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Stéphane Swann

Ingénieur, physicien, poète et amateur de tout bord né à Paris en 1972.
Mes sujets de réflexion concernent principalement :
  • Les implications epistémologiques de la physique moderne,
  • L’analyse de l’histoire par le vecteur de l’histoire universelle,
  • L’histoire des idées

Tableau de bord

  • Premier article le 26/09/2007
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Derniers commentaires



  • Stéphane Swann 27 décembre 2007 16:14

    En ce qui concerne l’informatique de l’état la délocalisation n’a pas de sens. De toute façon, le système d’information de l’administration ne peut-être que spécifique, et il faut tirer parti d’un existant fort ancien. Le débat de la conceptualisation est à mon avis dépassé, et davantage que l’intéropérabilité, c’est la question de l’intégration et de sa normalisation qui est posée.

    En tout cas, j’aimerais bien savoir dans combien de sous-systèmes sont, par exemple, implémentées les règles fiscales...



  • Stéphane Swann 27 décembre 2007 15:33

    On peut parler de rénovation du pacte républicain, et c’est en soi une chose qui ne me choque mais quel que soit sa forme, il restera un point d’équilibre entre deux antagonismes, or vouloir à tout crin déplacer ce point d’équilibre ne peut se faire qu’au dépend. C’est en commun que nous devons décider des valeurs de la concorde civile. L’une d’elle reposait sur la distance que le président se doit de maintenir vis à vis du reste de ce qui fait la vie publique. Le rôle que lui confère la constitution est un rôle actif, mais il y avait une tradition non écrite (et qui relève du pacte) qui donnait l’impression qu’en dernier ressort il se trouvait une autorité arbitrale garante de la paix civile. Ceci ne semble plus le cas. Car quand il s’agira de congédier le gouvernement lorsque la rue, si versatile, défiera l’action du gouvernement, quelle crédibilité aura-t-il sinon à se congédier lui-même ? Pour cette raison, je partage votre avis sur le fait que ce mandat n’ira pas au bout.

    Ma chère Céline, me mettre dans la position de l’avocat, m’aurait blessé, si cela ne m’avait amusé.

    J’ai lu avec attention votre article dont je ne partage pas forcément l’analyse, mais tout du moins celle qui consiste à dire que la France ne peut continuer d’exister seule. Toutefois, je crois encore utile de définir qui nous sommes, non forcément dans la nation, mais dans un corpus de valeurs pour lesquelles il n’est pas nécessaire de convoquer et la tradition, et l’histoire mais une continuité de pensée. Mais pense-t-on encore la politique ?



  • Stéphane Swann 27 décembre 2007 14:06

    « Toutefois, la portée réelle du pouvoir du Président de la République française n’est pas forcément si déterminante qu’elle puisse provoquer une crise réelle du Pays »

    Détrompez-vous, parce que ce qui est en cause, ce ne sont pas les gesticulations partisannes, mais cette tendance à secouer le pacte républicain sur lequel seul repose la paix civile. Qu’on le veuille ou non, en politique, une parole est un acte.



  • Stéphane Swann 27 décembre 2007 13:47

    Je n’ai pas compris l’article comme vous.

    L’auteur souligne la gabegie de l’administration dans sa politique informatique, et qu’elle gagnerait à se doter de moyens de coordination permettant de gérer les données administratives dans un véritable système d’information. Bref, il ne serait sans doute pas idiot que l’administration se dote d’une direction informatique qui coordonne à la fois les achats, et le déploiement des solutions. Il y a sans doute des milliards d’euros à économiser.



  • Stéphane Swann 27 décembre 2007 13:20

    Et il a reçu mandant de qui ? De dieu ou du peuple ? Si avec Dieu, il peut faire n’importe quoi, avec le peuple, il ne le peut pas :

    Non content d’être inculte, il révèle qu’il n’est pas un penseur, qu’il méconnaît la tradition (et la loi, y compris le droit primaire) républicaine qui exige que l’homme privé s’efface devant l’homme public. Il a une obligation absolue de réserve sur ces sujets. Ca n’est pas une question d’éthique, c’est une question de droit. Malheureusement, il n’y a aucune disposition dans la constitution qui permette un rappel à l’ordre. Voilà de quoi inspirer la commission Lang !

    Quant à la morale laïque, voilà bien une drôle d’invention.

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