Déjà répondu à ce genre de question lors d’un de tes posts m’assimilant à un facho...
Une racaille est une racaille qu’elle soit blanche, noire, verte ou bleue !
Et il est rageant de voir que la police, normalement garante de la sécurité des citoyens, voit ses effectifs se réduire comme peau de chagrin. Il est également rageant de voir les militaires occupés à sécuriser des champs de pavot et des oléoducs dans un pays lointain alors qu’ici des zones tribales se sont installées et deviennent incontrôlables.
Cela dit, je ne suis pas non plus pour une société sous contrôle permanent.
Mais, comme dirait Zemmour, on ne peut pas nier que ...
J’ai la chance d’habiter maintenant loin (17km) des zones tribales de Lille et sa région. Pourtant, avant 2004, j’étais en plein dedans et ce genre de merdeux je connais bien. Je suis souvent à Lille et à Bruxelles où je constate que la violence gratuite devient chaque jour de plus en plus présente. ET qu’elle est majoritairement due à des jeunes issue de l’immigration.
Faut pas être plus con pour y aller physiquement, que de l’être en restant devant ses écrans.
Mais pour comprendre, il faut avoir l’âme voyageuse. Déjà bien jeune, j’ai exploré tous les recoins possible de ma ville, puis d’min coin, puis encore plus loin. Et j’ai rencontré de nombreuses personnes : à Prague, un parisien qui a fait ses vacances en vélo, des milliers de Km. A Bucarest, un roumain adopté par une famille française, à la recherche de ses racines. Pendant un trajet entre Bucarest et Tirgu Mures (300 km en train : 10H de route) un jeune roumain qui faisait le voyage pour obtenir un boulot et qui m’a offert le café du matin.
Des personnes aiment rester chez eux, le chien couché à leurs pieds, et d’autres aiment les voyages... Ni cons les uns, ni cons les autres, simplement différents !
Cela me fait plaisir de vous avoir donné l’envie d’y retourner.
La réponse à votre question est : « ’passe ton doigt au travers de ton cou ». C’est une phrase qui ne veut pas dire grand chose, mais c’est celle qui fait peur aux étudiants de la langue tchèque. La prononciation est (sans être un excellent locuteur) : Stritch preust skreuz krek. Avec un peu de courage, on finit par apprendre « assez facilement » cette langue. Son gros problème n’est pas la prononciation, mais ses déclinaisons (eh oui, comme en latin) ! En la maîtrisant, vous pouvez aller sans problème en Slovaquie (la langue est quasi identique) et en Pologne (avec quelques belles différences mais la compréhension générale des textes est là). Vous la trouvez guturale ? Allez donc faire un tour sur You Tube et cherchez Promeny de Cechomor et les titres d’une Slovaque, Katarina Knechtova (ou du groupe Peha), surtout les titres Muoj boze, Vo svetle ziariacich hviezd, V tichu et Spomal’. Peut être lui trouverez vous quelques beautés quand même
Et si vous y retournez pour une plus longue période, sortez de la ville, allez faire un tour en village. Peut-être aurez vous de la chance et y verrez une fête où les costumes traditionnels (Kroje) sont de sortie.
St Petersbourg, des palais magnifiques, un immense musée : l’ermitage, ancienne résidence des Tsars, et demeure de nombreux chats. Une magnificence.
Budapest n’a pas leur charme. Je ne la déconseille pas, mais je ne la conseille pas non plus. Heureusement que mes amis hongrois ne lisent pas AVox . Prochain voyage en été, je suis invité pour un BBQ
C’est vrai, il y a tellement de choses à voir en ce monde. Mon trip, c’est l’Europe de l’est et la Scandinavie. Et mon amour, c’est Prague...
Ah Prague, avec St Petersbourg, une des plus belles villes du monde.
Dès que j’ai un peu de temps libre, je m’y envole pour une ou deux semaines.
Mieux vaut y aller en hiver si vous souhaitez visiter les musées, etc.
Un bon petit restaurant, pas cher et très propre : U Graffu (station I.P. Pavlova) mais cuisine tchèque dont vous ne semblez pas apprécier les knedlicky. Pas très loin, le Kulovy Blesk (dans Sokolska) : le restaurant est dans la cave (aussi en terrasse intérieure) et la décoration ravira les fous de vieux films.
Dans Nerudova, en face du palais Kolovratsky, près du château, un petit salon de thé (Cajovna u zeleneho caje) où l’on vous sert en hiver un thé noir au rhum et au miel. Accompagné le d’un morceau de medovnik (si vous avez de la chance que je ne suis pas passé par là avant ) qui est un gâteau au miel.
Allez faire un tour a Holesovice au marché asiatique (à voir au moins une fois) et si vous aimez le matériel militaire, cherchez le magasin qui va bien. Vous y trouverez des raretés. Le patron, un peu bourru au premier abord, est un brave type en réalité.
Un endroit à ne pas manquer : Vysehrad, là où la légende historique démarre. Un magnifique cimetière !
Une belle promenade dans le parc Kinskeho (à la saison adéquate, vous pouvez y faire provision de noix) et remonter vers Petrin en passant par l’église St Michel (une petite église en bois). N’hésitez pas à visiter « la grotte des fées » (désolé, je n’ai plus le nom exact en tête). Si c’est un jeune homme à la porte, n’hésitez pas à parler français avec lui, il le parle parfaitement, et en même temps vous lui ferait plaisir en le faisant pratiquer cette langue.
Avec des enfants, à la bonne saison, je vous conseille de faire un tour au Zoo (départ d’un bus à la gare de Zizkov). Impressionnant la section consacrée au chauves souris, surtout que quelques une sont en liberté dans le couloir
Quand vous êtes dans le centre ville touristique, passez par les petites cours, ça vous changera de la foule et vous découvrirez l’architecture de ces charmants endroits.
En été, pendant Letny Letna, allez manger un (ou deux) bon croque au fromage et boire une soupe au lait le soir (parc Letna). C’est simple, mais c’est bon !
Ne ratez pas fin août le festival de musiques et danses folkloriques (c’est gratuit et en plein air) dans Ovocny trh (par la même occasion, vu que vous êtes dans la rue, passez au n° 20 et admirez la poignée de porte).
Bon, j’arrête là, sinon j’en ai pour des pages et des pages.
Pour un bon goulash, direction Budapest dans Kossuth Lajos Utca : un restaurant (plus le non en tête) dont les murs sont couverts de petits papiers signés.
« Langue étonnante d’ailleurs, gutturale, avec fréquemment plus de 3-4 consonnes qui se suivent. Comment font-ils pour prononcer ces tas de consonnes en enfilade ? »