Allez chiche vive la Marine pas moi, même avec une dague sous la gorge allez-y tous pour la blonde et après on se fout sur la gueule, histoire de faire plaisir à nos puissants !
Bien sûr, ils reconnaissent à 55% que cette mondialisation leur est
bénéfique en tant que consommateurs de produits manufacturés à bas
coûts, mais ils estiment en somme que les inconvénients l’emportent
largement sur les bénéfices.
Déjà sur ce point, si les français sont bêtes à ce point, c’est désespérant. Les délocalisations en Chine n’ont pas engendré des prix plus faibles au consommateurs, mais des marges plus importantes pour les entreprises et les actionnaires, tous en cassant le tissus de production d’un pays comme la france, engendrant encore plus de pauvreté, précarité et soi disant justification de prix bas. Au début du siècle, un américain intelligent (ça existe parfois) avait imaginé payer suffisament ses employés pour qu’ils puissent acheter les automobiles qu’ils produisaient. il y a longtemps que cette idée à déserter les cerveaux occidentaux.
il est vrai, que compte tenu du postulat imaginé par cet article, il est inutile de s’interroger sur les capacités de nos concitoyens, si cela devenait autre chose que de la politique fiction.
Tout le monde sait plus ou moins que Bongo tient certains politiques français (il n’y avait qu’a voir comment Sarkhozy s’est précipité auprès de Bongo, alors qu’il voulait, disait-il mettre à bas la Françafrique (ou fric))
C’est donc une porte entrouverte que Wikileaks ouvre plus. Cela aura, peut-être, l’avantage d’avoir une vrai enquête journalistique sur le sujet.
Bien sur que la gendarmerie ne peut pas être partout, surtout la nuit. Ma remarque était juste pour signaler, qu’a l’époque dont je parlais, ( année 70) où l’on voyait encore les gendarmes par paires faire des patrouilles le long des routes, ils sortaient déjà peu la nuit. Alors, aujourd’hui dans leurs conditions de travail ce n’est pas pas la peine d’y penser. Le phénomène était aussi et surtout que peu de personnes se plaignait, il neigeait en hiver, quoi de plus normal. Ç’est embêtant ? Ç’est sur, mais ça fera quelques anecdotes à raconter aux copains et aux petits enfants plus tard.
A remarquer aussi, combien les journalistes semblent un peu ramer pour trouver des râleurs : j’ai beaucoup entendu dans les reportages, mes concitoyens prendrent la chose avec philosophie, et bien souvent, c’est le dernier témoignage qui présente un raleur( ou une raleuse) en fait celui qui nous reste dans la mémoire.
Je pourrai, au titre d’anecdote, vous raconter notre semaine sous la neige, en 1985, dans notre coin du Sud Ouest où le thermomètre est descendu à -17° et où le vin de Bordeaux gelait dans les cuves ...............