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Senatus populusque (Courouve)

Tableau de bord

  • Premier article le 10/06/2005
  • Modérateur depuis le 14/04/2009
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Derniers commentaires



  • Senatus populusque (Courouve) Senatus populusque (Courouve) 13 décembre 2011 19:47

    « L’article 3 alinéa 3 qui dispose « Sont électeurs, dans les conditions déterminées par la loi, tous les nationaux français majeurs des deux sexes, jouissant de leurs droits civils et politiques » fait partie du titre Ier, « De la souveraineté ». Le vote étranger, ce serait la fin de la souveraineté. »


    Rectification : il s’agit de l’alinéa 4 et dernier de l’article 3 de la Constitution. Mon erreur vient de ce que le texte de la Constitution sur certaines pages html officielles (sites du Conseil constitutionnel ou de l’Élysée) comporte des irrégularités. La version la plus correcte semble être celle-ci :



  • Senatus populusque (Courouve) Senatus populusque (Courouve) 10 décembre 2011 18:23

    «  je ne vous citerai pas faussement Voltaire… »


    Le passage déformé dans la fausse citation est le suivant :

    « J’aimais l’auteur du livre de l’Esprit [Helvétius]. Cet homme valait mieux que tous ses ennemis ensemble ; mais je n’ai jamais approuvé ni les erreurs de son livre, ni les vérités triviales qu’il débite avec emphase. J’ai pris son parti hautement, quand des hommes absurdes l’ont condamné pour ces vérités mêmes. »

    Voltaire, Questions sur l’Encyclopédie, article « Homme ». Passage déformé en 1906 dans The Friends of Voltaire, livre de Evelyn Beatrice Hall écrivant sous le pseudonyme de S. G. Tallentyre, et résumant ainsi la position de Voltaire : « I disapprove of what you say, but I will defend to the death your right to say it ».

    En 1935, elle déclara « I did not intend to imply that Voltaire used these words verbatim, and should be much surprised if they are found in any of his works » (« Je n’ai pas eu l’intention de suggérer que Voltaire avait utilisé exactement ces mots, et serais extrêmement suprise qu’ils se trouvassent dans ses œuvres ») Paul F. Boller Jr. et John George, They never said it : a book of fake quotes, misquotes, & misleading attributions, Oxford University Press, New-York, 1989, page 125.



  • Senatus populusque (Courouve) Senatus populusque (Courouve) 10 décembre 2011 00:50

    Sarkozy a été sensible aux critiques, notamment sur le point de la réciprocité qui aurait été exigée de la part des Etats de l’U.E., mais pas des autres Etats : difficilement compréhensible. Il n’y a que les imbéciles qui ne changent jamais.



  • Senatus populusque (Courouve) Senatus populusque (Courouve) 9 décembre 2011 16:02

      Depuis que l’on a supprimé le suffrage censitaire, payer des impôts (ou non) ne donne (ni n’enlève) aucun droit de vote. Par ailleurs il est déplacé d’invoquer une exigence d’égalité entre étrangers U.E et étrangers hors U.E.

      Ce vote des ressortissants d’ États hors U. E. ne serait une mesure de justice que si les distinctions Français / citoyens de l’Union Européenne / étrangers n’étaient pas fondées en droit. Ces étrangers, votant déjà, s’ils le souhaitent, dans les consulats, par correspondance ou par procuration dans leur pays (comme viennent de le faire les Tunisiens de France et comme les Français de l’étranger), auraient, si cette disposition était adoptée, double poids ; ainsi certains seraient plus égaux que d’autres, ce qui est hélas déjà le cas avec les doubles, voire triples nationalités dont notre époque égalitariste s’accommode curieusement. S’il y a une justice à établir, c’est la suppression de la reconnaissance de ces doubles et triples nationalités et non leur généralisation de fait à tous les étrangers présents sur le territoire.

      Il y aurait injustice aussi par rapport aux nombreuses personnes qui ont véritablement et sincèrement souhaité acquérir la nationalité française depuis les années 1960 pour participer à la vie nationale et aux choix engageant l’avenir de notre nation, notamment les Harkis d’Algérie.

      Ce vote des résidents étrangers irait encore à l’encontre de la cohérence de la construction de l’Union européenne, puisque actuellement les citoyens de l’U. E. ont, par la vertu juridique du traité de Maastricht dans son article 8 B, et sous réserve de réciprocité, droit de vote et d’éligibilité aux élections municipales et aux élections européennes.

      Comment pourrait-on justifier aux yeux des Français auxquels on a fait approuver par référendum le traité de Maastricht de 1992, que cette exigence de réciprocité, légitimement exprimée pour les ressortissants des quinze États alors membres de l’U. E., peut être abandonnée, sans autre forme de procès, dans le cas d’immigrés hors U. E., et en majorité ressortissants de nombreux États non-européens ?

      Le vote des étrangers est contraire à la Constitution. Certes, une Constitution, cela peut se réviser, encore faut-il avoir de bonnes raisons pour cela. L’article 3 alinéa 3 qui dispose « Sont électeurs, dans les conditions déterminées par la loi, tous les nationaux français majeurs des deux sexes, jouissant de leurs droits civils et politiques » fait partie du titre Ier, « De la souveraineté ». Le vote étranger, ce serait la fin de la souveraineté.

      Cette souveraineté est déjà affectée par la citoyenneté européenne ; mais au moins a-t-elle un fondement juridique (les traités) – et le vote des ressortissants de l’U. E. une exigence de réciprocité. Deux éléments dont la proposition socialiste de mai 2000 de vote des étrangers tous azimuths aux municipales est entièrement dépourvue.



  • Senatus populusque (Courouve) Senatus populusque (Courouve) 8 décembre 2011 23:12

    Mais pour l’incroyant, ce baptême n’a aucun sens et il a le droit de ne pas être comptabilisé parmi les catholiques.


    Surtout si, comme c’est mon cas, il a été procédé à ce baptême à l’insu et contre la volonté de mes parents, à l’instigation d’une grand-mère et avec la complicité d’une tante.
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