Ce que l’on conçoit bien s’énonce clairement, Et les mots pour le dire arrivent aisément. Ce que l’on conçoit mal, il est du genre fumeux, Et les mots pour le dire - obscurs et pagailleux.
Ils n’ont manifestement rien vérifié. Ils sont même incapables (ou c’est leur intention...) de voir que ces fameux traits indiquant les « harmoniques » sont au même nombre dans les enregistrements en russe et en français. Je ne parle même pas de la séquence cocasse où Mac Lesggy compte en français, et sur l’écran de l’appareil du phoniatre on voit apparaître les graphes en français et en anglais (facile à voir en regardant attentivement).