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  • T.B. T.B. 15 janvier 2007 13:34

    Complètement d’accord avec toi, Michel.

    Narcissisme et culte de la personnalité se retrouvent chez tous les chefs de partis et leaders syndicaux au détriment des vrais débats de société. Débats et décisions (par RIP ou RIC) dont l’Energie en tant qu’approvisionnement et besoins ainsi que l’Economie avec des vrais chiffres devraient se trouver au centre de toutes les interrogations et recherches. Rien à voir avec le « centre » d’un Bayrou aussi narcissique que les autres.

    Énergie & Economie, les deux E au plat, voilà autour de quoi nous devrions nous attabler et non autour de cette soupe cynique et pestinentielle qui coûte aux contribuables un pognon fou et une perte de temps irréparable.



  • T.B. T.B. 15 janvier 2007 13:16

    Bill, moi au contraire je suis assez d’accord avec cette citation, que tu reprends, de l’auteur. C’est le mot gauche qui me géne pas le mot socle ultra-libéral très enraciné dans notre pseudo-démocratie.

    Pour moi un parti de gauche (même si je trouve le combat droite / gauche aberrant car il ne fait le jeu que des « élus ») est un parti qui s’attaquera au lobby nucléaire, aux corporations syndicales qui vont avec et aux « régimes spéciaux » de tous les agents EDF, SNCF, RATP, journalistes, syndicats du Livre et de l’Edition et bien sûr les parlementaires qui en bénéficient. Régime de « gauche » à deux vitesses, deux poids deux mesures, non merci.



  • T.B. T.B. 15 janvier 2007 12:59

    @sam 19/07/2006 TNS cède la société LH2 (ex Louis Harris) à ses dirigeants. TNS, leader français des études marketing et d’opinion et n°2 mondial du secteur, annonce la cession de la société LH2 (ex Louis Harris).

    Denis Delmas (vice président Europe de TNS) déclare : « Je suis ravi de cette opération. En France nous nous devions de clarifier notre offre auprès de nos clients, autour d’enseignes leader de leur marché et d’offres très pointues. Notre portefeuille d’activité est aujourd’hui simplifié et très puissant. Je souhaite bonne chance aux équipes de LH2 »

    Achetée en 1994 par la Sofres (devenue TNS Sofres), Louis Harris opérait depuis lors de façon autonome au sein du groupe TNS. En juillet 2003, le groupe TNS a acquis le groupe NFO. NFO France a alors été intégré à TNS Sofres ; la société Test, filiale majoritaire de NFO détenue alors à 60% par TNS, restant autonome. Leader en France, le groupe TNS a souhaité se recentrer en réduisant le nombre de ses entités en France. C’est pourquoi, fin 2005, TNS a vendu sa participation majoritaire dans Test à ses dirigeants, et cède aujourd’hui sa filiale LH2 (ex Louis Harris) à ses dirigeants et à ceux de Test.



  • T.B. T.B. 15 janvier 2007 12:00

    L‘auteur écrit : « les responsables du mouvement, de simples citoyens, annoncent (...) qu’ils vaqueront bientôt à leurs occupations habituelles ; ils ne réclament rien de nouveau, ils attendent seulement que la loi soit respectée, comme celle imposant les logements sociaux... »

    Affirmation que je récuse fortement pour différentes raisons et pour celle-ci :

    J’ai écouté hier dimanche sur France5 Arrêt sur images animée et présentée par Daniel Schneidermann qui critique, de moins en moins, la manière dont la télévision présente l’information et influence le spectateur.

    Jean-Baptiste Legrand, co-fondateur des « Enfants de Don Quichotte » y indiquait que les tentes avaient d’abord été dressées Place de la Concorde. 10 CRS pour 1 tente plus loin et autres péripéties non relayées par les medias ils ont eu l’idée de s’implanter autour des berges, les 2 « noyés » de la semaine avant, les ayant fait réfléchir + l’aide d’un comédien connu et les medias se déplacèrent enfin ... Mais les mêmes medias ont oublié de s’appesantir, comme ils le font en revanche pour SEGOZY SARKOLENE, sur les mêmes tentes dressées à Lille, Orléans, Tours, Lyon, Poitiers, Dax, Aix en Provence, Nice, Toulouse, Sète, Marseille ...

    Etait également invité à s’exprimer, et il ne s’en est pas privé heureusement, Manuel Domergue co-fondateur du Collectif JEUDI NOIR. Collectif qui avait réussi à s’imposer aux médias avec leurs slogans « stagiaire 1 jour, stagiaire toujours ? » il y a 1 an et avait contribué à lancer le mouvement, au départ autonome et pas encore récupéré par les syndicats, anti-cpe et beaucoup plus ... Aujourd’hui le Collectif s’attaque à la bulle immobilière et l’insuportable coûts des loyers par de superbes actions que je vous invite à visualiser sur :

    http://zerotv.online.fr/

    Bref, Scheidermann ou pas .... La fronde des jeunes et moins jeunes citoyens autonomes, légitimement en colère, continuent à prendre de l’ampleur ... et c’est tant mieux !



