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T.B.

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  • T.B. T.B. 12 janvier 2007 01:24

    Vive la phytothérapie qui soigne bien et pour pas cher (mais faut connaître) qui emmerdent les lobby , les semenciers et les parlementaires. Seule une démocratie directe ou sem-directe peut freiner sérieusement, voire casser le moteur du bulldozer des oligopoles.



  • T.B. T.B. 12 janvier 2007 01:09

    Ou il est question de Novartis : je reprends donc ma petite enquête wikipédienne pour agoravoxiens, infos qui ne seront pas relayées par TF1 ou France Télévision.

    Novartis est un groupe pharmaceutique suisse qui a été créé en 1996 par fusion de Ciba-Geigy et Sandoz et dont le siège social est à Bâle, en Suisse. C’est également le troisième groupe semencier mondial. Sandoz est notamment célèbre pour avoir mis au point en 1938 le LSD, drogue de synthèse, commercialisé en tant que médicament psychiatrique de 1947 au début des années 1960, sous le nom de Delysid.

    Personnes-clés : Daniel Vasella (décoré de la Légion d’honneur de France) Secteurs d’activité : Industrie pharmaceutique Principaux produits : Diovan, Gleevec, Exelon, Lamisil, Néoral, Interceptor, Clomicalm. Filiales : Sandoz, Pharma & Consumer Health Effectif : 90 924 (2005) Chiffre d’affaires : 42,455 milliards CHF (2005) Bénéfice net : 8,093 milliards CHF (2005)

    Daniel Vasella : Participation à d’autres sociétés ou instituts :
    - membre du Conseil d’administration de PepsiCo, Inc., aux Etats-Unis.
    - membre du Conseil d’administration de Siemens
    - membre du Conseil d’administration du Credit Suisse.
    - membre du Conseil consultatif du Président de DaimlerChrysler en Allemagne
    - membre du Conseil du Dean’s Advisors de la Harvard Business School
    - Président de la Fédération Internationale de l’Industrie du Médicament (IFPMA)
    - membre du Conseil consultatif international des chefs d’entreprise auprès du maire de Shanghaï
    - membre du comité de direction du groupe Bilderberg et a participé à tous les meetings annuels depuis 1998.

    La conférence de Bilderberg est une conférence annuelle qui, depuis 1954, réunit sur invitation environ 130 personnalités des affaires, académique ou politiques de différents pays. Ses membres - hommes politiques, industriels, banquiers - s’appellent eux-mêmes les « Bilderbergers » ou « groupe Bilderberg ». Depuis la chute de l’empire soviétique, on reproche notamment à ce puissant lobby l’orchestration de la mondialisation économique.

    La conférence de Bilderberg rassemble annuellement, lors d’une réunion d’une durée de 4 jours, environ 120 personnalités de tous les pays : leaders de la politique, de l’économie, de la finance, des médias, des responsables de l’armée et/ou des services secrets, ainsi que quelques scientifiques et universitaires. Pour le citoyen lambda, il est très difficile voire impossible de connaître à l’avance le lieu ou l’objet de la réunion :
    - L’hotel choisi est entièrement vidé de tout autre client ; la sécurité est en partie assurée par les forces de l’ordre du pays d’accueil.
    - Aucune conférence de presse n’a lieu.
    - Les discussions se tiennent à huis-clos.
    - Il est interdit aux Bilderbergers de prendre des notes ou de faire des déclarations à la presse. Les discussions menées au sein du groupe sont organisées de façon à obtenir un consensus parmi les membres, sans devoir recourir à un vote ni à l’adoption de résolutions quelconques. Le standing et l’influence détenue par les participants sont tels que si un consensus se forme autour d’un projet d’action, celui-ci pourra être réalisé plus facilement et plus rapidement.

    En 2005, la réunion s’est déroulée du 5 au 8 mai, en Bavière. Celle-ci fut préparée par le Comité de Direction comprenant Josef Ackermann de la Deutsche Bank, Jorma Ollila de Nokia, Richard Perle (ancien conseiller du Pentagone), Vernon Jordan (confident de l’ancien président Bill Clinton), Jürgen Schrempp de DaimlerChrysler, Peter Sutherland (Président de la Trilatérale pour l’Europe et Président de BP), de Goldman Sachs International, Daniel Vasella de Novartis et James Wolfensohn de la Banque Mondiale ; parmi d’autres étaient attendus Henry Kissinger, Natan Sharansky et Bernard Kouchner, d’après le Financial Times du 1er Mai 2005.

    Et la boucle est bouclée.

    http://www.ft.com/cms/s/7832f628-ba6e-11d9-a27b-00000e2511c8.html

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Bilderberg



  • T.B. T.B. 11 janvier 2007 20:23

    Oui Giordano, surtout avec une télé publique redevancée et très soucieuse de respecter la loi 1905 de la séparation de l’église et de l’état avec la messe le dimanche sur France2, un Président de France Télévision catho pratiquant choisi par bernadette et ces soubirou, références bibliques avérées ou plus sournoises à tous les JT et toutes les prod., pratiquement toutes nos institutions squattés par des cathos pratiquant de la ligne dure ...

    Sans parler de la Commission d’enquête contre les sectes, commissions dirigées par les mêmes cathos dont un ami de Bayrou dont je n’ai plus le nom en tête.



  • T.B. T.B. 11 janvier 2007 19:56

    mcm, ça va te plaire : « Jésus a-t-il existé ? La justice italienne réfléchit » ...

    (Je ne m’attendais pas à retrouver l’info sur LCI TF1 mais on peut aussi la retrouver sur Wikipédia)

    « Un procès en Italie sur l’existence de Jésus. Il s’agit d’une première dans ce pays qui abrite le Vatican, siège de l’Eglise catholique. L’auteur de la plainte, Luigi Cascioli, 72 ans, se proclame athée convaincu et a fait de ce procès contre le père Enrico Righi, 75 ans, curé de la paroisse de Saint Bonaventure à Bagnoregno une tribune pour ses thèses.

    L’affaire a commencé le 11 septembre 2002, lorsqu’il a porté plainte contre le père Righi, l’accusant d’avoir abusé de la crédulité populaire en affirmant dans son bulletin paroissial que Jésus a existé. Luigi Cascioli a créé un site internet (www.luigicascioli.it) sur lequel il tient à jour le déroulement de cette affaire et publie tous les actes judiciaires. « Avec cette plainte, je ne cherche pas à contester aux chrétiens la liberté de professer leur foi, garantie par l’article 19 de la Constitution, mais je veux protester contre l’abus commis par l’Eglise catholique qui, en se prévalant de son prestige, inculque comme réels et historiques des faits qui ne sont que des inventions », affirme-t-il. Il se prévaut de l’article 661 du code pénal italien qui sanctionne pour « abus de la crédulité populaire » les personnes qui par le biais d’impostures trompent une multitude de personnes.

    Luigi Cascioli a obtenu le 11 mai 2004 que la justice poursuive le père Righi et la tenue d’un procès en bonne et due forme. Dans une lettre ouverte adressée au cardinal archevêque de Bologne, Mgr Giacomo Biffi, il a assuré « être prêt à retirer sa plainte si une preuve de l’existence historique de Jésus lui est fournie ».

    http://tf1.lci.fr/infos/monde/0,,3280996,00-jesus-existe-justice-italienne-reflechit-.html



  • T.B. T.B. 11 janvier 2007 18:54

    Vous voulez du changement ? Allez donc jusqu’au bout ...

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