« le Dr Oberlin conteste la nature juive de l’Etat d’Israël »,
et moi je conteste votre nature d’être humain, petit frère du Dr Mengele
(ressemblance hallucinante), et grand frère des négationnistes nazis Dieudonné
et Soral.
Vous êtes
un propagandiste et complotistehaineux,
vous n’avez qu’une seule obsession, c’est la détestation d’Israël et bien
évidemment « le lobby Juif » qui dirige en sous main la France.
Dans une vidéo, vous justifiez l’antisémitisme de Dieudonné
par ce discours : « Quand on dit « qu’on n’aime pas les juifs », il est
évident que cela désigne ceux qui soutiennent un état raciste dans ses lois et
ses actes. Ce qui veut dire qu’on n’aime pas les juifs racistes, rien d’autre.
C’est le message de Dieudonné. » En 1986,
Vladimir Jankélevitch qualifiait déjà l’antisionisme d’« antisionisme
justifié ». Tous les Juifs d’Europe sont déclarés coupables des
actions de l’Etat hébreu sauf s’ils le répudient publiquement. C’est votre
conclusion !!!!
Alain Badiou le Maoïste antisémite, fit remarquer que, de
l’apôtre Paul à Trotski, en passant par Spinoza, Marx ou Freud, l’universalisme
créateur ne s’est étayé du communautarisme juif qu’en créant un nouveau point
de rupture avec lui. Le bon geste universaliste est de rompre avec le judaïsme
et l’Etat d’Israël, Etat raciste et colonialiste par excellence.
Voici le sujet que vous avez
donné à la Faculté
de Médecine Bichat en médecine humanitaire.
Vous êtes à l’hôpital de
Rafah, situé dans la bande de Gaza lors de la guerre de l’hiver 2008-2009. Des
ambulances vous amènent 22 corps portant tous le nom d’Al-Daya. Les
ambulanciers et les membres survivants de la famille vous déclarent qu’il s’agissait
d’un bombardement classique. La mort de chacun d’entre eux a été constatée. Quelle est ou quelles sont les qualifications des
crimes perpétrés (crime de guerre, crime contre l’humanité, crime de génocide)
? Argumentez votre position en vous basant sur les définitives des différents
crimes.
Vous avez conclu tout seul comme un grand que c’est un
crime et rien d’autre ? Où est la légitime défense ? Vous avez omis
de rappeler les 10.000 fusées lancées par vos amis du Hamas uniquement sur les
habitants d’Israël !!! Et que le Hamas utilisait la population de Gaza
comme bouclier humain.
Vous écrivez dans votre article : « Je sais qu’il y a des gens qui, sans me connaitre,
me haïssent. Le pire c’est que certains sont de bonne foi. Mais ils sont de
bonne foi, car ils voient que votre mauvaise foi qui éclate comme un Kassam du
Hamas sur la population de Sdérot.
Le débat sur le Proche-Orient ne doit pas être dramatisé, mais
malheureusement il n’y a pas de débat, il n’y a que des accusations toujours
dans le même sens. Et j’observe
qu’Israël est un bateau qui fait eau de toutes parts. Avec une population à
l’intérieur de frontières de 1967 qui est dépressive, des soldats qui n’en
peuvent plus de passer trois ans à faire leur service militaire. Vous devriez
le savoir, 88% des Israéliens sont heureux de vivre en Israël, et parmi eux 70%
d’arabes Israéliens, les jeunes juifs, druzes, et chrétiens sont tous heureux
de faire leur service militaire, ils viennent également par centaines de l’étranger. !!!
Avec 2 heures que vous passez à Tel-Aviv, vous réussissez à diagnostiquer que la
population israélienne est dépressive, alors là, la mauvaise foi quand tu nous
tiens tu ne nous lâche pas…
Ce n’est pas l’humanitaire qui vous guide à Gaza, mais bien
la haine des Juifs, comme vos amis, les nazis norvégiens Mads Gilbert et Eric
Fosse.
La France
et l’Europe sont dans une phase de déclin économique, politique, culturel,
démographique, dont il leur sera très difficile de sortir. Ils seront
vraisemblablement, dans quelques décennies, des appendices du monde musulman. L’anesthésie
et le mensonge qui précèdent la mort règnent déjà.
L’Europe compose avec les pires et évite tout ce qui peut
lui amener des ennuis. On préfère se dire coupable que d’affronter ses
responsabilités. Il semble qu’il n’y ait sur cette terre que le pauvre
palestinien.
Le peuple juif est la quintessence de l’humanité ne vous en déplaise,
il n’y a qu’à voir l’histoire de ces destins partagés et de ce lien
inexplicable et indicible pour ce pays qu’on appelle notre maison, puisqu’on
nous l’a répété mille fois qu’on avait rien à faire ici retourne dans ta
Palestine, il est difficile de savoir si l’histoire est le fruit d’un vrai
miracle ou le fruit d’actions de gens extraordinaires, Freud pense, le peuple
Juif est un peuple fossile indestructible.
les prix Nobels de la paix ont été distribués à n’importe qui, franchement c’est du n’importe quoi !!