  • T.B. T.B. 15 janvier 2007 11:01

    D. Riot choisit un bon sujet mais me laisse sur ma faim. J’aurais voulu des chiffres, au moins les chiffres officiels « basiques » et non pas des approximations, même si le détail du « sacre » (une partie de sa campagne) de TsarKossu s’avère « croustillant ».

    Je suis donc aller me renseigner ailleurs, c’est-à-dire sur le web. En cliquant sur « coût campagne présidentielle » le 1er site indique :

    « Avec la médiatisation grandissante des élections présidentielles, le recours quasi-systématique aux sondages, au marketing politique et autres outils de communication, le coût de la campagne présidentielle française connaît une croissance exponentielle.

    Avec pas moins de 40 candidatures cette année, le coût de la campagne présidentielle française devrait atteindre un nouveau record. Il est passé de 27,75 millions d’euros en 1988 à 28,92 millions d’euros en 1995 et 53,4 millions en 2002, soit une progression de 92,5% en 14 ans.

    Nouveauté des présidentielles françaises 2007 : la liste des candidats officiels sera connue le 20 mars, soit plus d’un mois avant le premier tour des élections, contre le 5 avril, soit deux semaines avant le premier tour, en 2002. De quoi tirer à la hausse les dépenses des candidats et le coût de la campagne.

    Dèjà en 2002, Jacques Chirac a dépensé pas moins de 18 millions d’euros, Lionel Jospin 12,5 millions d’euros et Jean-Marie Le Pen 12 millions.

    Les dépenses pour la campagne présidentielle sont plafonnées à 13,7 millions d’euros pour les candidats présents au premier tour et 18,3 millions d’euros pour ceux parvenant au second tour. Mais comme souvent, les règles sont faites pour être contournées. Ainsi en 2004, ces plafonds ont été respectivement fixés à 15,5 et 20,7 millions d’euros. Des chiffres qui seront réactualisés par décret en février 2007...

    Mais d’où vient cet argent ? Et quelles sont les règles applicables en vue de garantir la transparence du système en France ?

    Le système français du financement des partis politiques se caractérise par la prédominance des subventions publiques. Ainsi, l’Etat rembourse le 1/20ème des frais de campagne des candidats, tous partis et idéologies confondus. Si le candidat obtient au moins 5% des suffrages exprimés au premier tour, l’Etat lui rembourse ses frais de campagne à hauteur de 7,4 millions d’euros, et à hauteur de 9,9 millions d’euros s’il est présent au second tour.

    A ceci s’ajoutent les aides de l’Etat aux partis politiques, qui constituent la principale source de revenus pour les candidats à la présidentielle. L’Etat verse ainsi chaque année 1,5 euro par voix obtenue aux élections parlementaires et 45 000 euros par siège décroché.

    Un Etat français bien généreux . Jamais deux sans trois. L’Etat verse également une avance forfaitaire de 153 000 euros à chaque candidat ayant obtenu ses 500 signatures.

    Le coût de l’organisation de l’élection présidentielle s’est élevé pour l’Etat à 200,4 millions d’euros en 2002, soit 50% de plus que lors du précédent scrutin, en 1995. C’est ce que révèle une étude du ministère des Finances d’août 2006. Et l’inflation devrait être de mise cette année, Bercy tablant sur 233 millions d’euros.

    En France, le financement des campagnes électorales est régi par la loi organique du 6 novembre 1962 sur l’élection du président de la République, modifiée le 5 février 2001, et par les lois organiques relatives au financement des partis politiques de 1988, 1990 et 1995. Depuis 1988, le financement par les personnes morales est strictement interdit. Seules les personnes physiques sont autorisées à soutenir financièrement les candidats, et ce sans condition de nationalité. Le montant des dons ne peut toutefois pas excéder 4600 euros pour une seule personne et pour toute l’élection présidentielle. Enfin, et par souci de transparence, les dons dépassant les 150 euros doivent être faits par chèque, virement ou prélèvement.

    Mais comme toujours en droit et dans la vie politique, il existe une différence entre les textes et la pratique. Les candidats aux présidentielles 2007 ont déjà trouvé un nouvel instrument permettant de récolter de l’argent : les associations de soutien qui perçoivent des cotisations de la part des adhérents. Citons, à titre d’exemple, Désirs d’avenir de Ségolène Royal. Toutefois, les dons perçus de cette manière sont difficilement contrôlables, notamment quand ils sont effectués via Internet. Une autre façon pour les particuliers de contourner la loi : faire un don au parti politique soutenant le candidat..

    C.P. »

    http://209.85.129.104/search?q=cache:0Bi4fKAzFCkJ:www.easybourse.com/Website/article/1393-france-vs-usa-deux-poids-deux-mesures.php%3FPHPSESSID%3D560e181c5d39348aeb3e23509d1af445+co%C3%BBt+de+la+campagne+pr%C3%A9sidentielle&hl=fr&gl=fr&ct=clnk&cd=1

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