Sinon sur le confiance que l’on peut accorder à l’industrie nuke voici un petit exemple qui en dit long :
« C’est également en 2007 que TEPCO réalise une étude sur le risque d’un tsunami de grande ampleur. L’étude estime ce risque à 10 % sur cinquante ans. TEPCO décide de le négliger, arguant que « cette estimation ne faisait pas consensus parmi les experts »22 »
Imaginons qu’Airbus par exemple, considère acceptable un risque meteo qui entrainerait la perte d’un avion, identique à celui cité, cela nous ferait, vu le nombre d’avion en exploitation, un avion au tapis tous les jours ? (amis probabilistes à vos calculettes...)
on peut surement se baigner dans les piscines des réacteurs (enfin vous si vous voulez, moi pas), ça tombe bien parce que c’est moins clair pour l’océan :
En même temps une eau bleue cobalt ça a toujours fait rêver les touristes !
Sinon effectivement le problème ce n’est pas la centrale qui est en vrac mais la gestion de la communication par Tepco d’après notre nouveau VRP de l’atome, Mr Luc Oursel :
« Le Japon a subi un choc extrêmement fort, après les cataclysmes naturels et l’accident nucléaire qu’ils ont entraîné. Ce choc a peut-être été amplifié par les difficultés rencontrées par l’opérateur au démarrage, en particulier dans la gestion de la communication ».
« Accident nucléaire » pour catastrophe nucléaire majeure, c’est quand même un doux euphémisme...
On sent bien que Mr Oursel marche sur des oeufs. On peut lui reconnaître une approche de la chose nucléaire plus humble que ses prédécesseurs.
Ce ne doit pas être tous les jours facile de vendre une techno qui peut foutre en l’air un pays mais l’important c’est d’avoir la foi (moi j’aurai plutôt les foies ! )
Joletaxi comme dernier vestige d’une suffisance passée...C’est un peu notre « agecanonix »
Bon sinon Jo, les faibles doses c’est bon ou pas bon, j’y comprends plus rien dans la team Areva entre Marco et vous même...on dirait un communiqué de Pellerin, c’est pas lisible comme position. Ressaisissez vous mon vieux !