Obana l’a reçu sans avoir rien prouvé, et la honte c’est quand il a baisé la main du roi d’Arabie Saoudite.
Il y avait un candidat français le clown Fabius pour le même prix, et le comble c’est qu’il était parmi les favoris, et la meilleure c’est qu’ils ne mettent plus de masques !!!!!
@Allexandre J’ai oublié de vous rappeler, que je suis quelqu’un de joyeux et blagueur, vous avez pu le constater, sain de corps et d’esprit et surtout fidèle en amour (marié 48 ans avec la même femme) comme en amitié, j’ai des amis de part le monde, juifs et non juifs, et ce qui ne gâtent rien mes enfants et mes petits enfants dont je suis fier de leurs réussites ont adoptés la même devise.
Je crois que les juifs sont beaucoup plus tolérants que les non juifs, et cela je peux vous le certifier, le monde entier nous envie notre joie de vivre et notre autodérision, un peuple qui ne rit pas et sans joie de vivre est un peuple mort, et là réside en partie notre force.
vous faites parti de tous les obsédés pseudo humanistes et
antisionistes, mais au fait, vous êtes des antisémites sclérosés avec les mêmes
arguments stéréotypés, vous avez franchi le Rubicon depuis belle lurette, l’heure de
l’estocade finale est proche par vos protégés musulmans. Vous parlez de l’État
Juif qui va disparaître bientôt, vous me faites rire, car s’il y a un pays qui
est en train de mourir c’est bien le vôtre.
Savez-vous qu’en début 18 siècle, Gaza était peuplé de 50%
de chrétiens et 50% de juifs, Oum Al
Fahem était à 100% chrétienne, aujourd’hui 100% d’islamistes extrémistes arabes
israéliens, Jérusalem 65% de juifs, 20% de chrétiens et 15% de musulmans et
leur mosquée El Aqsa était un vrai dépotoir et en ruine !!!
Mettez votre haine de côté, et essayez d’analyser honnêtement
sans préjugés l’histoire des juifs depuis 2000 ans, et vous allez vouloir
rejoindre les rangs serrés du peuple élu !!!! lol..
Nous voilà un peu plus au cœur de notre propos car le peuple
juif a toujours été aux prises, dès la naissance de la Diaspora, avec les enjeux
de l’hétérogène, tiraillé ou contraint de choisir entre conversion, assimilation
ou au contraire fidélité, observance, attention portée à la transmission.
Les Juifs ont pour destin une pure transmission, parfois
réduite à un nom (« Juif ») ou à une répétition qui compte sur le
hasard pour se renouveler. Or, enfouie, la judéité n’est pas forcément
inactive. (Daniel Sibony). La judéité est transmise à l’insu de ses héritiers
telle une flamme qui brûle et qui crée. Derrida parle de « mémoire sans
représentation ». Or, nous dit Henri Atlan, les juifs s’incrustèrent dans
le temps, non dans l’espace, en termes de Spinoza : dans la pensée, non
dans l’étendue.
La collectivité se nourrit de notre besoin d’appartenance et
nous promet en échange sécurité et avenir. Débordant la petitesse individuelle,
grande et puissante, elle présente également l’avantage d’alimenter l’amour et
l’estime de soi – donc, le narcissisme – de ceux qui s’investissent comme ses
membres. En revanche, l’humiliation collective (fût-elle imaginaire, peut
s’avérer intolérable.
Il apparaît légitime de définir le narcissisme
d’appartenance comme l’investissement narcissique, par le Moi, d’une
collectivité. Dans certaines conditions, il est susceptible de se radicaliser,
de s’exacerber, devenant alors un nationalisme : celui d’un individu ou de
toute une partie d’une collectivité nationale.
Un Etat-nation nationaliste favorise l’obéissance du
citoyen. C’est sous son couvert et donc sans culpabilité que pourront être
satisfaites les pulsions destructrices. Les soldats nazis furent généralement
très obéissants aux ordres.
Les juifs sont certainement parfois l’objet de sentiments
envieux. L’envie est, pour ceux qui l’éprouvent, une veine qui bat fort et qui
est susceptible de mettre en action des sentiments sanguinaires. Or l’envie
éprouvée par l’antisémite ne prend l’avoir, la possession que comme point de
départ ; ensuite, elle fonctionne au niveau de l’image, terrain favori de
Narcisse. L’image reçue sera retraduite en termes de l’être : « Si le
juif réussit, alors moi, suis-je un incapable ? ». L’envieux ne vient
pas en l’occurrence « pousser » l’autre pour prendre sa place, mais
narcissiquement garde la sienne en supprimant la notion d’envie, avant de
procéder à la suppression…du juif, gênant par l’image de sa réussite.
