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Stéphane Swann

Ingénieur, physicien, poète et amateur de tout bord né à Paris en 1972.
Mes sujets de réflexion concernent principalement :
  • Les implications epistémologiques de la physique moderne,
  • L’analyse de l’histoire par le vecteur de l’histoire universelle,
  • L’histoire des idées

Tableau de bord

  • Premier article le 26/09/2007
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Derniers commentaires



  • Stéphane Swann 18 mars 2008 22:08

     Etymologie d’autant plus abusive qu’elle est traduite dans un faux-sens. Il faut entendre la racine sophos dans le sens de connaissance. L’objet de la philosophie n’est pas la sagesse (au sens moderne) mais la connaissance.



  • Stéphane Swann 1er janvier 2008 21:10

    Merci à tous pour les commentaires et l’intérêt que vous avez porté à ce billet. Merci en particulier à Tzecoatl pour ses éclairages sur le fonctionnement de la création monétaire.

    Meilleurs voeux et bonne année à tous.

    Stéphane Swann



  • Stéphane Swann 1er janvier 2008 14:47

    Merci pour votre commentaire Wren, je vous souhaite également tous mes voeux pour cette nouvelle année.

    Je pense tout comme vous, qu’il y a une bonne dette et vos réflexions sont pertinentes. Mais elle devrait diminuer dans les périodes favorables pour augmenter dans les périodes où il faut stimuler la relance. Or depuis des années elle ne croit que pour servir à payer les intérêts de la dette comme cela a été évoqué dans les commentaires. Elle perd donc de son intérêt tout en limitant la possibilité à son recours massif pour intervenir dans l’économie.

    Vos références historiques sont intéressantes. Il y aussi celle de Thiers dans les années 1871-1874 (et pourtant je n’ai pas de sympathie pour le versaillais), où après la défaite contre la Prusse, la France s’est retrouvé à devoir payer une « rançon » de 5 milliards de francs (16% du PIB de l’époque). Par deux emprunts consécutifs (le premier sursoucrit 2 fois, le second 20 fois, y compris par des allemands...), la France a non seulement payé la rançon avant son terme (1874), mais pas un précis dosage de la fiscalité (pour pouvoir rembourser la dette générée par ces emprunts) associé à une politique de relance, non seulement l’économie a été stimulée pour plusieurs années tandis que l’afflux de liquidité plongeait l’Allemagne dans la récession...



  • Stéphane Swann 1er janvier 2008 12:41

    ochlocratie : plus précisément gouvernement par la foule, je vous renvoie à Rousseau ou à Polybe. Le populisme ou l’opinion publique peuvent être synonyme. Rousseau la pose comme une dégénérescence de la démocratie. Vous avez bien compris que c’est à dessein que j’ai employé ce mot. Populace n’est pas approprié, il s’agit bien de foule qui sous-tend une manipulation.

    Sur le paquet fiscal, vous avez bien compris que je parlais d’inefficacité.

    10% sur une législature, ça ne fait même pas 2% par an, vous trouvez ça excessif ?

    Si vous n’avez pas vu le fond, tant pis... est-ce que le résumé : « point de salut sur la dette sans hausse de la fiscalité » vous satisfait ? Par ailleurs, on peut se poser la question comme l’ont fait certains de l’importance réelle du problème de la dette. Ce que je prends en compte dans mon questionnement.

    Enfin, cher JL, je vous renouvelle mes voeux les plus sincères.



  • Stéphane Swann 31 décembre 2007 18:41

    Je connais ces chiffres aussi mais ce qui m’interpelle, c’est que la dette file de manière croissante depuis des années de manière continue, qu’elle produit des intérêts qui pour la plupart échappent à l’Epargne française (je ne retrouve pas la source, mais il me semble avoir lu que 60% de la dette publique était détenue par des intérêts étrangers) et je me dis que cet argent pourrait être mieux employé dans l’éducation, la santé publique, la recherche ou la justice.

    Donc conte-feu, ou diversion, sûrement un peu quelque part (après tout l’Italie avec sa dette à 110% du PIB n’est pas encore en cessation de paiement), mais il me semble qu’il y a quand même quelque chose contre l’intérêt général dans cet état de fait.

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