Mouais, sauf qu’au final chacun l’aura quand même usée jusqu’à la moelle cette brave voiture. Cet argumentation de sous utilisation n’est pas très pertinent.
Ce qui l’est certainement plus, c’est de discuter de l’utilisation judicieuse de l’automobile. A savoir, en ville, où elle n’est pas nécessaire. Mais celà suppose de gros investissements en infrastructures et en transports en commun. Ou pourquoi pas en taxis abordables.
Dans un pays dont l’économie repose en partie sur la construction automobile, cette politique me semble impossible. Il faudra attendre que notre industrie auto meure gentiment ( ce que nos riches acheteurs de 4x4 et berlines allemandes s’emploient à faire), pour renforcer la politique anti-voitures.
La raréfaction du pétrole va également pousser à la sobriété. Directement, par le prix des carburants,ou indirectement, par le chômage massif que le peak oil provoquera.
Le processus a déjà commencé : il se vend de moins en moins de voitures en France.
La force de la social-démocratie c’est de creer un marché de la demande ainsi qu’une classe moyenne importante. Celà suppose un minimum de protection envers des prédateurs extérieurs.
La TVA « sociale » me semble une bonne approche. Puisque de toute façon il est impossible de taxer les riches, autant soulager l’activité entreprenariale et reporter l’impot sur la consommation.