Bien sur qu’il a le choix de ne pas dénoncer la complaisance de certains journalistes Mais il a aussi le choix de le dénoncer pour les faire apparaitre sous leur véritable jour. En ce sens, quelque soit le buzz qu’il provoque il a raison, moins on sera nombreux à gober les affirmations péremptoires de certains mieux la démocratie se portera. Il sait aussi que, parce que c’est à juste raison, cette dénonciation est porteuse. Quand à jouer les idiots utiles, que voulez vous faire quand vous démarquez nettement des centrales politiques habituelles. Croyez vous qu’il puisse se fondre dans le PS qui va au final présenter leur sarkho rose ?
C’est pas Mélenchon qui provoque, mais le système journalistique dans son ensemble qui est friand du bruit et qui pour cela n« hésite pas à isoler mots et phrases pour présenter les choses sous leurs angles. Mélenchon à autres choses à dire de dérangeant, ce dont il ne se prive pas, mais justement parce que dérangeants nos »amis" journalistes dont le ro^le est de rendre compte préfère s’attaquer aux vaguelettes de surface. Vous ne pouvez, donc pas reprocher à Mélenchon une stratégie qui n’en est pas une, c’est plutot un traitement dont il peut soufrir. Mais comme l’homme est malin il saura se servir de cette tribune pour faire passer quelques idées que Laurence FERRARI n’entends pas ou n’est pas capable d’entendre, pôvre perruche !
Vous croyez vraiment à ce que vous écrivez ou vous l’avez ici où là et surtout partout ?
Vous oubliez l’augmentation de productivité et la quantité de richesse produite
et vous partez du postulat que nous resterons à plus de 10% de chômeurs d’ici à ce que vous preniez la retraite.
On peut le craindre, mais sio on l’intègre dès aujourd’hui, on ne fera rien pour changer les choses et une grande partie du problème réside là, avec la base sur laquelle sont assise les cotisations.
Je trouve désolant qu’a votre âge vous ne soyez pas capable d’envisager une autre avenir, d’autres solutions que celle qui nous sont proposées depuis plus de 30 ans. Là, il y aurait à désepérer de la jeunesse, si ils étaient tous comme vous.