Il n’y a jamais eu de « diabolisation » de la musique électronique.
Jamais.
Elle a eu des adversaires. Particulièrement acharnés en France (Phil Manoeuvre et une partie de la presse « Rock », la pauvre) après avoir été encensée ici dans les premiers temps. Mais elle n’a jamais arrêté d’évoluer depuis la fin des années 60 (même si ça patine sérieusement depuis les années 2000). Ses adversaires ont été balayés car elle a su s’immiscer dans tous les genres.
Non à la réécriture de l’histoire culturelle, la lutherie électronique / numérique n’a pas attendu Detroit, Prince ou les clubs pour tonner.
Voici une excellente méthode pour renvoyer la balle : le questionnement inverse.
« - Pouvez-vous, SVP, me détailler le rapport de cette question avec le poste ? »
Si la question vous paraît douteuse ou filoute, toujours avoir un peu de répondant et proposer une autre question : l’entretien n’est pas un monologue, c’est une conversation.
Un test à l’embauche doit (devrait) toujours être précisé avant l’entretien, en particulier au moment de la prise de rendez-vous.
Vous pouvez demander un délai et le contenu du test : sur quoi va-t’il porter, en quoi sera-t’il en rapport avec le poste proposé ?
Vous n’êtes pas en examen et un entretien n’est pas une mise en situation réelle - et ne peut, psychologiquement et pratiquement, prétendre être comparé à cette dernière.
il m’avait semblé avoir lu que la fraude financière coutait beaucoup plus cher à l’Etat que la fraude sociale (rapport de 3 pour 1 si ma mémoire est bonne).
J’ai du rêver, l’auteur n’en parle pas.
Qui oserait s’attaquer au problème sans y laisser des plumes ?