• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Sinbuck

Sinbuck

Cet auteur n'a pas encore renseigné sa description

Tableau de bord

  • Premier article le 04/10/2008
  • Modérateur depuis le 18/07/2009
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 5 253 110
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 20 10 10
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique








Derniers commentaires



  • Sinbuck Sinbuck 4 juin 13:34

    Oui Bernard les liens tissés entre la science quantique et la biologie sont intéressants. La science du vivant malheureusement encore est une « science morte » uniquement fonctionnelle dans le domaine apparent (dans le sens de sensation liée à Aristote) de la matière (les atomes inanimés). Et qu’en est-il de l’aspect énergétique qui anime la matière ? On analyse les échanges de chaleur dans la thermique, les aspects énergétiques en thermodynamique, les équilibres stables ou instables des systèmes mécaniques... mais je pense que nous sommes très loin des déductions envisageables par les outils de la science pour comprendre les réalités énergétiques qui animent la matière.


    Golum a raison dans ses analogies et il souligne les résultats déjà anciens de la connaissance antique et intuitive car vous devriez approfondir la notion de « corps éthérique » ou de « plan éthérique » et là je prolonge l’idée de Golum dans le domaine de la philosophie ésotérique (mais pas zozotérique). Edité en avril 2018, lisez « Connexions » de Léïla Chellabi (dispo sur Amazon).

    Les interactions faibles comme celles de Van der Walls sont très importantes dans le domaine du vivant et dans les phénomènes particuliers comme « l’eau qui remonte » ou le « ménisque » dans une burette graduée, l’humidité dans les murs : c’est la « capillarité ». Et les interactions faibles permettent d’expliquer ces phénomènes.

    Et puis dans vos recherches d’un nouveau paradigme liée à l’information et aux théories de l’émergence ou de la quantique, il y a là beaucoup à dire. C’est très complexe et nous découvrons à peine ce monde « énergétique » exprimé par des équations et donc par un langage mathématique, codifié et quantifié. La superposition des états d’onde en quantique est une révolution de l’expression mathématique (via les probabilités) qui s’efforce depuis très longtemps de tendre vers une subtilité de pensée comme nous la vivons à l’intérieur de nous même, humain que nous sommes. Les anciens ont de tous temps (surtout en Asie) considéraient cela comme de « l’analogie » qui permet de superposer des idées n’appartenant pas au même plans mais pouvant être relier (religare, religions) dans le monde des énergies subtiles invisibles à nos yeux. Je veux dire que la mécanique quantique appliquée au domaine du vivant permet de s’approcher d’autant plus de la réalité énergétique (provenant de plans autres que le plan physique dense) qui anime la matière atomique, moléculaire et animée. Dans le domaine du mouvement justement, « matière inanimée » ne signifie pas « sans mouvement » puisque l’agitation thermique est une réalité du mouvement oscillatoire des atomes au sein des molécules ou en faisant abstraction de toute matière, des fluctuations du vide quantique...

    L’atome d’oxygène est très important (je pense) et vous le soulignez dans sa polarisation électrique au coeur des forces de Van der Walls et des interactions intermoléculaires. Essayer de trouver « La chimie occulte » de Leadbeater et Besant aux éditions Adyar, une étude « visuelle » sur les atomes à l’état de gaz (réalisée vers 1900) puis réédité en 2005 pour découvrir une approche par analogie qui, objectivement, mais différemment permet de retrouver la classification de Meindeleiev par des chemins autres comme la notion d’atome ultime. Pour l’hydrogène, il y a 18 atomes ultimes. Pour H+ également mais leur polarisation électrique varie pour posséder une charge plus. Donc l’électron n’existe pas dans cette théorie contrairement à notre connaissance qui explique l’ionisation de l’atome par la perte d’un ou plusieurs électrons.

    Peut-être que la notion classique d’électron, déjà remise en cause par la mécanique quantique puisque l’électron est une onde (c’est à dire une information délocalisée), dans la notion d’atome ultime, l’électron n’existe pas du tout. Bref tout est possible.

    Ce qui est intéressant dans tout ça, c’est l’énergie d’un point de vue « radioactif » comme dans E=mc² c’est à dire « l’énergie lumière » correspondante à une « masse matière » mais j’arrête là et merci pour vos réflexions...



  • Sinbuck Sinbuck 3 juin 07:29

    @gaijin
    Oui comme le dit Gurdjieff : « si tu oublis une valise, il faut revenir la chercher à la gare... »

    Dans tous les cas, il faut revenir, c’est le « chemin du retour » présent un peu partout dans le symbolisme lorsque le centre du coeur s’ouvre après le centre ajna.


  • Sinbuck Sinbuck 1er juin 00:10

    @Sinbuck
    il semble plus « probable » dans le post précédent au lieu de « problème »



  • Sinbuck Sinbuck 31 mai 21:55

    @Mélusine ou la Robe de Saphir.
    Je préfère la Doctrine Secrète et ses Miscellanées... dans Blavatsky.

    Puis le Traité sur le Feu Cosmique de Bailey qui donne la clé de la Doctrine Secrète sur tous les plans du physique dense à Parabraham (7x7x7) aux rythmes des kalpas.
    Puis l’Envol de Chellabi pour sentir la chaleur de Vénus et Connexions (toujours Chellabi) pour comprendre la revitalisation cyclique de la Nature et la part de l’Humanité dans cette co-gestion et dépendances/interdépendances énergétiques.


  • Sinbuck Sinbuck 31 mai 21:44

    @Gollum
    Je n’ai pas lu Guenon, juste quelques passages à la volée mais j’ai ressenti l’analyse dure par dichotomie comme dans la Gnose d’ailleurs. En effet j’exagère, mais il semble plus problème alors que les FM vénèrent (un peu trop à l’excès) Auguste Comte et son positivisme.


Voir tous ses commentaires (20 par page)







Palmarès