Les supermarchés sont désormais presque réservés aux privilégiés. Pour les autres, ce sera les discount ou les restos du coeur. Mais au moins, dans ce dernier cas, les rapports humains sont bien plus chaleureux.
Oui oui, mais le pauvre, spolié, ira voter pour un parti nationaliste qui prône le « chacun fait ce qu’il veut chez lui » et aussi le « mon argent c’est mon argent ».