Urgent : voir dans le dictionnaire le sens des mots « sévir » et « sectarisme », afin de les utiliser à bon escient.
le mot socialiste n’a pas le même sens pour un chinois que pour un américain, ou un français
Ouais. En URSS, la société était officiellement « socialiste », et en Occident on s’acharne à l’appeler « communiste ». Marrant - aucun rapport avec l’espéranto... Allez voir aussi plusieurs mots anglais qui n’ont pas le même sens dans divers dialectes de l’anglais. Sur ce coup, l’espéranto fait bien mieux. Et comme le trois quart de l’humanité n’a pas trop le temps déjà
d’apprendre une langue, elle préfère privilégier une langue qui soit
déjà utile, qu’une autre qui le sera peut-être un jour.
95% de l’humanité, vous voulez dire ? Je suis d’accord : on apprend surtout sa propre langue. L’époque où on trouvait l’info sur la Toile essentiellement en anglais est révolue. Mais bon comme déjà dit si l’espéranto était plus facile que l’anglais,
on devrait pouvoir trouver sur Wikipédia des articles ( même s’ils sont
moins nombreux qu’en anglais), d’une meilleur qualité que ceux proposés
proposés en français et encore mieux que ceux en l’anglais.
Roger Troutman : mais qui parle de niveler vers le bas ?! Oui, figurez-vous, apprendre tous les noms d’ois... euh, d’animaux pour un étranger n’est pas une mince affaire. Je suis étrangère (Française non-native), je sais de quoi je parle. Le vocabulaire à assimiler - rien que pour se débrouiller honorablement - est immense, mais les natifs l’ont déjà appris (et pourtant, je connais tellement de natifs qui ignorent le mot « hase » )
Vos conseils, si condescendants, sont totalement inutiles. Premièrement, apprenez le français vous-même (quand il s’agit des langues et non des personnes, on ne met pas la majuscule : anglais, français, chinois etc.) Si vous êtes un natif francophone, c’est une honte de ne pas le savoir. Si vous n’êtes pas natif, vous avez encore des efforts à faire.
Deuxièmement, les espérantistes sont en moyenne plus polyglottes que n’importe quelle moyenne nationale. J’ai cinq langues de bon niveau à mon actif, et encore trois que je comprends à peu près. Alors votre délire sur la soi-disant paresse, à d’autres.
Vous avez pas l’impression que certains sont avantagés ? Moins qu’avec l’anglais imposé à tous. Vous avez dans la poche une langue plus équitable ? Présentez-la.
Sûr que les gentils Étatsuniens, pas plus que les gentils Britanniques n’ont jamais rien fait pour la diffusion de l’anglais. Le monde entier est tombé soudain amoureux de leur langue Le plan Marshall n’y est pour rien du tout.
« La mondialisation n’est pas un concept sérieux. Nous l’avons inventé pour faire accepter notre volonté d’exploiter les pays placés dans notre zone d’influence » (J. K. Galbraith, économiste).
Complément : en espéranto, non seulement il y a moins de racines à apprendre, mais on peut également former des mots absents en français - et néanmoins compréhensibles. Puisqu’on parle des animaux, voici un exemple parmi tant d’autres : il y a lièvre, hase, levraut - mais pas « levraute ». En espéranto, il suffit d’apprendre « leporo » (lièvre) et ensuite former les dérivés : leporino (hase), leporido (levraut), leporidino (levraute). En français, quelque chose peut verdoyer, mais pas jaunoyer ; en espéranto, on forme les verbes à partir de toutes les couleurs.
Les délires de Rough à propos d’une secte complotiste et obscurantiste sont totalement dépourvus du moindre fondement - comme tous les délires, bien entendu.