Pour l’amélioration des tranches existantes, les améliorations porteront sur la résistance de celles-ci vis à vis du séisme,les inondations ou la sécurité électrique et ceci n’est pas de l’investissement productif. Cela ne rendra donc pas pour autant le MWh produit moins cher car le vieillissement des composants engendre INÉLUCTABLEMENT une hausse des coûts de maintenance (je suppose que vous ne roulez pas avec une voiture de plus de 20 ans car vous ne manqueriez pas de le savoir . Pour l’EPR , la situation est plus complexe et à mon sens plus gênante, car le « concorde » du nucléaire est en train de faire « imploser » financièrement AREVA (sans même parler des aléas que connaissent toujours un nouveau palier lors des essais de démarrage)...
Vous pouvez aussi préciser que grâce à « l’ennemi de la finance » , nombre de personnes âgées , veuf ou veuve , payent désormais des impôts malgré de bien maigres retraites et qu’en cela ils payent aussi du foncier et perdent les avantages liés à la non imposition...
Arianespace a désormais beaucoup de retard en terme de R&D sur SpaceX qui travaille d’arrache-pied sur la conception de 1er étage réutilisable (plusieurs essais on déjà été fait qui montrent la capacité de ces 1er étages à revenir se poser au sol)...
Il est clair que l’avenir c’est le lanceur réutilisable et pas une solution boiteuse de type Ariane 6
C’est dommage, l’on ne parle jamais du mode dit « ininterruptible » du pilote automatique (le pilote n’a plus la main en cas d’activation), mode qui aurait été mis en oeuvre sur les Boeing dans les années qui ont suivi les événements du 11/09/2001... Néanmoins seuls quelques rares articles sur internet existe sur ce sujet.
Non Monsieur Cabanel , si vous comparez les empreintes CO2 des 5 ans de construction et d’extraction enrichissement aux 50 années de production de tranche charbon équivalente il faudrait que la construction et que l’extraction / enrichissement représentent 250 millions de tonnes de CO2 !!!
Il en faudrait des pelleteuses , des centrifugeuses (et encore les centrifugeuses d’AREVA tournent avec une production électrique à 80% nucléaire) pour arriver à des chiffres pareils...
L’empreinte carbone du nucléaire représente moins de 10 g de CO2/kWh à comparer avec les 100 g de CO2/kWh de la filière charbon soit un facteur 10 !
Et la encore, je ne vous parle pas de toutes les autres saletés qui sont présentes dans le charbon (soufre, cadmium, arsenic, mercure et même des radionucléides...) Dommage que les verts soient sur des positions dogmatiques car la relance actuelle de la filière charbon au niveau mondiale est une catastrophe pour l’écologie planétaire...
Un dicton populaire dit que « il n’est plus aveugle que celui qui ne veut pas voir »...