@mursili Il n’y a pas que l’absence des verbes irréguliers comme facilité Oui, en effet, l’espéranto contient beaucoup de racines latines, mais non seulement. Pour les Chinois, l’espéranto est plus facile que n’importe quelle langue européenne : pas d’exceptions et d’autres « plaisirs »... Et aussi, la formation des mots est très proche de celle en chinois — d’ailleurs, l’espéranto des Chinois est très « compact » et élégant. L’introduction des racines chinoises dans l’espéranto est freinée à cause de leur longueur (mots très courts) et surtout à cause des tons.
@mursili Je me permets de faire une petite démonstration : prenons le verbe « faire » — « fari » en espéranto.Tous les infinitifs se terminent par -i : revi — rêver, dormi — dormir etc.
Je fais = mi faras — les verbes au présent de l’indicatif se terminent par -as (vi revas, ili dormas etc.)
Je faisais = mi faris — les verbes au passé se terminent par -is (ŝi revis, li dormis etc.)
Je ferai = mi faros — les verbes au futur se terminent pas -os (vi revos, li dormos etc.)
Il n’y a aucune exception. Et voilà, en quelques... disons, minutes vous avez appris à conjuguer tous les verbes Pour plus de finesse, en espéranto existent les participes.
@mursili Vous savez ce qui est — pour moi — encore plus sympathique en espéranto ? C’est le fait qu’il incite à apprendre d’autres langues et facilite leur apprentissage.
@Réflexions du Miroir Tout dépend de la façon de les compter. S’ils s’expriment de temps en temps à un petit niveau, ça ne les rend pas francophones. Si on compte dans les francophones tous ceux qui étudient le français à l’école ou à l’université, ça fait une sacrée quantité, en effet.
@mursili J’ai étudié l’espéranto il y a très longtemps, par correspondance, sans aucun support audiovisuel, pratiquement sans livres... Trois mois après, j’ai participé à ma première rencontre, je comprenais tout. Il a fallu juste un peu « dérouiller » la parole. Quelques mois (bon, une année avec un peu de motivation tout de même) pour lire des romans. Les articles scientifiques, c’est plus facile — ils ne contiennent pas d’expressions idiomatiques, métaphores, paraboles etc. etc.
Les congrès internationaux d’espéranto sont les seuls évènements où les gens venus de nombreux pays communiquent sans le moindre traducteur interprète et se comprennent bien.