Refus du gouvernement français, Morin-le-bayrouiste en tête, de reconnaître les circontances de la mort de ses piou-pious : Afghanistan-France 10-0
Après les révélétions du Canard enchaîné, le proprio de Paris-Match, le "frère" du nain Sarko, Lagardère fabricant d’armes, y voit la possibilité de s’en faire un gros paquet de biftons sous le faux prétexte de la liberté de presse" (voir le relookage de Nabotléon trop gras lorsqu’il rame...) mais sachant d’abord que les voyeurs sont innombrables.
Résultat du match après le 10-0 d’entrée les Talibans, se sont offert quelques cadeaux "bling-bling" : des belles montres, tenues, godasses détrousées sur les victimes, quelques pages de pub sans dépenser le moindre centime et décoration suprême, le ridicule du président de la France qui s’en foutait au point d’assister à la réception des corps des victimes en se marrant comme une baleine, ses mains dans ses poches...
Pour les Talibans des belles récompenses mais toujours pas ni démocratisation ni arrestation de "Terroristes"
C’est donc une fois de plus pour le couple Sarko-Morin calamiteux "Les Sentiers de la gloire"...
Un petit dernier pour la (nouvelle) route (de l’Exode)
L’égalité ’[en Israël] est d’ailleurs un lointain souvenir dans ce pays où la grande pauvreté progresse (elle touche notamment 80 000 rescapés de la Shoah !) et où l’aide sociale est en partie déléguée aux organisations privées. Patron de l’association Latet, qui distribue des soupes populaires en plein Tel Aviv, le Franco-Israëlien Gilles Darmon , qui a aussi oeuvré à Gaza , avoue le choc subi lorsqu’il a découvert que "l’Etat hébreux peut produire de l’injustice"
Jean-François Julliard In "Le Canard enchaîné" du
3/09/08
Alors le "croisé" toujours aussi bouché ?Voici quelques propos d’un de tes compatriotes :
"Gaza, c’est l’enfer. Pendant les quarante ans que la bande a été entre nos mains - et elle est toujours entre nos mains malgrè notre départ, grâce à nos avions espions, nos incursions, nos collaborateurs, les clôtures - on n’y a pas construit une chambre d’hôpital ni un puit d’eau potable. Et, tant qu’elle ne sera qu’un putching-ball pour nos soldats, tant qu’il n’y aura aucune aide ni pourparlers diplomatique, Gaza nous empoisonnera comme un abcès"
(Ygal Sarna cité par Jean-François Julliard In "Le Canard enchaîné" du 3/09/08 dans la critique du livre "Le nouvel Israël" d’Emannuel Faux)