• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

So Bookul

Collectif d'amateurs de Littérature

Tableau de bord

  • Premier article le 26/06/2018
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 2 4 11
1 mois 1 4 10
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique





Derniers commentaires



  • So Bookul 16 janvier 00:43

    ’’Question : quel genre de lauréat voudriez-vous être ? Un lauréat qui convainc par son talent, et son œuvre, ou un lauréat fabriqué de toutes pièces, à des fins de communication ou de publicité ?’’

    A méditer.

    Merci à tous les intervenants.



  • So Bookul 13 janvier 18:25

    Belle transition, S.B., pour vous mettre au parfum de la petite histoire.

    D’abord il faudrait repréciser que tout comme dans l’article nous nous contentons de rapporter des faits, et ces faits n’engagent pas forcément notre propre opinion. Cela dit, nous pouvons poursuivre.

    En 2019, l’entreprise française Orange, par sa Fondation, lance le prix Orange pour l’Afrique. Le choix est porté sur le Cameroun pour le lancement de la première édition.

    Ce n’est pas un fait un fait de hasard, le choix du Cameroun, pour accueillir la première édition. Il se trouve qu’il y a dans ce pays un certain prix littéraire qui fait alors parler de lui, y compris au niveau international, et qui se permet d’accueillir, tout autant que des ouvrages en français, des livres écrits en anglais et même en espagnol. Le prix Orange pour l’Afrique entend de toute évidence lui faire concurrence et même asseoir son hégémonie. Un peu de concurrence n’a jamais fait de mal à personne, au contraire.

    En prélude des préparatifs, une audience est accordée à monsieur le Directeur Général de Orange Cameroun par le Ministre des Arts et de la Culture. Ce qui s’est dit ou a été convenu entre les deux hommes lors de cette rencontre ne nous importe pas. Toujours est-il qu’à la fin de cette première édition, c’’est une écrivaine camerounaise qui est primée.

    Il faut dire qu’à l’époque, les gens étaient plutôt dans la posture d’observateurs indifférents. Certains considérant l’événement comme un coup de pub. Et l’ouvrage primé n’a vraiment pas suscité d’intérêt. On a pour ainsi dire regardé faire. Et de toute façon, le prix était encore trop jeune pour faire face à une polémique. En résumé, le livre était-il vraiment le meilleur de la sélection, ou non ? La question reste entière, puisque la critique ne s’y est jamais penchée. La critique ici fait beaucoup plus référence aux lecteurs consciencieux qui n’attendent pas d’être payés pour dire ce qu’ils pensent.

    Passons à l’aventure française. Voici ce qui est écrit dans ’’Les impatientes’’ :

    ’’Le projet de publication de ce roman en France a été porté par Catherine Roger et Françoise Hernandez de la Fondation Orange’’

    On le voit, la Fondation Orange a tenu à porter la première lauréate de son prix pour l’Afrique jusqu’aux plus hautes cimes. Jusqu’où se serait-elle mouillée pour y arriver ? N’allons pas chercher à savoir, comme vous l’avez dit, on ne peut plus changer que le livre a été finaliste du Goncourt, qu’il a été primé par le prix Goncourt des lycéens 2020. Oui, il a changé de titre, oui il a peut-être été revu et corrigé par des mercenaires de la plume, oui, on a fait de la discrimination positive ou même du lobbying, mais qu’est-ce que ça change ? Rien. Tout comme ça ne change pas ce qu’en pensent les lecteurs cités dans l’article, représentatifs d’innombrables autres observateurs, qui sont parfaitement au courant et conscients de tout ceci.

    Question : quel genre de lauréat voudriez-vous être ? Un lauréat qui convainc par son talent, et son œuvre, ou un lauréat fabriqué de toutes pièces, à des fins de communication ou de publicité ?

    Voici pour vous une petite recommandation de lecture. Le livre s’intitule ’’Trente mille jours’’, il est de Maurice Genevois, de l’Académie Française. Vous y trouverez révélée quelque part une petite combine flagrante du Jury du Goncourt. Probablement un exemple parmi beaucoup d’autres. Le prix Goncourt n’est pas aussi immaculé qu’on pourrait le croire. On a pu voir souvent que son Jury pouvait se laisser influencer. Et le Goncourt, sauf erreur, est bien la porte d’entrée du prix Goncourt des lycéens.

