« Si vous disposez de références qui exposent le suivi à long terme de bâtiments avant/après travaux, ce serait bien de les citer »
Il y a les factures d’énergies consommées pour ça. Un maître d’ouvrage à qui vous avez vendu un surcout de construction pour un gain de consommation d’énergie et qu’au bout du compte il serait gagnant va vous tomber dessus si ce n’est pas le cas.
Il y a des contrôles le long du chantier pour vérifier la conformité technique qui permettra ces résultats et un mémoire technique au cas ou ces résultats ne seraient pas là.
Bon faut pas dire n’importe quoi, des murs épais en pierre ont une forte inertie et c’est long à réchauffer quand il fait zéro dehors. Je vis souvent dans une vieille ferme en pierre à 1000m d’altitude et quand il a été décidé d’isoler, ben on à bien vu la différence et on est loin d’avoir fait le maximum possible. Quand tu te chauffes au poêle à bois ça se compte...
L’air ça doit circuler, sinon ça se gâte et c’est une pollution MAJEURE de notre quotidiennenté qui est encore peu prise en compte.
S’il y a ventilation il faut une entrée basse et sortie haute, ok, mais si tu bouches ben y’a plus ventilation... et si ta maison est « étanche » ben y’a dépression et ça le fait pas. L’air se vice.
La bioclimatique sait faire un peu de ventilation complète avec réduction de déperditions caloriques, mais bien sur la ventilation double flux mécanisée est plus performante mais technologique. Faut faire les bons choix.
Salut, bon je vais essayer de m’y coller, touts les papys-trolls ne sont pas encore passés, je leur fournirais donc un peu de croquettes des fois qu’ils seraient en manque.
« L’UE on la change ou on la quitte » tout le monde à compris que « la quitte » à été relégué pour rassembler d’autres formations pour lesquelles l’idée de quitter l’UE ne se pose pas et ne doit pas se poser.
Dans le fond à la FI la question ne se pose pas non plus, l’accent est sur le plan A car ce que veut la FI est une UE sociale (pour faire vite) et non pas un retour à la dimension nationale. Alors quoi qu’il en soit, il aurait fallu une situation d’une extrême tension, voir violente pour la quitter.
Ce qui ne veut pas dire que dans le cadre de cette UE un combat fait de désobéissance, de boycott n’aurait pas lieu et la FI à dans son adn le rapport de force comme mode de progression. Ceux qui veulent voir par là une démission de la FI ont soit la vue courte soit de mauvaise intentions à son égard. De plus l’essentiel pour la FI est, bien sur, son programme car avant tout autre considération c’est la vie de la population française qui est en jeu et nécessite le premier combat, que ça ai des répercutions sur notre rapport à l’UE serait quasiment sur mais c’est un peu l’effet secondaire recherché. Et dans ce combat pour une certaine forme de souveraineté d’autres pourraient suivre car l’UE fonctionne sur le « qui ne dit mot, consent » alors beaucoup ne disent mot n’ayant pas la force de pouvoir le faire, les cacahuètes sont pour tous.
L’UE n’est « qu’un » combat de deuxième ordre, d’abord c’est le pays et le capitalisme financier qui l’étreint qui doit se combattre et ensuite les extensions. Mais on va me dire que tout est lié etc etc, oui on sait mais la privation d’ADP c’est pas l’UE qui l’a réclame. Alors là aussi faut pas se la raconter. Des combats interieur sont à mener et la FI en fait son premier cap, se cacher derrière l’UE n’est pas une bonne solution non plus.
La question de la désobéissance et celle qui dit de ne pas collaborer sur certains sujets dont les prolongations ne vont pas dans le sens de la politique FI et de sa visions, proposée, de l’UE. Dans l’unanimité la france à bien sa place et le jeu de l’unanimité est à double sens. De plus l’adhésion de la france au traité de 2005 n’est pas avalisé par le peuple ce qui peut certainement être dénoncé. Il y a (avait !?!) des pointures en constitutionnalisme à la FI, comme je n’ai pas les moyens de juger je leur fait confiance pour prendre leurs responsabilités et savoir dans quelle « affaire » ils entraineraient la population. Comme pour le paragraphe du dessus, la question est de la politique intérieure qui est menée, si ce que veut faire la france chez elle ne convient pas aux orientations de l’UE alors par la désobéissance le rapport de force se créera et s’il y a des « bonnes têtes bien faite » pour le mener il peu y avoir des résultats à plus ou moins court terme. Là aussi va falloir parler de big bang.
C’est un combat politique, ce n’est pas choisir auchan ou casino qui va le mieux au tain des français, c’est une vision du monde de la société et de l’avenir des populations. On est pas obligé de la partager, bien sur, mais elle existe.
Les aficionados du frexit ne retiennent que le plan B car c’est leur question, mais ce n’est pas la notre, la notre c’est le plan A. Nous voulons bénéficier des structures qui sont en place et les transformer pour les faire aller dans une direction progressiste. Pari loin d’être gagné, je vous l’accorde, mais un combat et un combat.
