Oui bien sûr il est réactionnaire, ah, ah, la rentrée de quoi au fait, des gâtés gâteux du salariat qui s’exécute lentement mais surement. Les connards tristes anarchistes de NDLandes n’aiment pas les veilleurs, allez, vive Dieudo et sa joyeuse guignol’s band, z’ont crée une SITUATION, eux, vive la philosophie vivante. J’ai crée un mur RÉEL, face de bouc sur ma propriété, où l’on peut lire entre autres Radio Paris ment « Israel, un beau camp de concentration fait maison, enfin, la bible atomique... » J’ai déjà toute la Kommandantur des profs bobos au cul, particulièrement un prof de philo alcoolique qui bat sa femme marocaine C’est logique et çà ne s’invente pas, parlez loi de la production marxiste de .....frustrations......le petit Méric en est mort, bêtement......
Les veilleurs tranquilles dérangent..................................les fantômes qui s’exécutent un peu plus chaque jour, les........ salariés de la peur de manquer de quequchose d’essentiel, impossible reconnaissance dans une société réellement anonyme qui joue du people sur ses écrans, mythomanie à tous les étages.
Ce
qui désole le sénile, imbécile et universitaire Marcuse, nous réjouit : le
prolétariat a enfin disparu de la scène de l’histoire. Le prolétariat
spectaculaire a disparu. Merde pour le prolétariat spectaculaire. Merde pour le
spectacle du prolétariat. Mais de toute façon, à bas le prolétariat réel, à bas
les conditions qui sont faites par ce monde aux prolétaires. À bas le monde.
Qui peut bien avoir intérêt à se demander où sont passés les prolétaires, sinon
quelque manipulateur en chômage qui désespère de mettre la main dessus afin de
leur apprendre à vivre à la russe ou à la chinoise dans quelque « période
de transition », ou bien encore quelque fonctionnaire du ministère de la
police. Les prolétaires sont entrés en clandestinité. Ils sont de ce fait,
essentiellement anti-spectaculaires, ils sont ce qui ne paraît pas. Ils sont
définitivement à l’abri de toute représentation, de tout spectacle et de toute
police. D’aucuns regrettent le bon vieux temps du prolétariat spectaculaire. Et
ce progrès est le fait du spectacle lui-même. Le but du spectacle est la
suppression spectaculaire du prolétariat. I1 n’est parvenu qu’à supprimer le
spectacle du prolétariat. Le spectacle triomphant de la satisfaction a scié la
branche sur laquelle il était assis. Maintenant, tous les pouvoirs, amis et
admirateurs des pouvoirs, se démènent comme de beaux diables pour remplacer ce
regretté disparu par le spectacle de l’insatisfaction. L’I.S. a fini de ruiner
le spectacle du prolétariat. Elle fut la première à déceler la clandestinité
des prolétaires modernes, et à y voir leur force nouvelle. Le
prolétariat comme classe est le spectacle du prolétariat. Le prolétariat n’est
pas une classe. De même que l’herbe est la condition d’existence des
herbivores, le prolétariat est la condition d’existence des prolétaires. Un
prolétaire est un homme qui se nourrit uniquement de marchandises, c’est-à-dire
un homme qui n’a pas d’autre activité que le portage de marchandises. La
marchandise est la condition d’existence des prolétaires modernes. La condition
d’existence des prolétaires modernes est la privation achevée d’humanité, c’est-à-dire
la privation achevée de toute existence sociale. Le prolétariat ne saurait donc
être une classe, puisque la classe est encore un mode d’existence sociale. La
classe est le mode d’existence sociale de la bourgeoisie, des hommes qui
pratiquent le commerce, des hommes qui veulent — chacun pour soi — réaliser l’argent
sans le supprimer, des hommes qui pratiquent la suppression universelle du
travail d’autrui, des hommes qui accaparent toute la fonction sociale de l’échange,
des hommes qui parlent pour les autres. La dissociation de l’échange en achat
et vente, moments indifférents l’un à l’autre, crée la possibilité d’acheter
sans vendre (accumulation de marchandises) et de vendre sans acheter (accumulation
d’argent). Elle permet la spéculation, l’accumulation, c’est-à-dire le pillage
marchand. Elle fait de l’échange une affaire particulière, un métier,
bref, elle crée la classe des marchands. La classe est le mode d’existence
sociale des hommes qui font de l’échange (qui font de la pratique de l’humanité)
leur métier. La classe n’est pas un mot creux de la taxinomie. On ne peut l’entendre
comme la classe des bourgeois, la classe des prolétaires, la classe des
invertébrés, un sac de billes blanches, un sac de billes noires, c’est-à-dire
comme classe qui existe seulement pour un autre. Une existence sociale qui n’est
pas un pur mot creux de la taxinomie est une existence pratique. La
classe en tant qu’être social des bourgeois est aussi bien un rapport des
bourgeois entre eux qu’un rapport de tous les bourgeois à ce qui n’est pas eux.