    La question de la logistique, qui empêcherait le Goncourt d’accueillir des livres venus de tout l’espace francophone ne semble pas être une excuse suffisante. En fait c’est aussi une affaire de politique. La France n’est pas encore prête pour une décentralisation de la littérature d’expression française - il faut que tout se passe à Paris. Cela a déjà fait l’objet de nombreux articles.

    P.S. Comme vous avez pu le voir, nulle part dans cette intervention vous n’avez été interpellé (e) personnellement. Il serait bon pour le débat que l’on s’en tienne strictement aux propos. Merci.



  • So Bookul 13 janvier 04:27

    @sylvair />
    Il est dit dans la citation que le prix Goncourt refuse d’accueillir les ouvrages publiés en Afrique. Il y a nuance.

    Le prix Goncourt est présenté aujourd’hui et quasi-institutionalisé comme le prix le plus prestigieux de la littérature d’expression française. C’est donc comme qui dirait le prix Nobel de la littérature francophone. Cela étant, vous paraît-il logique qu’un tel prix ne soit ouvert qu’aux ouvrages édités sur le sol français ? Quid du Canada, de l’Afrique francophone, etc.



  • So Bookul 12 janvier 03:30

    Cher (e) monsieur ou madame S.B. (So Bookul ?). vous vous trompez d’adversaire.

    Nous ne tenons pas pour notre part à savoir qui vous êtes, et vous ne faites d’ailleurs pas mystère sur votre chapelle.

    Dans le dernier paragraphe de l’article, nous nous posons en gentil arbitre, en appelant à un peu plus d’indulgence de la part des lecteurs insatisfaits à l’endroit de votre mascotte -mais l’avez-vous seulement remarqué, pressé (e) que vous étiez dans votre rage à donner des coups.

    Dans les paragraphes précédents, nous nous contentons de rapporter l’autre son de cloche, qui au nom de la sacro-sainte liberté d’expression mérite aussi d’être entendue. Et il n’est reproché nulle part, dans les citations reprises, à Djaili Amadou Amal la nature de son message.

    Le livre n’accroche pas, selon ces lecteurs critiques. A quoi cela peut-il être dû, ce n’est pas à nous de faire le diagnostic. Il faut un certain génie dans l’art de la narration, autrement on peut toujours écrire un essai pour faire passer son message, et viser, pourquoi pas, le prix Pulitzer ou l’un de ses équivalents en France.

    Les lecteurs, et notamment les jeunes lecteurs d’aujourd’hui ont soif de génie, ne vous en faites pas pour l’écriture classique, elle n’est pas à plaindre, son rayon est déjà bien achalandé. Les lecteurs de la nouvelle génération veulent pouvoir s’émerveiller, s’étonner, s’exlamer ’’waouh !’’ Heureusement, on peut faire les deux à la fois, déployer son génie et faire passer son message. C’est aussi l’avis du Collectif Reading is So Bookul.

    Dans l’une des citations rapportées dans l’article, un lecteur reproche au prix Goncourt, la porte d’entrée du Goncourt des lycéens, de ne pas accueillir les ouvrages publiés en Afrique. Et vous faites bien de remarquer que le livre de Diali Amadou Amal a d’abord été publié en Afrique. Pourquoi était-il indispensable que cet ouvrage soit réédité en France pour pouvoir être admis au Goncourt ? Pour que les honneurs et les dividendes de l’édition restent en France, peut-être ?...

    Le prix Goncourt est présenté aujourd’hui et quasi-institutionalisé comme le prix le plus prestigieux de la littérature d’expression française. C’est donc comme qui dirait le prix Nobel de la littérature francophone. Cela étant, vous paraît-il logique qu’un tel prix ne soit ouvert qu’aux ouvrages édités sur le sol français ? Quid du Canada, de l’Afrique francophone, etc.

    Bon vent.


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité