Sleeping-zombie : Je rejoins votre analyse, mais je remplacerais « athées » par « agnostiques », ce qui me parait plus exact. Disons que les gens ont perdu tout questionnement concernant la chose spirituelle, orientalisme excepté.
j’abonde dans votre sens. Ce qui est exprimé dans ce passage de la Genèse, c’est bien la consubstantialité de l’homme et de la femme. D’ailleurs, dans toute la tradition hébraïque, les os renvoie à l’essence même de la personne ! Par ailleurs, et j’avais lu à ce sujet une très bonne analyse, le terme qui désigne Adam en hébreu signifierai en fait « être humain » dans un sens très général. Ce n’est qu’après cette différenciation des 2 sexes que ce même mot devient le nom du premier homme.
Ce n’est évidemment qu’une des analyses possibles, mais je la trouve très belle. Je vous renvoie à cet ouvrage : http://www.amazon.fr/Sexualit%C3%A9-selon-Jean-Paul-II/dp/2750900360 d’Yves Semen, qui reprends en la synthétisant la pensée de Jean-Paul II sur le corps humain. De fort belles pages.
Récupération pitoyable. J’aurais peut-être souri si j’avais vu cet article dans la section parodie, mais ce n’est pas le cas.Le Christ a dit : « Mon Royaume n’est pas de ce monde ». Il n’était ni de droite ni de gauche, mais il est Amour. En ce week-end pascal où ceux qui croient en Lui commémorent sa mort pour les hommes et sa résurrection, je trouve cet article très déplacé. C’est mon sentiment ;
A ce sujet, une distiction intéressante, mais que vous connaissez probablement déjà. Il s’agit de la Pâque Juive (Pessah il me semble), et qui correspond effectivement à un passage, le départ du peuple israëlite de la terre d’egypte, fuyant l’esclavage. Et donc cet épisode du passage de la mer rouge.
En revanche, on parles des Pâques chrétiennes, car il y a célébration à la fois du passage de la mer rouge par le peuple de l’Alliance, mais bien évidemment aussi le passage du Christ de la mort à la vie. Ainsi, le christianisme s’inscrit bien dans la continuité du judaïsme sur un plan spirituel.
Par ailleurs, je le remarque au moment où je l’écris, mais c’est assez drôle puisque ce passage du Christ par la mort transforme également les enfers pour donner « l’Enfer ». Ce doit être l’effet Lavoisier (un pluriel meurt, un autre naît ) ?