Agoravox censure-t-il quand on se moque de cet article de l’omniscient Aphatie qui est d’ailleurs partout ; télés, radios, gazettes ? Apparemment oui !
« Vous devriez interroger Pujadas, Chazal et Laborde »
Et pourquoi pas Arthur ou Drucker ou encore Mme Météo ?
Encore le « génie national » cher à Aphatie justement ?
La proche fin du pétrole va nous faire baver et pas seulement pour nos autos ou nos tracteurs...
Un journaleux auto-proclamé de « gôche » qui radote dans tous les médias de droite, nous fait le progande pour Total la bienfaitrice de l’humanité et pour le capitalisme à visage humain !
Très connu d’ailleurs cet humanisme désintéressé de Total(itaire).
Notamment par Bernard Ockrent, si pas Christine Kouchner, qui en a même fait des rapports louangeux sur l’exploitation « mesurée », par le même Total, d’enfants Birmans
Voilà pourquoi il n’en parle même pas dans son papelard.
Cela est surement dû « au génie national » dont il n’est certainement pas doté, ce scribouillard !
« le départ d’Alain Minc, brillantissime (...) » :
En effet tellement « brillantissime » qu’« Alain Minc a été condamné le 28 novembre 2001 par le Tribunal de grande instance de Paris à verser 100 000 francs (15 244,90 euros) à titre de dommages et intérêts pour plagiat, reproduction servile et contrefaçon, pour son ouvrage intitulé »Spinoza, un roman juif" (les journaux)
Parmi les exploits du "brillantissime Alain Minc il y a celui-ci :
« Faire de lui un chef d’entreprise ou un PDG, c’est comme confier à un sociologue la gestion d’une charcuterie », résumera De Benedetti
En 1986, Minc se met au service du « condottiere » italien Carlo de Benedetti, devenant vice-PDG de sa holding en France, (Cerus). Ils se lancent en 1988 à l’assaut de la Société générale de Belgique (SGB), essuient un échec cuisant et retentissant qui coûtera très cher à Carlo de Benedetti (...) plus de 800 millions d’euros, selon lui). Cerus ne s’en relèvera pas. Minc démissionne en 1991."
Bref, ce « Minc à gagner » comme l’a un jour surnommé « le Canard enchaîné » est une calamité que ce soit dans la finance ou dans le journalisme !
De ce même Frontere, décidément une nullité :
« Quant à Péan, (...), je lui souhaite d’avoir le courage de faire la même chose avec le groupe toxique TF1-LCI, mais à mon avis ce n’est pas dans ses cordes ... »
Non seulement c’est dans ses cordes mais il l’a réalisé : « TF1, UN POUVOIR » (Fayard, 1997), Pierre Péan et Christophe Nick"
Et on y trouve cette précision parmi beaucoup, beaucoup d’autres : « Jaffré, Colombani et Duhamel ont formé un groupe de déjeuneurs et s’assoient régulièrement à la table des ministres. Ils côtoient par ailleurs Alain Minc, administrateur du Monde et inspirateur d’Édouard Balladur » (p. 579-580.)"
Dans cet article nul il y a des comparaisons grotesques : Péan est pro palestinien et pro Kaddhafi tandis que le Monde est « le moins anti-israélien des journaux de gauche » Admirez le jésuitisme de l’auteur ! (le plus pro-israëlien des journaux de gauche (?), en clair !) Où va-t-il chercher tout ça ? Comparer l’influence d’un journal « de référence » lu dans le monde entier avec l’opinion d’un simple journaliste ! Nul !
De plus Colombani est peut-être sorti du journal « le Monde » mais il est rentré par la fenêtre : chroniqueur lamentable à France Inter p.ex. , (grâce à ses carnets d’adresses accumulés lors de sa direction du journal ?) ou dans d’autres médias...
Finalement aucun des trois n’est réellement perdant ; Minc, Colombani & Plenel, en dehors des grosses indemnités qu’ils se sont offertes, soit ils dirigent des « Commissions » que leur a confié Sarko, soit on les retrouvent dans les gazettes, radios ou téloches.
Tandis que Le livre de Péan/Cohen est interdit de nouvelle publication, lui !