre le vice de l’homosexualité, elle a certes existé et le triangle rose en a été un des plus honteux stigmates.
Il n’en reste pas moins qu’en raison du »politiquement correct", l’histoire officielle a malheureusement fait totalement l’impasse sur l’homosexualité particulièrement prégnante et avérée au sein même du parti nazi, de ses élites et de ses différents organes.