La conscience de classe est le moment essentiel de la classe, ce qui lui donne
sa consistance, non pas seulement la conscience individuelle du bourgeois mais
tous les moyens pratiques que se donnent les bourgeois pour combattre ce qui
est extérieur à leur classe. La conscience de classe est la conscience typique
du commerçant. Non seulement la seule classe possible est la classe des
commerçants, mais la seule conscience qui soit une conscience de classe est
la conscience des commerçants. La conscience de classe c’est la conscience de
gens qui sont concurrents entre eux, qui se combattent ; mais qui se
serrent les coudes face à l’extérieur, face à ce qui n’est pas leur classe. La
conscience de classe est ce qui unit les bourgeois comme bourgeois séparés
pratiquement et unis idéalement, unis en pensée. La classe est l’union des
concurrents dont l’intérêt général est identique et les intérêts particuliers
opposés. C’est la guerre de tous les bourgeois contre tous les bourgeois mais
la guerre de tous les bourgeois contre tout le reste. La classe a ceci de
particulier par rapport à toute autre existence sociale, qu’elle est constituée
contre un extérieur par des gens qui sont eux-mêmes extérieurs les uns aux
autres. La classe, comme formation sociale unique dans l’histoire est l’extériorité
absolue. Extérieure à tout, elle est extérieure à elle-même. Contrairement à la
hiérarchie, c’est-à-dire à l’État, à la féodalité, la classe est composée de
pairs, d’égaux. Marchands riches et marchands moins riches ne sont pas moins
égaux, et ce, parce que, l’argent ne développant aucune qualité individuelle, l’argent
pouvant être trouvé ou perdu, l’individu qui le porte demeure inaltéré dans sa
nullité, égal à lui-même et aux autres. Ensuite, contrairement à l’État et à la
féodalité, la classe est ce qui tolère un extérieur. L’État, de même que la
philosophie hégélienne, ne tolère aucun extérieur, il veut tout englober dans
sa grande pyramide. Dès l’origine, la classe des marchands se définit contre
le reste du monde. L’argent occasionnant la ruine des sociétés qu’il touche, il
est haï, craint et rejeté. Les marchands, ces pratiquants de l’universel, se
trouvent rejetés par les communautés et sillonnent le monde, ce qui est d’ailleurs
nécessité par leurs affaires. Quand le commerce s’empare de l’exploitation il
est toujours la sphère qui pratique la suppression du travail, la sphère de l’échange
social, face aux prolétaires, face aux salariés dont il supprime le travail.
Enfin, il est faux que la lutte de classe soit une lutte entre plusieurs
classes. La lutte de classe est la lutte de la seule classe qui ait
jamais existé pour dominer et maintenir sa domination. I1 n’y a de lutte de
classe que la lutte des commerçants pour dominer et pour maintenir leur
domination une fois qu’ils ont déclenché le processus catastrophique du
salariat. La bourgeoisie est prométhéenne. Elle arrache aux hommes leur
humanité pour la restituer, inaccessible mais universelle. Sa domination et les
catastrophes qu’elle déchaîne a quelque chose d’une malédiction : ce n’est
pas à elle qu’il appartiendra de réaliser ce qu’elle a dérobé à la
particularité pour en faire quelque chose de chimérique mais d’universel. Bien
entendu, la lutte de classe est aussi la lutte des propriétaires du
prolétariat, de ceux qui font du prolétariat une classe, un spectacle, la lutte
de tous les Staline et de tous les Mao pour maintenir une domination qu’ils ont
chèrement payée. Le prolétariat comme classe est un spectacle du prolétariat
organisé par les propriétaires de ce nouveau Bolchoï, et tous les petits
impresarii gauchistes et leurs maigres troupes de bateleurs faméliques. Le
prolétariat moderne a ceci de particulier qu’il ne constitue pas une classe et
ne peut en constituer une. Les prolétaires ne peuvent se combattre entre eux et
ne peuvent combattre un extérieur. Ils sont absolument séparés et cette
séparation ne laisse rien à l’extérieur d’elle-même. Quand les prolétaires
combattent, ils ne combattent pas un extérieur, une autre classe, ils
combattent cette séparation, ils combattent le prolétariat. La classe dominante
lutte, elle, pour qu’ils n’y parviennent pas car elle est propriétaire de cette
séparation, elle est propriétaire du prolétariat. Le vœu le plus cher de la
classe dominante est que les prolétaires combattent sur son propre
terrain : le terrain de la lutte de classe et de l’État. L’État et la
bourgeoisie redoutent par-dessus tout qu’un jour ou l’autre, les prolétaires
les plantent là où ils sont, dans les poubelles de l’histoire, dans le musée
des horreurs préhistoriques, et vaquent paisiblement à leurs propres affaires.
Mais la lutte de la classe bourgeoise pour dominer coûte que coûte, produisant
une aliénation croissante, contraint les prolétaires à s’en prendre
enfin au prolétariat et non plus à la bourgeoisie. Voilà le vrai malheur de la
bourgeoisie. Déjà des gouvernements se mettent en grève, ils boudent comme de
mauvais garnements qui estimeraient que l’on ne prête pas assez d’attention à
leurs grossièretés.
http://leuven.pagesperso-orange.fr/enquete.htm Le situ Vaneigem était bien un gauchiste, sympa, qui vous correspond, lisez l’enquête ci dessus, Olivier, Mr Voyer est le seul critique conséquent de Max, la pseudo menace et de tous ses avatars. Bonne lecture. Le spectacle de la dite société, anonyme dans les faits.La seule vraie question, qu’il a posé en 1976 « pourquoi le silence dans les rues ? »