j’ai bien lu votre billet , mais désolé je ne vois toujours pas l’intérêt , au mieux vous exposez deux secondes quelques idées qui ne pourront pas être développées , au pire vous servez de caution a fogiel en lui donnant une speudo diversité et une fausse ouverture , pour finir je pense qu’en prime vous desservez votre cause car les auditeurs de ce monsieur après plusieurs années de formatage ne comprendront rien a votre discours et vous rangeront dans la catégorie « extrémiste » .
ce genre de farce est un piège pour toute personne voulant raisonné et je pense que c’est contre productif . a part vous donner la joie d’aller blablaté chez europe 1 je ne vois guère l’intérêt de votre démarche .
je ne comprend rien a cet article , vous êtes surpris d’avoir été pris dans un piège chez FOGIEL ?
les speudos débats ou un gars est pris pour cible par toute une tablée c’est monnaie courante ; hier soir , le débat sur la grippe a été grandiose dans le genre , mais ce n’est pas une surprise , ce n’est pas pour rien que des tas de gens sérieux n’y vont plus , alors participez a la farce si bon vous semble , mais venez pas vous offusquer d’avoir été « pris » dans un « piège » , vous vous attendiez sérieusement a un autre traitement ?
il est impossible d’avoir un développement d’idées dans ce genre de farce médiatique , c’est une pure perte de temps malheureusement , alors y participer je n’y vois pas grand intérêt ....
heu comme ça merckx il aurait pas eu quelques problèmes de dopage ?
quel bel exemple de moralité mdr
le foot un peste emmotionelle a lire !
Pierre Chany, l’homme aux 50 Tours de France - Ed. Cristel 1996 - P.206 :
Question : Croyez-vous encore Eddy Merckx quand il déclare qu’à
l’heure du contrôle antidopage, il échangeait souvent ses urines avec
celles de Roger De Vlaeminck ?
Réponse : S’il le dit, c’est que c’est vrai. Mais ils n’étaient
pas les seuls, hein ? Personnellement, je me souviens d’avoir beaucoup
ri lorsque j’ai entendu, à l’arrivée d’un Grand Prix des Nations, un
grand coureur français répondre à un autre grand coureur français - et
pourtant, ces deux-là ne s’aimaient pas, mais l’un avait besoin d’un
petit dépannage : « Non, je ne peux pas. Sinon tu vas être positif ! »