Comme le sien qu’on va détruire en dépit de ses richesses, parce
qu’il se détourne à son propre bénéfice, le juif détourne ses apports du
pays d’accueil. C’est un ingrat et un traître, alors qu’on a tant fait pour
lui ! clame la presse. Ce genre d’antisémitisme est particulièrement
dangereux. Impossible d’exister l’un et l’autre, encore moins l’un avec
l’autre. L’autre, le juif, doit être éliminé et la mémoire du meurtre, effacée,
pour garder une bonne image des tueurs.
La sympathie gaucho-altermondialiste : s’il n y avait
cette possibilité de se reconnaître immédiatement dans la cause de ceux qui
seraient victimes de ces sournois qui sous d’apparentes faiblesses et implorant
la sympathie universelle dissimulaient une armure offensive.
Après tout, la mondialisation, ils y sont habitués, pour
avoir été propulsés aux quatre coins de la planète – ils connaissent ;
cela ne les a pas empêché de conserver leur foi et leur identité.
C’est aussi la charnière d’une œuvre immense, la Bible, qui est à la fois une
loi, un enseignement, un narratif, une fresque, un chant qui situe l’histoire
d’un peuple dans les origines de l’humanité. La Torah, c’est la source et
l’essence même de la particularité de ce peuple, différent de tous les autres,
tout en étant leur semblable et qui assure sa survie au prix de sacrifices, de
souffrances, et de persécutions. C’est cette singularité de ce peuple,
symbolique des origines qui est à la source de l’antisémitisme, mal chronique,
profond, sorte de psychose qui se manifeste par des symptômes plus ou moins
aigus revêtant des formes diverses selon les époques et les lieux.
Jean Genet définit ce que l’on appelle « la question
juive » : - le peuple le plus ténébreux dont on ne cerne pas
les contours de l’être : religion ? race ? ethnie ?
communauté linguistique, culturelle, géographique ? celui dont
l’origine se voulait à l’origine : le père, porteur de la loi, qui
vient s’interposer entre la mère et l’enfant, celui qui sépare les sexes, le
bien et le mal, celui qui menace le transgresseur de castration. Père du
christianisme et de l’islam. A l’origine du monothéisme et son vecteur
permanent. – qui se désignait Nuits des Temps : le peuple, tel le
père, qui était là avant notre naissance, empêcheur de rapports fusionnels. Ce
peuple-père-fondateur, qui, au lieu de mourir, tel tout père qui se respecte,
est toujours présent en tant que témoin encombrant de notre préhistoire, de nos
trahisons, de nos abandons, de nos lâchetés, de nos barbaries.
Ces origines dont parle Genet et auxquelles tous les
antisémites se réfèrent, consciemment ou inconsciemment, c’est le message
véhiculé par la Bible,
tant par sa loi que par son récit et dont chaque juif est nolens volens,
porteur.
Contrairement aux mythologies qui sont des projections des
conflits humains sur des dieux, la
Torah raconte le roman familial de l’homme, capable de
recevoir la parole émanant d’un Dieu infini qui lui réserve un espace de
liberté pour penser et agir.
Ils sont animés d’une confiance particulière dans la vie,
comme celle que confère la possession secrète d’un bien précieux, d’une sorte
d’optimisme ; les gens pieux parleraient de confiance en Dieu.
La représentation du juif comporte, en effet, tous les
éléments de l’ambivalence à l’égard du père : admiration – mépris, envie –
répugnance, fascination – phobie, surévaluation – fécalisation. On le
représente comme vieux, sale, rigide, obstiné, jouisseur, concupiscent,
accapareur, vicieux, cupide, mesquin, sournois, tricheur, manipulateur,
roublard, etc. On lui reproche son attachement aux jouissances, sa rapacité,
son amour de l’argent. Ce sont autant d’allusions au corps, à la matière et en
fait au refus, par les juifs, du Christ, pur esprit détaché de l’univers du
matériel.
Avec l’ouverture des ghettos et l’émancipation, le juif
devenu citoyen sera rejeté apparemment pour son a-normalité, pour
l’impossibilité de pouvoir le classer dans une des cases
conventionnelles : nationale, religieuse, ethnique, linguistique,
géographique. Ce sera un peuple « sans foi ni loi, sans feu ni
lieu », un corps étranger, tentaculaire, cosmopolite, comploteur,
conspirateur. Le juif sera détesté pour sa réussite, pour ses échecs, pour sa
richesse et pour sa misère, pour sa générosité et pour sa ladrerie.
Restons vigilants sans paranoïa avec discernement sans excès
et toujours solidaires de notre seul avoir : Israël.