Le problème n’est pas d’avoir des constructions en zone inondable ou pas (parfois et c’est le cas de Barsac les constructions sont souvent du siècle dernier), mais l’absence d’interprétation des mesures des hauteurs d’eau disponibles sur Vigie cru( site internet ou d’ailleurs le webmestre à pas été foutu de donner la possibilité de cumuler les infos sur plusieurs stations des département différent de façon transparent : il faut manipuler un peu de code).
Les variations de hauteur d’eau entre les différentes stations de mesure situées en aval de Barsac donnent des indications sur la hauteur prévisible et sur la vitesse de la montée.
Encore faut-il savoir les interpréter (c’est une affaire de spécialiste).
je viens de rencontrer un officier des pompiers d’une commune situé en aval de Barsac où la Garonne à déborder (la décrue est amorcée), qui me disait la même chose : "on a aucune interprétation des informations mise à notre disposition, à nous de nous démerder"
A noter, qu’après l’épisode venteux de samedi et un week-end passé à dépanner, et protéger tout le monde, les pompiers avec les employés communaux vont être sur le terrain jusqu’a 3 ou 4 heurs du matin pour accompagner la décrue (la Garonne très limoneuse dépose entre 10 et 30 cm de vase sur les rues, places qu’l faut évacuer au fur et à mesure.
L’état se défausse des ses responsabilités et NS va faire un tour en un lieu peu sinistré ou pour les besoins de l’image on a mobilisé des équipes de ERDF et des Pompiers qui n’avaient rien à faire là (parce il n’y avait aucun dégats en ce lieu)
Tant mieux pour vous d’avoir vécu cet épisode de façon si "ludique".
J’en retiendrai une chose (de la tempête), c’est la difficulté de beaucoup de mes concitoyens à prendre les alertes météo de Météo-France au sérieux (presque autant qu’en 1999) pourtant, fort de l’expéreince de 1999, ces services ont beaucoup insisté sur la gravité du phénomène vendredi toute la journée.
Nos sociétés sont peut-être vulnérable (c’est même sur) mais mes concitoyens ont du mal à admettre que la nature garde la totalité de sa puissance et c’est à nous de nous protéger, à chacun pour soi et pour les autres !