D’ailleurs, frexit de droite, frexit de gauche ça n’a aucun poids si vous frexitez vous ne savez en rien ce qui se passera derrière et la puissance des marchés vous lamineront car vous leur laisserez le choix, vous quittez l’affaire mais elle sera toujours vivante et elle vous mènerait une vie d’enfer. Faire croire que le frexit nous metterait sur voie de salut me semble bien présomptueux dans le monde dans lequel on est.
Ou alors vous frexitez et l’édifice s’éffondre, c’est la menace du plan B qui à été relégué. Là aussi on peut faire les malins comme certains sur « le jour d’après » mais dans ce monde rien n’est moins sur, au minimum une débandade se formera et bien malin celui qui peut dire comment ça va tourner s’il n’y a plus de dialogue ou d’espace de dialogue et que chacun retourne à ses affaires internes/externes perso jeté dans une mondialisation ou les poids lourds feront le jeu et entendent bien le faire, la soumission sera la règle. L’union fait la force reste un adage plus que nécessaire, à savoir : pourquoi faire ?.
Puis la voie nationaliste « ethniciste »ne nous semble pas être un absolu dans sa version la plus dure, ce n’est peut-être pas votre cas au Prcf mais bon attention au contre effets. Le souverainisme est à discuter car là il peut s’attribuer à différents « aspects » de la société s’il n’est pas couplé au nationalisme. C’est plus subtil mais c’est cohérent, une sorte de souverainisme « historique culturel » faisant écho au matérialisme historique qui irrigue le mouvement FI et qui défend la trajectoire et l« apport » de l’histoire politico/culturelle française dans l’établissement des sociétés et le développement du genre humain, ça se défend, enfin débats à suivre...
Ramener les 19.6% au plan A et B des élections de 2017 est bien court me semble t-il. En tous cas ce n’est pas la lecture FI qui vient de se le faire rappeler par sa frange populaire qui n’a pas le plan A et B pour ligne d’horizon.
Votre passage sur la démarche de « gauche » d’un état fort et maîtrisant l’activité dans ce pays et qui passerai par la nationalisation n’est, il me semble« pas forcément la vision dogmatique de la FI. Là encore de la nouveauté sur le périmètres de l’état de son pouvoir et de sa capacité d’action serait certainement à discuter et à réviser.
Nous visons une société citoyenne c’est à dire avec la participation consciente et responsable de chacun à travers lui même et du ou des groupes auxquels il se rattache.
L’étatisme n’est pas à la FI, ou du moins c’est un débat sur la table qui viendra avec les débats sur la sixième république.
Un état léger (! ?!) circonscrit et sans pouvoir de »caste« garant du respect de l’individu par son intégration dans l’ensemble et »gérant« du bien commun. C’est un peu succinct mais je ne suis pas spécialiste et ces discutions dépassent souvent les capacités de compréhension et de projection du lambda comme moi. Mais sur le principe je serais d’accord a voir après ce que ceux qui sont capables de développer peuvent apporter comme »solutions« pour aller dans ce sens et qui fasse consensus.
Si la population française soutient un combat contre les traités européens il n’y a pas de raisons que ça ne marche pas. A ceux qui nous en impose l’impossibilité cause de traités, d’unanimité etc on peut leur répondre ben que oui c’est une »révolution« même si le Ché est bien loin. 1789 a fait tomber la monarchie (presque...) alors que ce n’était pas »divinement« possible, a nous de faire tomber cette tête en france, encore, et dans l’UE aussi, qui se croit possesseur de l’avenir de tous même si c’est »impossible« , on ne demande pas l’autorisation, ben oui c’est pas très »constitutionnel« mais c’est comme ça une »révolution« on demande pas on fait. Si la population soutient évidemment...
Vous ne pouvez pas vous draper comme à l’UPR de la bonne »raison« et de la »pureté« d’intentions d’un frexit, qui rend tous les autres visions mensongères ou inconscientes ou enfumeuses que sais-je encore qui n’ai point été dit.
Ce n’est qu’une posture à laquelle je répond longuement bien que dans le fond elle ne porte pas grand chose, d’ailleurs les français ne vous suivent pas. Et j’avoue que de me sentir »jugé« comme un blaireau qui ne comprend rien par ce que »hors du frexit point de salut« m’en remue à peine une... Surtout quand la réponse principale est »qu’on a pas le droit" bien bien bien...Vous me donnez l’impression de remuer la queue... Et a l’allure où vont les choses, trois de frexit incertain me semble une éternité...
Le retour à la dimension nationale serait vécu comme une régression quoi qu’il en soit, à moins de faire plus de 50% dans les urnes au moins, ce qui est loin d’être le cas... sauf si l’abstention progresse, ce qui peut être votre souhait... (je taquine)
Le combat pour une UE progressiste en assumant les rapports de forces nécessaires à toute évolution est un beau combat d’avenir, il faut être nombreux et soudés pour le mener à bien. Le frexit ne permettra pas ça, il n’est pour moi qu’une réponse au vieux sentiment nationaliste pseudo-sécurisant et maternel qui sommeille encore en beaucoup d’entre nous, pas plus, il n’ouvre rien il referme...